TROUVER LE BON DISPOSITIF
Récit de la recherche de l’outil, un peu magique, qui rendra les corrections utiles, encourageantes, sans prendre tout son temps à l’enseignant.
« J’ai tout faux ! » Plutôt que ce cri de dépit, comment faire en sorte qu’une correction de contrôle aide l’élève à comprendre la nature de ses erreurs ? Comment éviter qu’elle ne l’impressionne et ne le décourage, au risque d’entendre, cette fois, « Je n’aurais jamais pu écrire ça ! » ?
Soit un processus bien rodé, mis en place lorsque j’étais stagiaire. Première étape : lors de la remise des contrôles notés, une simple correction orale des exercices, sous la forme de cours dialogué. Seuls les mots les plus importants étaient inscrits au tableau ainsi que le nombre de points attribué à chaque question. Les élèves savaient qu’ils devaient être attentifs et vigilants, car tout ce qui était dit pouvait leur être utile pour améliorer leur travail. Ils étaient libres de prendre des notes au crayon de papier sur leur copie. Le but n’était pas de faire une correction précise et appliquée, mais plutôt un premier tour d’horizon rapide et dynamique.
Suite à cette séance, les élèves devaient corriger chez eux toute leur copie, de façon précise et systématique. Sur leur travail d’origine, ils devaient corriger toutes les fautes de français soulignées. S…