« Et vous, comment apprenez-vous ? » Dans nos précédents numéros, la question a été posée à Annie Ernaux, Yves Reuter, Bruno Tardieu, Claudie Haigneré et François Muller. Cette fois-ci, c’est Charb qui s’est prêté au jeu, comme il se prête au jeu de dessiner pour les Cahiers depuis vingt ans. Quelle est la première chose que […]
Récit d’une année de 3e. Les aspirations, les représentations et les actions des parents, des élèves comme de la professeure se contredisent, se complètent, se renforcent selon les cas. Les mécanismes sociaux sont bien complexes !
Différentes conceptions de l’éducation se sont succédé au cours du XXe siècle, jusqu’à se superposer aujourd’hui. Reste à faire le choix d’une approche véritablement éducative.
L’école est mixte, bien sûr, au moins le temps de la scolarité obligatoire. Passées les premières étapes de l’orientation, l’illusion d’une école égalitaire se dissipe. Ce n’est pas qu’une question de choix personnel, et il y a bien place pour une action éducative.
Comment associer les parents dès les premiers moments d’information sur l’orientation, pour que le choix de l’affectation finale corresponde au mieux à l’intérêt de l’élève, avec l’assentiment de tous ?
La bonne filière, le bon lycée, c’est aussi pour les parents la garantie de préserver une situation sociale, quelles que soient les capacités, les envies ou les résultats de sa progéniture.
Si l’orientation doit changer de cap, c’est aussi pour suivre les évolutions de la société elle-même : la place de la jeunesse, de nouveaux rapports aux institutions, des constructions individuelles différentes.
Que peut l’école pour aider chaque élève dans le processus de l’orientation professionnelle, alors que sa finalité est d’abord dans l’acquisition d’une culture, la formation des citoyens ?
Comment transformer une bonne idée, une promesse séduisante, un dispositif plutôt ingénieux mais un peu hors cadre par rapport au fonctionnement ordinaire des établissements en réalisations concrètes ?
Travaillant aujourd’hui comme ingénieur aux États-Unis après un parcours scolaire à rebondissements, il me semble intéressant de partager mon expérience pour tenter d’expliquer l’importance du choix et de l’éducation dans le milieu technique.
Organiser un parcours pour préparer progressivement l’orientation sur l’ensemble du collège est une belle idée, mais qui n’est pas simple à mettre en œuvre dans le cadre très contraint des emplois du temps et des disciplines ordinaires. Comment lier tout cela ?
Que faire quand l’orientation tourne en rond, voire aboutit à une impasse ? Une prise de position à partir de deux situations de lycéennes.
Prendre en charge la responsabilité d’une option très différente des enseignements disciplinaires classiques, impliquant un travail important en partenariat, demande beaucoup d’engagement et de conviction. Il y faut les bons ingrédients, au bon dosage, et un peu de savoir-faire.
La réforme des baccalauréats professionnels, limitant la durée de leur préparation à trois années comme pour les bacs généraux, les revalorise dans les choix d’orientation de fin de collège, mais au risque de réduire les options pour les élèves de moins bon niveau scolaire.
Notre structure accompagne des jeunes âgés de 18 à 25 ans, sans diplôme ni qualification, dans l’élaboration d’un projet. Je suis en charge d’un atelier « projet professionnel », destiné, entre autres, à aider le stagiaire à faire émerger des pistes d’orientation. Il se décline en quatre étapes. […]
La première année à l’université est vécue comme une épreuve par certains étudiants, et ce dispositif à Grenoble, pour les aider à « rebondir » et à préparer une éventuelle réorientation y a bien toute sa place.
La bonne intégration dans les premiers mois d’un parcours universitaire dépend d’abord de ce que l’institution met en place pour préparer les lycéens et accueillir les nouveaux étudiants. Présentation des initiatives prises en ce sens par l’université de Nantes.
La question de l’orientation est désormais centrale dans les missions des enseignants et doit se retrouver dans leur formation initiale. Des propositions de thèmes à développer.
On se contente souvent des notes, des moyennes et des appréciations pour juger des compétences d’un élève et déterminer son orientation. Cet article présente des dispositifs pour préciser ce que l’on peut dire sur ce que sait faire ou ne pas faire un élève, ainsi que pour l’aider à le formuler lui-même, à être acteur de son parcours scolaire.
Pour être utile dans la préparation de l’orientation des lycéens, il faut comprendre leur rapport bien particulier au monde professionnel, et commencer par élargir les représentations qu’ils s’en font.
De nombreuses filières postbac prévoient désormais un entretien de motivation dans leur dispositif de recrutement. Les élèves de terminale n’y sont pas ou peu préparés. Les associations de parents d’élèves, en coopération avec le lycée, ont décidé de proposer des entrainements pour se familiariser avec cette technique, par des entretiens menés dans des conditions proches […]
L’orientation des élèves en enseignement adapté au collège nécessite une attention particulière, en raison de leurs difficultés personnelles d’une part, pour leur apprendre à s’intégrer dans un monde professionnel d’adultes, d’autre part.
Pour éviter les réunions d’information improductives quand elles ne partent que de ce que pensent utile de dire les intervenants, il faut se soucier de préparer les bonnes questions à leur poser.
Le rôle de l’État est-il de bien orienter les personnes ou de bien préparer les personnes à s’orienter ? C’est la question des finalités de l’école qui est posée : quel type de citoyen veut-on ?
L’expérience des gestes professionnels est nécessairement difficile à communiquer dans un cadre scolaire. Faire éprouver qu’un métier n’est pas qu’affaire de gouts ou de connaissances particulières, mais aussi de pratiques concrètes peut être l’ambition d’un espace de rencontre entre élèves et professionnels.
Les technologies de l’information et de la communication facilitent l’accès à l’information, elles sont des outils d’aide à la décision aujourd’hui indispensables.
L’orientation ne peut plus être pensée comme une affaire individuelle, à chacun sa galère. C’est un problème social, donc de tous, et il nous faut imaginer des solutions collectives pour progresser.
L’auteur propose une mesure simple à comprendre, mais porteuse d’évolutions d’importance : reconnaitre à l’élève et à ses parents la responsabilité de l’orientation tout au long du cursus scolaire. Un levier pour une école plus égalitaire ?
Les processus actuels de décision en matière d’orientation placent les équipes pédagogiques en situation de juge et partie, ce qui ne peut être que source d’insatisfaction et d’incompréhension. Laissons la responsabilité aux premiers concernés : les élèves et leurs parents.
Comment saisir les enjeux d’une écriture professionnelle ? Comment approcher les effets concomitants du passage sur supports numériques ?
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