Percevoir la musique est une des compétences centrales des programmes d’éducation musicale au collège. Engager le corps des élèves est un moyen pour y parvenir.
Percevoir la musique est une des compétences centrales des programmes d’éducation musicale au collège. Engager le corps des élèves est un moyen pour y parvenir.
Apprendre à s’entrainer : une compétence enseignée en EPS, à cultiver pour la vie.
Description d’ateliers pour des élèves ne parlant pas français et confrontés à de l’autisme. L’engagement des corps par le théâtre pour faciliter l’ouverture à soi et aux autres.
Travailler avec des jeunes qui ne parlent pas encore la langue française est un vrai défi. La médiation par le théâtre en public encore plus. Récit poignant de gestes d’accueil pour que s’installe la confiance en soi et dans les autres.
Faire bouger le corps des élèves pour incarner et comprendre le mouvement des corps célestes : une idée pas si farfelue que ça !
Les classes dehors connaissent un essor sans précédent, en particulier dans le premier degré. Pour autant, dans quelle mesure cette mobilisation des corps favorise-t-elle le développement moteur, cognitif et psychosocial des élèves ? Basé sur la littérature scientifique, cet article vise à caractériser les usages du corps en école dehors et à questionner leurs effets éventuels sur les apprentissages des élèves.
Avec des élèves inscrits dans un dispositif ULIS, la latéralisation peut poser quelques soucis. Voici comment, à l’aide d’un outil de programmation informatique, ces jeunes ont utilisé les déplacements pour entrer dans les consignes qu’ils ont reçues.
Depuis 2020, les élèves de 3e du collège de Bercé construisent un planétaire humain dans leur cour. Les élèves peuvent aujourd’hui se déplacer sur les orbites de Mercure à Saturne et de deux comètes.
Affectée dans un établissement public un peu différent, après avoir longuement enseigné dans une banlieue populaire en région parisienne, Célestina analyse le changement qu’elle a vécu et en quoi son nouveau lycée n’est pas aussi vertueux qu’il le voudrait au regard du racisme.
Dans notre récent dossier « Peut-on inclure sans exclure ? », nous avons voulu faire le point sur l’école inclusive, dont le principe est inscrit dans la loi mais dont l’application peine à se faire. Nous restons convaincus que l’école doit accueillir tous les élèves dans leurs différences, notre dossier montre donc à la fois les freins et les difficultés de la mise en œuvre et des pistes pour les surmonter. Les trois coordonnateurs du dossier nous le présentent.
Les expressions école inclusive, éducation inclusive, ou encore inclusion, sont omniprésentes dans le quotidien des enseignants, sans que nous en ayons nécessairement une définition consensuelle.
L’école inclusive tente de donner une chance à tous les élèves. Mais se pose la question de l’après, quand les jeunes rentrent dans la vie active.
Les adaptations pédagogiques sont indispensables pour favoriser l’inclusion des élèves à besoins particuliers. Sans pour autant être nécessaires à tous les élèves, elles invitent à un questionnement sur la différenciation.
Le témoignage d’une élève sur ses difficultés pour obtenir des aménagements adaptés à son handicap.
Dans un contexte français où le programme scolaire a une forte place, les enseignants s’autorisent parfois à modifier le contenu et le contenant de cette prescription pour s’adapter aux élèves : ils différencient. On appelle cela l’adaptation curriculaire. L’autrice liste les outils qu’elle utilise pour différencier.
Décembre 2004. « Sur le fil, toute la vie se joue, Sur le fil, se noue se dénoue, Et j’ai mis dans le pré mes espoirs à sécher, Sur le fil, dans mille ans peut-être »… Entre rythmes jazzy et cadences tombées du ciel, entre poésie et humour, sur scène comme sur un fil, Jacques Higelin dépoussière Trenet, […]
AESH : Accompagnant des élèves en situation de handicap. Cet acronyme a remplacé AVS (Auxiliaire de vie scolaire) en 2019. BOE : Bénéficiaire de l’obligation d’emploi. Une personne reconnue comme travailleur handicapé peut en bénéficier. Cela rentre dans le cadre de la loi où tout employeur public qui emploie au moins vingt agents à temps plein ou […]
Au fil des années, j’ai éprouvé une perte de sens vis-à-vis de ce métier et vu un gouffre s’installer entre les préconisations ministérielles et les conditions concrètes d’exercice du métier.
Des tensions se vivent aussi en conseil de classe, lieu qui cristallise parfois les divergences dans la façon dont chacun exerce son métier.
Cette séance a été conçue par l’autrice en application de la conception universelle des apprentissages. On vous montre ?
• Messes basses. En salle des professeurs, au lycée, certains enseignants parlent des élèves en difficultés. Certains osent l’avouer, ils se sentent perdus et ne voient pas comment accompagner un élève. Avec courage, l’enseignante d’arts appliqués vient m’en parler. Cela permet alors d’échanger les points de vue, de trouver des pistes. D’autres ignorent les problématiques […]
Quelques exemples de coenseignement dans le cadre de l’inclusion.
Est-il possible d’adapter à l’université des pistes utilisées fréquemment à l’école ou dans le secondaire dans l’enseignement spécialisé ? Voici quelques exemples.
Lors des échanges entre orthophonistes et enseignants, deux questions reviennent souvent : « Comment différencier dans une classe de trente élèves ? » et « Comment différencier dans une classe très hétérogène ? » Voici quelques pistes de réponses, qui n’ont pas valeur de leçon mais d’éclairage.
Que faudrait-il modifier dans le quotidien scolaire pour la loi de 2005 s’applique enfin ?
Poser le cadre, accueillir tous les élèves dans leur diversité et leur hétérogénéité sans catégorisation est un des piliers de la pédagogie institutionnelle. En quoi les pratiques de classe de cette pédagogie peuvent-elles être un levier de l’inclusion ?
Enseigner l’histoire-géographie à des élèves autistes ne va pas de soi et soulève de nombreuses questions. Malgré les difficultés de mise en œuvre, les échecs, il y a aussi de jolies petites victoires et c’est une expérience enrichissante pour l’enseignante. Témoignage.
Plutôt que de proposer une tâche d’apprentissage différenciée et peut-être excluante au final, la séquence personnalisable permet à Alexis, qui ne parle pas en grande section de maternelle, de participer avec ses camarades à la même pratique et de progresser à son rythme. Retour d’expérience.
Inclure les parents allophones par la mise en place de cours de langue française et d’explicitation du fonctionnement de l’école : une chercheuse analyse les effets d’un dispositif.
L’école en Italie a depuis bien longtemps intégré et mis en œuvre l’inclusion. Mais qu’en est-il aujourd’hui ?
L’EPS n’échappe pas aux enjeux éducatifs de l’égale réussite scolaire et éducative d’élèves aux origines sociales et géographiques plurielles dont les besoins éducatifs sont parfois spécifiques. Comment cette discipline relève-t-elle le défi de l’inclusion d’élèves primoarrivants en France ?
Comment assurer l’accès aux apprentissages et à un avenir professionnel et citoyen à des élèves qui ont peu ou pas appris à lire et à écrire ? L’enjeu est pris à bras le corps dans un établissement parisien.
Les spécificités des élèves à besoins éducatifs particuliers profitent à tous. Dans un collège du Vaucluse, les élèves expérimentent dès la 6e les classes flexibles et coopératives. Une manière d’expérimenter la mise en mouvement des corps dans l’apprentissage.
Qu’en est-il de la prise en charge du handicap dans le supérieur ? L’autrice, en situation de handicap, connait bien cette problématique puisqu’elle a été confrontée aux mêmes difficultés que ses étudiants. Il faut parfois sortir de son rôle d’enseignant pour mieux accompagner les étudiants.
Des élèves de 3e et des jeunes exilés non francophones se sont rencontrés autour de fables et interviews. Quand l’inclusion passe par la découverte de soi et de l’autre.
Tendez l’oreille ! Vous entendez ? Ce bruissement qui se répète, l’entendez-vous ? Il grommelle, ronchonne, marmonne : « c’est pas facile, c’est pas facile ».
Quand des collégiens d’ULIS invitent leurs camarades d’une classe de 4e ordinaire à devenir avec eux des enfants conférenciers au musée de la Monnaie de Paris.
Comment organiser une classe transplantée avec une élève handicapée, pour que tout se passe au mieux pour elle, pour que tous ses camarades vivent à cette occasion une expérience humaine qui les marquera bien davantage qu’une leçon de morale sur le respect des différences ?
La gestion en classe du comportement de certains élèves à besoins éducatifs particuliers s’avère être un travail qu’on se doit de mener dans le cadre de l’équipe éducative autour d’objectifs pédagogiques clairement énoncés. Proposition d’une grille en cinq phases pour la gestion des crises avec des exemples concrets de réponses à des défis persistants (pour l’école primaire mais adaptable à d’autres niveaux).
Et si les élèves à besoins éducatifs particuliers (les EBEP, charmant acronyme dont l’Éducation nationale a le secret) nous aidaient à progresser dans la façon dont nous obtenons en classe le calme nécessaire pour travailler ?
Quelles sont les frontières de l’école et de la culture qu’elle porte ? Lors de l’assemblée générale du CRAP-Cahiers pédagogiques, une table ronde sur le thème « Ouvrir les portes de l’école ! » a réuni les coordonnateurs des deux derniers dossiers des Cahiers : « Scolaire, non scolaire » (Baptiste Besse-Patin et Aurélie Zwang) et « Les cultures à l’école » (Catherine Hurtig-Delattre), avec une animation de Laurent Reynaud, membre du comité de rédaction des Cahiers pédagogiques. Voici quelques moments de cet échange.
Une conseillère principale d’éducation livre ses réflexions sur l’espace de la vie scolaire au sein d’un collège.
Chloé Thomas est une jeune professeure des écoles. Coordonnatrice d’un dispositif ULIS (unité localisée pour l’inclusion scolaire), elle nous raconte son quotidien professionnel, dans lequel elle s’épanouit.
L’appellation « élèves en difficulté » est reprise dans de nombreuses circulaires et rapports gouvernementaux depuis les années 90 en France, et se retrouve dans l’intitulé même de dispositifs d’accompagnement de cette « difficulté »…
Il ne suffit pas de connaitre les recherches sur la valorisation des langues des élèves pour en faire un levier pour l’apprentissage.
Face à la tentation de répondre aux difficultés que les élèves rencontrent par une externalisation de l’aide, une alternative pertinente : travailler en « intermétiers », au sein de la classe.
Depuis 2013, l’association Rencont’roms nous s’est installée sur le terrain de la Flambère, à Toulouse, un bidonville où vivent des familles Roms roumaines en grande précarité. Dix ans après, l’ambition de donner « la parole aux premiers concernés », pour agir à la fois sur le plan culturel, éducatif et de l’insertion professionnelle, est devenue une réalité concrète et quotidienne.
Entretien avec Jean-Pierre Laurent, Responsable national de l’enseignement en milieu pénitentiaire.
Les personnes détenues pour de courtes ou de longues peines peuvent reprendre ou suivre des études en prison. Que se passe-t-il dans ce contexte qui les pousse à apprendre, à reprendre ou poursuivre des études ?
Commencer, recommencer, continuer des études en prison ne se décide pas seul.