Des acteurs variés de l’éducation, y compris les mouvements pédagogiques, se sont retrouvés en mars 2026 à l’Inspé de Lorraine pour deux journées d’études sur le thème : « Former à et par l’éducation nouvelle au XXIe siècle : un enjeu européen ? ».
Des acteurs variés de l’éducation, y compris les mouvements pédagogiques, se sont retrouvés en mars 2026 à l’Inspé de Lorraine pour deux journées d’études sur le thème : « Former à et par l’éducation nouvelle au XXIe siècle : un enjeu européen ? ».
Du 29 octobre au 1er novembre 2026, la 5e Biennale du collectif Convergence(s) pour l’éducation nouvelle se tient pour la première fois en Italie et met au cœur du débat public le thème de la réhumanisation de l’éducation ainsi que l’expérience des pédagogies actives qui la soutiennent.
Vendredi 28 aout, plus de soixante-dix professionnels de l’éducation ont répondu à l’invitation lancée par Céline Cael et Laurent Reynaud, correspondants du CRAP-Cahiers pédagogiques en île-de-France, pour parler de la motivation des élèves. Côté enseignants, la motivation était bien présente !
Si vous avez lu les pages 14 et 15 de notre précédent numéro, vous savez que nous sommes en train de mener un gros chantier de refonte de notre site internet. Nous y annoncions : « Graphisme, offres d’abonnement, lisibilité, accessibilité, moteur de recherche : tout est remis à plat. » Dévoilons un peu plus ce qui va changer.
Voici un ouvrage qui, tel son thème, se pose partout, peu importe le décor. Face à un lac, dehors, dedans, sous le soleil ou la pluie, à midi ou à minuit, sous les projecteurs ou un simple faisceau de lumière, il prend Racine dans votre quotidien avec sa langue de Molière. Vous l’aurez compris, on vous parle théâtre.
En contrepoint aux autres démarches présentées dans ce dossier, une proposition pour ne pas utiliser l’IA, sans pour autant nier son existence mais en puisant dans les ressources de la pédagogie pour limiter les effets potentiellement négatifs.
Le weekend des 6 et 7 juin a été fort occupé au CRAP-Cahiers pédagogiques ! Pendant qu’à Paris se réunissaient les instances de la revue et de l’association (comité de rédaction et conseil d’administration), deux rencontres régionales avaient lieu, en Loire-Atlantique et dans les Bouches-du-Rhône.
Peut-on s’inspirer des pratiques de gouvernance des mouvements pédagogiques et de l’éducation nouvelle pour repenser la prise de décision en matière de politiques éducatives ? Avec quelles précautions ? Laurent Lescouarch, chercheur en sciences de l’éducation, intervenait le 26 mai 2026 lors d’une soirée-débat à Villeurbanne intitulée « Une école sans ministre : utopie, danger ou projet ? »
Du 27 au 29 novembre 2025, les mouvements de Convergence(s) Pays de La Loire ont organisé leur quatrième biennale régionale de l’éducation nouvelle afin d’approfondir l’interconnaissance de nos mouvements, réfléchir ensemble à des enjeux pour l’éducation dans et hors l’école, s’organiser pour agir en coopération sur nos territoires.
Le collectif Questions de classe(s), en la personne de Grégory Chambat, directeur de publication du site, a reçu une convocation en justice au sujet de la publication d’une cartographie intitulée « L’extrême droite, ses allié·es et l’école ». Le CRAP-Cahiers pédagogiques apporte son soutien à Question de classe(s), dont le travail sur l’extrême droite est sérieux et […]
Alors que la pression évaluative ne cesse de croitre, les mouvements d’éducation nouvelle continuent d’explorer des voies alternatives : évaluation formative, évaluation par compétences, autoévaluation…
Une mobilité Erasmus en Espagne, courant novembre, fut l’occasion de découvrir un musée pédagogique militant unique en son genre. Dans le sous-sol de l’université Jaume I de Castellón de la Plana se cachent des matériels et des pratiques d’enseignants que numérisent avec patience des bénévoles, afin de constituer le fonds de ce musée essentiellement virtuel. Son objectif : nourrir la formation et la réflexion éducative d’aujourd’hui.
Dans le cadre d’un stage d’observation, une principale adjointe a passé une semaine en Argentine, au sein d’une école privée ayant adopté la pédagogie Montessori pour les tout-petits comme pour les lycéens. Elle partage ses observations, des réussites pédagogiques – classes multiâges, évaluation par compétences, organisation de rattrapages en fin d’année – aux défis à relever, d’ailleurs pas très différents des nôtres, à l’instar de la place à accorder aux écrans.
Auteur en 1977 d’un « essai sur la tutelle scolaire » : Le domestique et l’affranchi, Daniel Hameline nous livre, près de cinquante ans plus tard, ses réflexions à la relecture de plusieurs contributions du présent dossier sur la fonction émancipatrice de l’école.
Parler de la visée émancipatrice de l’école suppose une certaine prudence et exige une attitude modeste. Quelles conditions sont à respecter ?
Abdou Seck, délégué général de la Fespi (Fédération des établissements scolaires publics innovants), et Guillaume Caron, professeur de mathématiques en collège et doctorant en sciences de l’éducation, dialoguent autour de la notion d’émancipation.
Développer la classe dehors est à la fois un enjeu social, pédagogique et écologique. Il y a mille et une manières de le faire : partager des réflexions et des bonnes pratiques entre professionnels, de la maternelle à l’université, voilà l’objectif des Rencontres internationales de la classe dehors, qui ont eu lieu à Marseille du 14 au 17 mai 2025. Les témoignages de deux participantes à cet événement organisé par la Fabrique des communs pédagogiques.
Mouvement de l’éducation nouvelle, comme le CRAP-Cahiers pédagogiques, les Ceméa défendent une vision de l’éducation où les cadres d’apprentissage comptent autant voire plus que les contenus.
Une Biennale internationale de l’éducation nouvelle, il faut le vivre pour le croire ! Issus de vingt-six pays et de vingt-six mouvements (mais pas un mouvement par pays), les participants vivent pendant quatre jours une immersion dans les principes et les valeurs de l’éducation nouvelle. Et le mieux, pour comprendre ce que cela signifie, c’est peut-être de se promener dans les couloirs…
Comment permettre aux jeunes d’être acteurs pour préserver le climat et la biodiversité ? Les petits gestes suffisent-ils ? Des questions qui ont été discutées dans un débat lors de la quatrième Biennale internationale de l’éducation nouvelle, à Nantes, dont l’un des axes de réflexion était « L’éducation nouvelle face au défi écologique ». Les animateurs du débat ont proposé en introduction aux participants de prendre le temps d’écrire une difficulté, un moment de réussite et une question sur ce thème. Voici quelques écrits que les participants nous ont confiés, qui peuvent servir de déclencheurs à d’autres réflexions.
Retour sur les rencontres « Militantisme pédagogique et éducation au politique » organisées à l’IFE (Institut français de l’éducation) à Lyon du 9 au 11 juillet 2024.
Le stage de 3e est source de grandes inégalités entre ceux qui bénéficient du réseau de leurs parents et ceux qui n’en ont aucun. C’est le combat de Virginie Salmen, directrice et cofondatrice de l’association Viens voir mon taf.
Petit à petit, au long de l’année, amener des élèves d’âges différents à construire leur projet et le plan de travail qui leur permettra de le réaliser. Cela passe par des temps de travail personnel, puis de partage collectif, par de l’entraide, et par une organisation du temps et des déplacements au tableau. Récit d’une expérimentation sur une année.
Les résultats électoraux du 9 juin confirment globalement une poussée de l’extrême droite en Europe, inédite en France. On pourrait y voir le résultat d’une politique sociale affligeante accompagnée d’une banalisation de thèmes réactionnaires ces dernières années, au prétexte d’y faire front. Les horizons politiques sont bousculés et confirment d’importants dangers pour les démocraties.
Cet automne aura lieu la quatrième édition de la Biennale internationale de l’éducation nouvelle. Après Bruxelles en 2022, retour en France, puisqu’elle se déroulera au lycée Rieffel de Saint-Herblain, près de Nantes, du 30 octobre au 2 novembre.
Poser le cadre, accueillir tous les élèves dans leur diversité et leur hétérogénéité sans catégorisation est un des piliers de la pédagogie institutionnelle. En quoi les pratiques de classe de cette pédagogie peuvent-elles être un levier de l’inclusion ?
Le retour d’un atelier organisé dans le cadre des rencontres régionales Convergence(s) de l’éducation nouvelle à Saint-Nazaire en septembre 2023.
Ils existent dans nos imaginaires scolaires, ces maitres dont la seule voix fait le silence, fait perdre toute envie de bouger ou de faire quoi que ce soit d’autre qu’écouter.
Connaissez-vous N’Autre école ? C’est une revue militante et engagée, qui parle de pédagogie, d’éducation et d’émancipation. Pas très loin des Cahiers pédagogiques, donc, et d’ailleurs, nous avons des contributeurs communs. Mais N’Autre école se revendique haut et fort de la gauche radicale, ce que les Cahiers ne font pas. Il n’empêche qu’on ne peut que vous inciter à la lire, et notamment le tout dernier numéro, consacré au corps, un thème que nous avions aussi traité il y a quelques années.
À un autre niveau que celui de la classe et des élèves, les positions et les trajectoires de militants pédagogiques témoignent de réseaux croisés et de frontières poreuses entre l’Éducation nationale et les associations d’éducation populaire.
Deux militants du CRAP-Cahiers pédagogiques, ayant souvent entendu dire que les Rencontres d’été de l’association sont un moment important, voire incontournable, de la vie de l’association ont décidé d’y participer cette année. Ils vous content cette aventure, à quatre mains mais d’une seule voix.
Récit d’une rencontre régionale entre les Ceméa, mouvement d’éducation populaire, et le CRAP-Cahiers pédagogiques, qui permet de confirmer les convergences. Presque une évidence pour ces deux associations fondatrices du collectif Convergence(s), qui organisait quelques semaines plus tôt la Biennale internationale de l’éducation nouvelle.
Six enseignantes libanaises étaient présentes à la troisième Biennale de l’éducation nouvelle de Bruxelles, six militantes engagées. À lire leur témoignage, on ne peut que se dire que ce grand rassemblement pédagogique, ça valait le coup de l’organiser !
À la suite de la troisième biennale de Convergence(s) pour l’Éducation nouvelle qui s’est récemment tenue à Bruxelles, les Cahiers pédagogiques organisent un débat éducatif le samedi 26 novembre entre 10h15 et 11h30 ayant pour titre : Convergences pour l’éducation nouvelle : où en sommes nous ?
À la Biennale internationale de l’éducation nouvelle organisée à Bruxelles du 29 octobre au 1er novembre, l’un des ateliers se déroulait dehors, au bord du lac… Un lieu idoine pour échanger sur la nature comme contexte et support d’apprentissage. Laurent Reynaud, l’animateur de l’atelier, nous en fait un récit évocateur et vivifiant.
La 3ème Biennale internationale de l’éducation nouvelle s’achève avec la conférence de clôture par Philippe Meirieu et Laurence De Cock. Participants l’une et l’autre comme témoins, ils ont tissé des liens entre le propos introductif de Bernard Charlot et leurs picorages dans les échanges. De la cinquantaine d’ateliers et des vingt débats de ces quatre journées, ils ont dégagé quelques enjeux majeurs pour la poursuite de la convergence des mouvements de l’éducation nouvelle.
« L’être humain est une aventure », affirme Bernard Charlot, dès le titre de sa conférence à la troisième Biennale internationale de l’éducation nouvelle à Bruxelles. Et cette aventure penche aujourd’hui dangereusement vers la barbarie, alerte celui qui vit depuis des années au Brésil, à la veille du second tour d’une élection présidentielle qui oppose Lula et Bolsonaro. Il appelle à replacer l’humain au centre de la pensée et de la pratique pédagogiques.
Les correspondants académiques de Bourgogne-Franche-Comté du CRAP-Cahiers pédagogiques ont récidivé dans l’organisation de leur journée biannuelle à Besançon, le 13 avril dernier, sur le thème « De la bienveillance à la bientraitance : la coopération entre élèves ». 130 personnes se sont déplacées en ce premier jour de vacances printanières de la zone A.
En 2012, le monde entier fête le tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau, et aussi les 250 ans de la publication de son Émile ou De l’éducation. Retour sur un père fondateur de l’éducation nouvelle.
À chacun son métier : l’enseignant enseigne, l’éducateur éduque, le rééducateur rééduque, le médecin soigne. Sans doute, primaires, avons-nous mal compris et nous cherchons ce qui, de la classe, fait parfois un lieu d’éducation, ce qui fait évoluer et grandir les participants.
En quoi la pédagogie Freinet éduque-t-elle à la citoyenneté ?
Une interview de Véronique Bavière qui assure la direction, depuis treize ans, d’une école du quartier de la Goutte d’Or à Paris. Elle témoigne de la pratique de son équipe à l’origine des Ateliers de réflexion réparation qui ont essaimé dans plusieurs écoles (cf. témoignage de Christelle Nayrolles en ligne).
La pédagogie de Germaine Tortel vue par une enseignante de maternelle qui la pratique au quotidien dans sa classe, et qui mesure l’actualité de son message à l’aune des nouveaux programmes de maternelle de 2015.
Philippe Meirieu a participé à la totalité de la Biennale internationale de l’éducation nouvelle, du 2 au 5 novembre derniers à Poitiers, dont il était grand témoin. Il est intervenu en clôture, pour dire à la fois ce qu’il en avait retenu et proposer des pistes d’action aux acteurs de l’éducation nouvelle.
Illich n’était ni pédagogue ni utopiste, telle est la thèse de l’auteur qui l’a bien connu ! Mais alors que reste-t-il de l’utopie ?
À l’initiative de six mouvements d’éducation nouvelle ou s’inspirant de ses principes, les Ceméa (Centres d’entrainement aux méthodes d’éducation active), le CRAP-Cahiers pédagogiques, la Fespi (Fédération des établissements scolaires publics innovants), la FI-Ceméa (Fédération internationale des Ceméa), le GFEN (Groupe français d’éducation nouvelle) et l’ICEM (Institut coopératif de l’école moderne)-pédagogie Freinet organisent une Biennale de l’éducation nouvelle qui aura lieu du 2 au 5 novembre 2017. Le texte qui suit est le fruit d’une écriture collaborative entre les six partenaires.
À l’école Calas-Dupont, l’organisation en classes multiâges a conduit les enseignants à une vraie réflexion sur la coopération, le travail par cycle et sur les modalités nécessaires à des apprentissages individualisés et construits sur la durée.
Le Groupe français d’éducation nouvelle, de 1922 à aujourd’hui, pour mettre en œuvre le principe « tous capables ! ».
De la coopérative scolaire aux pratiques pédagogiques et aux projets coopératifs.
Un mouvement dont les lettres forment un drôle d’acronyme et une revue à la double devise : « Changer la société pour changer l’école, changer l’école pour changer la société ».