ET SI L’ERREUR ÉTAIT AILLEURS…
L’erreur comme étape d’un parcours plutôt qu’une impasse : en cas de problème, sortir carte et boussole plutôt que s’apitoyer sur son sort et rebrousser chemin.
« Ah non, tu t’es trompé ! » ou « Mais non, c’est faux! » ne me semblent pas être des propositions qui permettent à celui qui reçoit ce type de message de mieux comprendre, d’en apprendre quelque chose. Et le fait d’ajouter, par exemple, « il fallait faire une addition, pas une soustraction » ne transformera pas son erreur en outil d’apprentissage. Je suis donc de ceux qui pensent qu’on n’apprend pas aussi simplement de nos erreurs. On ne peut en effet apprendre de nos erreurs qu’à condition de les analyser, de les comprendre et qu’elles soient surclassées par des réussites ! Il faut donc, pour cela, apprendre à les analyser.
C’est là bien notre challenge : enseignants, éducateurs et parents, nous devons trouver comment réellement nous appuyer sur l’er…