Dimitri Goulis : « L’école peut restaurer la dignité des élèves »

Publié le Lecture : 9 min Par Charlotte Michaux

Dimitris Goulis

Rechercher des traces du passé dans un quartier apparemment « sans histoire » peut contribuer à construire chez les élèves une conscience historique. Dimitri Goulis, directeur de 2011 à 2017 d’une école primaire de Xirokrini, un quartier de Thessalonique (Grèce), en témoigne dans la présentation du dispositif pédagogique « Le récit des absents ».
Pouvez-vous nous présenter brièvement le projet intitulé « Le Récit des absents », mené en 2014, autour des enfants réfugiés, scolarisés dans l’école, entre les années 1920 et 1930 ?

En 2014, dans une école primaire publique du quartier de Xirokrini, à Thessalonique, nous avons lancé un…

Déjà abonné ? Connectez-vous

Ce contenu est réservé aux abonnés.

Vous avez pu lire gratuitement 15% de cet article, créez un compte et nous vous offrons sa lecture.
Abonnez-vous pour pouvoir lire tous nos articles !

À lire sur "Inégalités"