Autorise-t-on nos élèves à se tromper ?

Publié le Lecture : 13 min

Comment encourager les élèves à essayer, à ne pas craindre de se tromper, à ne pas considérer l’erreur comme une faute ou une infamie ?

L’erreur est trop souvent perçue par les élèves comme à éviter. Se tromper, c’est montrer l’insuffisance de son travail ou l’incomplétude de ses apprentissages. C’est risquer d’apparaitre comme inférieur à d’autres, d’être soumis à la moquerie, voire d’être mis en porte à faux par l’enseignant. Rien de très valorisant, et nombreux sont ceux qui préfèrent se taire ou éviter de faire.

Mais voilà : on n’apprend pas qu’en réussissant, comme si le savoir était inné. Ceux qui réussissent atteignent l’étape terminale de leur cheminement d’apprentissage, en oubliant pour l’essentiel les étapes précédentes, les moments où les savoirs étaient insuffisants, les exercices non résolus, les réponses erronées, les procédures inadéquates, etc.

PRISE DE RISQUE

Se tromper est un processus qui participe à l’acte d’apprendre. Accepter de se tromper, c’est prendre le risque de dépasser ce que l’on sait déjà pour tenter de mieux savoir, de faire évoluer ses acquis vers un degré de maitrise supérieur.

« L’erreur n’est pas une faute, c’est une information&nb…

Déjà abonné ? Connectez-vous

Ce contenu est réservé aux abonnés.

Vous avez pu lire gratuitement 15% de cet article, créez un compte et nous vous offrons sa lecture.
Abonnez-vous pour pouvoir lire tous nos articles !

À lire sur "Enseignant"

De belles planches pour la science au féminin De belles planches pour la science au féminin

Redonner visibilité à des femmes scientifiques qui en ont été privées tout en mettant la science à l’honneur, l’ambition d’Arnaud Leroc, enseignant de sciences de la vie et de la Terre en Provence, se concrétise par la réalisation d’un album de bande dessinée, qui paraitra fin 2026. S’il se charge de l’écriture, il a choisi de travailler avec une dessinatrice pour la partie graphique, tandis que des scientifiques apportent leur caution pour ce qui concerne le fond. Une BD destinée au grand public, qui offre également de nombreuses possibilités pédagogiques.

Publié le 8 octobre 2026 Par Monique Royer 10 min
De belles planches pour la science au féminin

À lire sur "Enseignant"

De belles planches pour la science au féminin De belles planches pour la science au féminin

Redonner visibilité à des femmes scientifiques qui en ont été privées tout en mettant la science à l’honneur, l’ambition d’Arnaud Leroc, enseignant de sciences de la vie et de la Terre en Provence, se concrétise par la réalisation d’un album de bande dessinée, qui paraitra fin 2026. S’il se charge de l’écriture, il a choisi de travailler avec une dessinatrice pour la partie graphique, tandis que des scientifiques apportent leur caution pour ce qui concerne le fond. Une BD destinée au grand public, qui offre également de nombreuses possibilités pédagogiques.

Publié le 8 octobre 2026 Par Monique Royer 10 min
De belles planches pour la science au féminin