Alors que la DEPP publie une évaluation des expérimentations de la « tenue commune » à l’école, force est de constater que le bilan semble assez loin des promesses affichées.
Alors que la DEPP publie une évaluation des expérimentations de la « tenue commune » à l’école, force est de constater que le bilan semble assez loin des promesses affichées.
Laisser régulièrement des élèves jouer en autonomie, en cycle 3, pendant que les autres finissent leur travail : un choix qui peut étonner, mais qui est riche en occasions d’apprentissages.
Si on tente de répondre à l’hétérogénéité croissante des classes en multipliant les préparations différentes, la tâche semble insurmontable. Mais d’autres options existent, sous la forme d’ateliers où la dimension ludique a toute sa place.
Repenser la relation éducative, c’est possible en s’appuyant sur la confiance, l’autorégulation et l’analyse de pratique. À ces conditions, on bénéficie d’un levier concret pour exercer une autorité éducative à la fois structurante, sécurisante et émancipatrice.
Les adolescents peuvent apprendre de leurs erreurs comportementales à l’aide d’un dispositif qui leur permet d’endosser la responsabilité de leurs actes tout en préservant leur dignité.
L’erreur et son traitement suscitent des débats profonds dans les pratiques pédagogiques quotidiennes, de la maternelle à l’université.
Pourquoi et comment exclut-on ponctuellement un élève de la classe ? Que ressent-il ? Que vivent les autres acteurs ? La plateforme Vécudexclu donne à entendre dix situations réelles d’exclusion scolaire, racontées par celles et ceux qui les ont vécues. Un outil inédit pour interroger les pratiques, croiser les regards et ouvrir le débat sur les manières de faire face aux désordres scolaires. Entretien avec l’équipe de chercheurs en sciences de l’éducation et de la formation ayant contribué à la plateforme.
Pour la Fédération des établissements publics innovants, développer des approches alternatives pour répondre aux transgressions de certains élèves est indispensable pour pouvoir continuer à les former et les éduquer.
Pour répondre aux exigences d’un enseignement en contexte hétérogène, les aménagements se développent, y compris au collège. Une enseignante de lettres décrit les trois axes de flexibilité qu’elle a mis en place auprès de ses élèves.
Les spécificités des élèves à besoins éducatifs particuliers profitent à tous. Dans un collège du Vaucluse, les élèves expérimentent dès la 6e les classes flexibles et coopératives. Une manière d’expérimenter la mise en mouvement des corps dans l’apprentissage.
Le coenseignement favorise l’autonomisation de l’élève et son engagement dans les apprentissages, si du moins les élèves sont préalablement formés à l’entraide.
Enseigner le numérique au lycée dans une démarche de projet : pourquoi, comment ?
Pousser les tables le long des murs et faire cours sans tables en éducation musicale, cela transforme progressivement les gestes professionnels et le rapport des élèves à l’apprentissage. Récit de cette métamorphose.
Lorsque les élèves ont quitté le navire, il faut parfois modifier toute l’organisation pour leur permettre de raccrocher. Et cela passe par le pouvoir de choisir.
Décembre 1989. « Si tu sais méditer, observer et connaitre, sans jamais devenir sceptique ou destructeur, rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maitre, penser sans n’être qu’un penseur… » chante, ou plutôt déclame, Bernard Lavilliers lors d’une série de concerts au Zénith de Paris. Son public est surpris de l’entendre reprendre un poème du réactionnaire colonialiste […]
Quand la méthode flexiclasse agrège une équipe pédagogique hétérogène : un exemple en classe de 2de.
Observer les élèves, ce qu’ils font et ce qu’ils sont, les écouter pour les entendre : une démarche nécessaire, mais comment s’y prendre, comment s’y former ? Et que faire ensuite de ces observations, comment en tenir compte pour adapter son enseignement ? Autant de questions auxquelles notre dossier n° 590, « Observer et écouter les élèves », propose des réponses.
Comment faire pour obtenir le calme et pour mettre la classe au travail ? S’il y a une question universelle parmi les enseignants et enseignantes, c’est bien celle-ci ! Elle rejoint celle de l’autorité, de l’accueil des élèves, pour créer une ambiance propice aux apprentissages. Les coordonnateurs de notre dossier n°589, « Tu la gères, ta classe ? », nous le présentent.
La gestion en classe du comportement de certains élèves à besoins éducatifs particuliers s’avère être un travail qu’on se doit de mener dans le cadre de l’équipe éducative autour d’objectifs pédagogiques clairement énoncés. Proposition d’une grille en cinq phases pour la gestion des crises avec des exemples concrets de réponses à des défis persistants (pour l’école primaire mais adaptable à d’autres niveaux).
Beaucoup de débutants ont entendu la célèbre injonction « Ne souriez pas jusqu’à la Toussaint ! ». Un enseignant renfrogné et hautain aurait-il plus d’autorité ? Et si c’était le contraire ?
Ils existent dans nos imaginaires scolaires, ces maitres dont la seule voix fait le silence, fait perdre toute envie de bouger ou de faire quoi que ce soit d’autre qu’écouter.
Et si entrer dans une salle de classe était comme monter sur un ring de catch… Une approche coachée qui tranche, voire détonne, dans les Cahiers pédagogiques, mais qui offre des prises et ouvre le débat.
9 décembre, Journée de la laïcité. J’arrive au collège vers 14 h, la tête encore dans ma formation du matin. Une élève de 6e court vers moi et m’explique qu’il y a un problème dans la classe avec les décorations de Noël et la crèche. En classe, pour cette journée, il était prévu de laisser […]
Un mémoire de master d’une future professeure d’école en stage en responsabilité donne lieu à une expérimentation, en réponse à un problème professionnel rencontré.
Une recherche collaborative a été réalisée pour étudier les effets sur les élèves des espaces flexibles. Entretien avec l’équipe qui a mené cette recherche.
L’institution scolaire traverse une crise structurelle, et ses personnels d’éducation et d’enseignement ont le sentiment que beaucoup sera retenu contre eux.
Définir une notion aussi protéiforme que l’humour en éducation nécessite de clarifier ses enjeux.
Qu’est-ce qui fait rire les jeunes spectateurs dans la série Les Simpson ? Ce simple divertissement se double-t-il d’une forme ludique d’apprentissage ?
Traiter d’humour en classe en lien avec l’autorité peut paraitre iconoclaste, tant les deux concepts dans toutes leurs dimensions peuvent sembler opposés.
La vie scolaire n’est pas réductible à la discipline et à l’autorité. Il s’agit d’abord, dès les premiers instants de la scolarisation, d’instaurer un climat de classe et des rapports avec les familles qui soient favorables aux apprentissages.
Une proviseure met à l’épreuve le sens de l’humour des enseignants. Façon paradoxale de souder l’équipe pédagogique ?
Quand la colère monte et qu’on ne peut s’empêcher de l’exprimer vivement en classe, on peut convoquer la sorcière Carabistouille pour dédramatiser…
Portrait d’un élève pour lequel sans humour l’école serait insupportable.
Et quand on est principale, peut-on utiliser l’humour dans ses fonctions ? Mais oui ! Démonstration.
L’humour pourrait bien être un indicateur de la maitrise de l’autorité éducative. Un article qui fait écho au précédent, de Romain Cordier.
Recourir ou non à l’humour en classe, c’est un choix qui dépend de la posture professionnelle de l’enseignant ou de l’enseignante, de la capacité à accepter un certain lâcher prise.
Une série de propositions pédagogiques, qui peuvent être utilisées au-delà de l’enseignement du FLE (français langue étrangère).
L’auteur propose un jeu de simulation globale de l’ONU pour apprendre la citoyenneté et le développement durable.
Depuis près d’une quinzaine d’années, l’auteur enseigne le français en baccalauréat professionnel avec un invariant : faire évoluer la vision manichéenne du monde et de son prochain qu’ont une majorité de ses élèves.
Comment expliquer l’humour à des élèves étrangers, tout en permettant à la magie d’opérer et au rire de se déclencher ?
L’appétence des élèves pour l’humour peut être utilisée en cours de français afin de leur apprendre à reconnaitre les codes culturels qui font qu’un texte ou un dessin est drôle, mais pas forcément pour tout le monde.
Outil au service des apprentissages, l’humour, devenu fil rouge pédagogique, s’éduque et se partage.
L’humour en cours de science, vous plaisantez ! L’école est sérieuse, on y apprend des notions et des concepts compliqués, qui ne font pas rire et qu’il faut enseigner sans détours…
Comment, dans la formation des futurs enseignants d’histoire, des peurs et interrogations contemporaines rendent plus complexe l’utilisation de sources historiques. Y a-t-il danger d’autocensure ?
Analyse d’une séquence de musique qui a dérapé. L’auteur propose une lecture qui peut permettre à tous d’anticiper les difficultés, pour un bon usage de l’humour, sans connivence excluante.
Peut-on vraiment rire des profs avec les profs ?
Comment faire manier l’humour permet de faire entrer dans l’apprentissage de la langue.
L’humour interroge les communautés disciplinaires. Par exemple, est-il compatible avec la rigueur revendiquée par les mathématiciens ?
Ils sont enfants d’enseignants ou de chefs d’établissement et ils participaient en aout dernier aux Rencontres d’été du CRAP-Cahiers pédagogiques. En primaire, en collège ou en lycée, ils racontent leur expérience de l’humour en classe et ce que ça leur apporte, approuvent ou désapprouvent…
L’humour à l’université : retours réflexifs sur la formation des professeurs des écoles.