Quelques balises pour les débutants.
Quelques balises pour les débutants.
En 3e, les élèves créent collectivement un texte poétique sur Padlet.
Il y a des moments où l’élève a besoin du professeur, des moments où travailler en groupe, des moments où il vaut mieux travailler seul. À vos crayons pour remplir le tableau qui suit.
Enseigner à distance, est-ce accroitre les inégalités ? Comment la querelle des anciens et des modernes évolue avec le distanciel.
Enquête auprès des enseignants de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur l’équipement des élèves et l’utilisation des outils numériques par les enseignants en temps de pandémie.
Un exemple d’album filmé pour faire parler, jouer et réfléchir les maternelles, des outils faciles à maitriser pour l’enseignant et simples d’accès pour les élèves et les familles.
Des vidéos et des idées à foison pour faire faire de l’EPS à des élèves de primaire confinés à Paris. Drôle de défi mais défi réussi, que nous raconte cette enseignante d’EPS, également entraineuse de gymnastique artistique dans un club.
Au lycée, un groupe de spécialité Humanités, Littérature et Philosophie crée un magazine en ligne : un projet collaboratif.
L’enseignement à distance, ce n’est pas nouveau ! Mais le contexte du confinement est très différent. Qu’en dit la recherche ? Quels nouveaux questionnements émergent ?
La continuité pédagogique, faisant de la maison une extension de l’école, interroge la nature même des apprentissages et la façon de les conduire, à l’école et hors de l’école. Et si c’était l’occasion de réinventer l’école buissonnière ?
La bonne volonté ne suffit pas : coordination et scénarisation sont les deux mamelles du distanciel.
Synthèse d’une enquête sur les pratiques enseignantes en temps de confinement, réalisée à partir d’entretiens avec des professeurs du premier degré et d’observations de classes.
Une remplaçante débarquant en maternelle en REP+ (réseau d’éducation prioritaire renforcé) pendant le confinement prend peu à peu contact avec les familles et met en place une vie de classe à distance dans laquelle chacun peut trouver sa place.
Quand partenariat rime avec estime de soi.
Au-delà de l’incantatoire « nous sommes prêts », comment tirer parti de l’expérience du passé pour élaborer un plan de continuité efficace ?
Un point sur l’apprentissage autodirigé à l’université, fil rouge pour ne pas perdre les étudiants.
Aujourd’hui retraitée, Michèle Amiel a été enseignante puis cheffe d’établissement. Présidente à deux reprises du CRAP-Cahiers pédagogiques, elle nous raconte son engagement au long cours, dans un mouvement qui a nourri ses pratiques professionnelles et réciproquement.
Les erreurs dans l’apprentissage d’une langue étrangère dépendent de facteurs très différents. Pour les élèves confrontés à plusieurs langues, suite à un parcours migratoire, on considérera les erreurs avec souplesse et compréhension.
Septembre 1982. Le ministre Alain Savary à ouvert tous les dossiers : zones prioritaires (juillet 1981) et Zep (novembre 1981), grand service public unifié et laïc de l’Éducation nationale (projet lancé en aout 1982), adaptation des structures à la loi de décentralisation (mars 1982), rénovation des collèges (février 1983), création des Mafpen (juin 1982). L’un des axes forts de cette politique était de desserrer le carcan administratif centralisé de l’Éducation nationale et de permettre les initiatives, l’innovation, le déploiement du travail collectif : bref, il s’agissait de faire confiance aux enseignants ! À côté de ces chantiers considérables, la question de l’évaluation des enseignants et du rôle de l’inspection n’apparaissait pas centrale. Elle faisait cependant l’objet de débats et déboucha, en 1983, sur un toilettage des modalités de l’inspection qui ne remettait pas en cause la double hiérarchie, mais visait à rapprocher les inspecteurs du terrain et à apaiser le mouvement, minoritaire mais politiquement influent, auprès du ministre, du refus de l’inspection. Dans la rubrique Faits et Idées du numéro 206, les Cahiers pédagogiques ouvrent leurs colonnes à un point de vue engagé. Dans le même numéro, un petit encadré signé Dominique Guy, alors secrétaire générale du Crap, saluait la création des Mafpen.
Enseignants, élèves, parents : dans les établissements scolaires aujourd’hui, chacun souhaite être respecté. Le ministère de l’Éducation nationale a d’ailleurs fait de « respecter autrui » l’un des quatre savoirs fondamentaux à transmettre à nos élèves. Comment apprend-on à respecter autrui ? Entretien avec les coordonnateurs de notre dossier, Julien Garric, enseignant à l’Inspé d’Aix-Marseille, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (Iremam), et Françoise Lorcerie, directrice de recherche émérite au CNRS, chercheuse à l’Iremam.
De nouvelles modalités d’évaluation font s’élever la contestation. Un entretien tous les trois ans par le supérieur hiérarchique direct : qu’en penser ?
Quelles sont les questions éducatives les plus aigües pour les villes aujourd’hui ? École inclusive, « ville à hauteur d’enfant », Conseil national de la refondation et restauration scolaire ont été au programme des rencontres nationales du Réseau français des villes éducatrices (RFVE), organisées à Montpellier les 28 et 29 septembre. Bilan de ces deux journées avec Émilie Kuchel, présidente du RFVE et adjointe chargée de l’éducation à la mairie de Brest.
Une relecture roborative de l’ensemble de ce dossier, avec des pistes pour ne pas avoir à refaire le même en 2022…
Dans le secondaire, les vieux réflexes des élèves sont de considérer l’erreur comme négative, réflexes conditionnés par l’enseignement qu’ils ont reçu et par leur environnement. Comment changer ce statut de l’erreur ?
Les élèves n’ont-ils pas de bonnes raisons de ne pas écrire selon la norme ? Et s’ils en maitrisaient tous les codes, seraient-ils encore des élèves ?
En histoire, les élèves ont souvent des représentations fortes du passé, font des analogies avec leurs repères du monde actuel pour échafauder des explications. Comment les faire évoluer vers des savoirs plus étayés ?
Sans nier leur brillant comique, les bourdes des élèves ont beaucoup à nous apprendre sur leurs raisonnements, invitent aussi à reconsidérer les pratiques d’enseignement d’où émergent ces joyaux.
La place et le statut de l’erreur sont au cœur des débats autour de ce que l’on appelle le travail par compétences. Une occasion de lever des malentendus, de dissiper des incompréhensions, d’éviter en particulier la confusion entre cette approche et la pédagogie par objectifs.
Que donne le rapport à l’erreur lorsque les copies circulent par le biais du courrier électronique ? Un dispositif proposé à des étudiants, pour des productions écrites en anglais.
Récit de la recherche de l’outil, un peu magique, qui rendra les corrections utiles, encourageantes, sans prendre tout son temps à l’enseignant.
Deux dispositifs de passation de devoirs sur table, visant à modifier le rapport à l’erreur des lycéens. Resterait à faire évoluer leur rapport à la note, autre sujet…
Comment faire en sorte que les élèves montrent leurs erreurs ? Comment distinguer erreur dans une procédure, à rectifier, et erreur dans une situation complexe, point d’appui pour avancer ?
Quelques exemples d’utilisation d’erreurs en mathématiques au collège, en commençant par les reconnaitre comme bien utiles aux apprentissages.
Renverser les rôles, en plaçant les élèves en situation de correcteur d’un sujet d’examen, ici de CAP, pour qu’ils prennent conscience des critères d’évaluation, de la nature et de l’importance des erreurs qu’ils auront à éviter.
Présentation de dispositifs plus divers que la dictée pour utiliser les erreurs, ici dans la maitrise de la langue, de façon explicite et utile.
De se tromper sans le vouloir à faire faux exprès, un chemin semé d’embuches dans les apprentissages de la lecture et de l’écriture.
Il y a des mots ou expressions qui n’ont que la force de l’évidence, et qui méritent surtout d’être interrogés, décortiqués, en attendant de trouver mieux.
Faire des erreurs dans un cadre collectif, en classe ou ici dans un groupe d’adultes en formation, est délicat pour l’estime de soi. Au formateur, à l’enseignant de mettre en place un fonctionnement qui autorise les erreurs, sans danger pour celui qui les commet.
L’état d’esprit dans lequel on considère les erreurs à l’école est révélateur d’une certaine conception de l’intelligence : si celle-ci se travaille plutôt que d’être une caractéristique fixe d’un individu, l’erreur n’est plus un échec.
L’erreur comme étape d’un parcours plutôt qu’une impasse : en cas de problème, sortir carte et boussole plutôt que s’apitoyer sur son sort et rebrousser chemin.
Faut-il identifier, classer, rectifier sans relâche les erreurs, comme pour obstruer des fuites dans un barrage, ou bien privilégier un regard global sur les apprentissages, pour guider le cours du fleuve ?
Apprendre est un processus complexe, dans lequel s’entremêlent essais, réussites et erreurs. Comment rendre celles-ci plus visibles, et donc plus utiles ? A l’école, l’erreur est de mise : l’élève commet des erreurs, en fréquence ou gravité lorsqu’il apprend (stade de l’acquisition), lorsqu’il met à l’épreuve ses apprentissages dans des tâches analogues (stade du […]
Enfants dyslexiques ou à haut potentiel : quel rapport particulier ces enfants différents entretiennent-ils avec l’erreur dans les apprentissages ?
Comment encourager les élèves à essayer, à ne pas craindre de se tromper, à ne pas considérer l’erreur comme une faute ou une infamie ?
Ne pas faire des apprentissages un chemin de croix et de chaque erreur un stigmate, certes. Mais pas si simple, c’est bien une conception du monde, en tout cas de la pédagogie et de ses pratiques, qui est en jeu.
Quelques éléments de bilan et perspectives sur les questions d’orientation, après la publication du rapport de Jean-Robert Pitte et à l’orée de la campagne électorale.
En s’appuyant sur le cas d’un établissement situé dans la banlieue nord de Paris, accueillant plusieurs milliers d’élèves, de l’école élémentaire aux classes de techniciens supérieurs, présentation d’une forme émergente de formation continue : la recherche-action.
Dans une recherche collaborative, le LéA du lycée professionnel agricole Lavaur-Flamarens identifie les leviers et freins d’une équipe pédagogique, formée à la didactique des questions socialement vives (QSV), lorsqu’elle construit et met en œuvre des séquences sur des questions agricoles à enjeux de société.
Quoi de plus efficace que former à l’escape game via un escape game ? Récit d’une expérience de formation originale, de la conception des objectifs d’apprentissage au débriefing final.
Si la collaboration entre praticiens et chercheurs n’est pas un long fleuve tranquille, leur confrontation est source d’apprentissage pour les uns comme pour les autres. Entretien avec Yves Reuter, professeur émérite en sciences de l’éducation et membre du laboratoire Cirel (Centre interuniversitaire de recherches en éducation de Lille).