Charlotte Michaux
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Des éducateurs et psychanalystes engagés dans l’accompagnement de jeunes étrangers originaires d’Afrique subsaharienne et du Maghreb les ont emmenés à la découverte de l’Europe par le détour de la littérature balzacienne.
Charlotte Michaux a cocoordonné le dossier « Faire vivre la littérature » du numéro 601 des Cahiers pédagogiques. En réaction au texte de la chercheuse, qui l’interpelle, même si chaque situation de classe est différente, elle affirme l’importance de tenir compte de la « non-lecture ».
On découvrira dans cette fiche des moyens de ludifier l’écriture créative, du cycle 3 au lycée.
On l’aura compris avec les précédents articles de cette série (la source ; le ru), le travail de classe de Jonathan Lapo dépasse largement la sensibilisation des élèves à quelques écogestes. L’écologie innerve tout son enseignement et vise à construire une écocitoyenneté informée, sensible, active et émancipée. Son travail rejoint ce que le philosophe Baptiste Morizot appelle de ses vœux : « un front pédagogique pour porter une alphabétisation des enjeux de l’eau vivante ». Ce dernier article, publié à l’occasion de la Journée du castor (le 7 avril), met en exergue le chemin parcouru par les élèves dans leur connaissance des zones humides ainsi que les réalisations concrètes qui ont pu être menées.
Dans une série de trois articles, Jonathan Lapo, professeur des écoles en CM à Dijon, expose tout un cycle d’apprentissage autour de l’eau, qui court à travers différentes disciplines et sur une année entière. Après la source, ce deuxième article, publié à l’occasion de la Journée de l’eau (le 22 mars), s’intéresse au ru, et à la façon dont les élèves construisent un ouvrage pour l’aménager, en s’inspirant d’un maitre en la matière : le castor.
On avait découvert en septembre le récit de Jonathan Lapo, professeur des écoles en CM à Dijon, praticien de la classe dehors, dans une aire terrestre éducative. Entrons plus avant dans son travail pédagogique, et écoutons-le exposer tout un cycle d’apprentissage autour de l’eau, qui court à travers différentes disciplines et sur une année entière. Ce premier article (cette série en comptera trois), publié à l’occasion de la Journée des rivières (le 14 mars), met à l’honneur la source… du projet.
Rechercher des traces du passé dans un quartier apparemment « sans histoire » peut contribuer à construire chez les élèves une conscience historique. Dimitri Goulis, directeur de 2011 à 2017 d’une école primaire de Xirokrini, un quartier de Thessalonique (Grèce), en témoigne dans la présentation du dispositif pédagogique « Le récit des absents ».
Comment apprendre à discuter de ses choix orthographiques ? Quand la méthode des zones de doute chasse la peur de l’erreur, et ouvre un espace de dialogue entre pairs.
Des lycéens agricoles qui plantent des arbres et une haie et assurent la médiation du projet pour des élèves d’école primaire : c’est le résultat d’un partenariat entre une Maison familiale et rurale et l’Inrae. Entretien avec Sophie Fouchécourt, chercheuse en physiologie animale à l’Inrae de Nouzilly (Indre-et-Loire) et initiatrice du projet.
À l’école Simone-Veil, à Tours, la littérature se raconte et se partage de la petite section au début du cycle 2. La démarche Narramus, conçue par Roland Goigoux et Sylvie Cèbe, est le pivot du travail mené par l’équipe autour de la littérature.