Et la classe flexible ?

Publié le Lecture : 14 min
Les spécificités des élèves à besoins éducatifs particuliers profitent à tous. Dans un collège du Vaucluse, les élèves expérimentent dès la 6e les classes flexibles et coopératives. Une manière d’expérimenter la mise en mouvement des corps dans l’apprentissage.

Il s’agit de salles de classe aménagées avec des assises différentes adaptées à leurs besoins en fonction des moments pédagogiques. On y voit des sièges à roulette, des culbuto, des ballons, des tables hautes, des Z tool (sièges en forme de Z à coincer entre les jambes de façon à avoir une tablette pour écrire si vous êtes assis par terre ou sur un canapé), des poufs, des tapis, mais aussi des chambres à air attachées aux pieds des chaises. Il ne manque que des « vélos bureau ».

Les professeurs engagés dans l’utilisation de ce matériel utilisent aussi des outils de la coopération et font des conseils coopératifs avec leurs élèves pendant les heures de vie de classe. Sylvain Connac, enseignant-chercheur en sciences de l’éducation, est venu faire une formation au collège, ce qui a permis de lancer la dynamique. Qu’apportent ces outils aux élèves à besoins particuliers ? Qu’est-ce que cela change ? Pour répondre à ces questions, un micro-trottoir a été réalisé auprès des professeurs et des AESH…

Déjà abonné ? Connectez-vous

Ce contenu est réservé aux abonnés.

Vous avez pu lire gratuitement 15% de cet article, créez un compte et nous vous offrons sa lecture.
Abonnez-vous pour pouvoir lire tous nos articles !

À lire sur "Ecole inclusive"