Thématiques & dossiers
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Devenir professeur ne signifie pas apprendre à appliquer bêtement des programmes, ou bien se contenter de les considérer comme de vagues références. L’équilibre est délicat à trouver pour les enseignants en formation, sa recherche est en soi une occasion de se professionnaliser.
Une comparaison entre deux systèmes éducatifs fort éloignés, géographiquement et pédagogiquement, en Finlande et au Vietnam. La définition des contenus d’enseignement est bien essentielle dans les modes de gouvernance de l’école.
Comment des textes élaborés par la hiérarchie du système éducatif peuvent-ils définir les apprentissages réels des élèves et pas seulement ce qu’on leur enseigne ? Un projet de réforme en Irlande s’attèle à cette question, en cherchant en particulier à donner davantage de rôle aux équipes locales.
En Belgique, les programmes diffèrent d’un système d’enseignement à un autre, sans que cela semble déterminant dans le choix d’une école par les parents.
Reprise régulière de notions, place de l’oral et de la littérature : des pistes pour des programmes pensés pour le temps long de la pédagogie.
Ne pas prévoir de programme précis pour un nouvel enseignement, c’est confier une page blanche aux enseignants : de la place pour de la création, mais aussi la difficulté de remplir l’espace disponible.
Un point de vue sur les récents changements des programmes de français au lycée.
En lycée professionnel, certains enseignants ont un programme, d’autres un référentiel. Ce n’est pas qu’une question d’étiquette, il en découle des approches différentes des pratiques pédagogiques. Et si, pour une fois, l’enseignement professionnel constituait un modèle pour les disciplines dites générales ?
Quelle place pour le traité de Maastricht, la Chine contemporaine, Olympe de Gouges, la mémoire de la guerre d’Algérie, sans parler de Clovis, Marignan et le mont Gerbier de Jonc ? Qui décide, des professeurs, des fonctionnaires, des politiques, des associations, des éditeurs de manuels ?
Pourquoi parle-t-on tant de compétences, alors que les formulations traditionnelles des programmes comme liste de thèmes de connaissances convenaient à tout le monde au XXe siècle ? C’est en tout cas une excellente occasion de réfléchir aux nécessaires évolutions du fonctionnement de l’école.
Une description par le menu pour parvenir à l’élaboration de ce qu’il faut enseigner sous la forme de curriculums de compétences plutôt que de programmes de connaissances.
Une description par le menu pour parvenir à l’élaboration de ce qu’il faut enseigner sous la forme de curriculums de compétences plutôt que de programmes de connaissances.
L’élaboration d’un socle commun oblige à poser des questions essentielles, à commencer par le choix de ce qui est indispensable et ce qui ne l’est pas. Le point sur les perspectives en la matière proposées par les militants pédagogiques.
L’élaboration d’un socle commun oblige à poser des questions essentielles, à commencer par le choix de ce qui est indispensable et ce qui ne l’est pas. Le point sur les perspectives en la matière proposées par les militants pédagogiques.
Comment ne pas refaire les mêmes programmes d’histoire et de géographie au lycée, après ceux du primaire et du collège ? Quelle approche pour enseigner la complexité du monde dans toutes ses dimensions ?
Comment ne pas refaire les mêmes programmes d’histoire et de géographie au lycée, après ceux du primaire et du collège ? Quelle approche pour enseigner la complexité du monde dans toutes ses dimensions ?
Des propositions pour une approche différente des contenus d’enseignement des mathématiques, davantage tournée vers les besoins effectifs d’apprentissage d’élèves confrontés à des problèmes à résoudre.
Six propositions pour des règles d’élaboration des programmes associant tous les acteurs concernés et ouverts à la créativité pédagogique.
Insaisissable grammaire : tout le monde croit savoir de quoi il retourne, personne n’en fait le même usage. Quand osera-t-on revoir ses objectifs et ses contenus ?
Six propositions pour des règles d’élaboration des programmes associant tous les acteurs concernés et ouverts à la créativité pédagogique.
L’enseignement des sciences de la nature évolue fortement avec le socle commun, les « éducations à », l’enseignement intégré, avec des conséquences dont il faut prendre toute la mesure.
L’enseignement des sciences de la nature évolue fortement avec le socle commun, les « éducations à », l’enseignement intégré, avec des conséquences dont il faut prendre toute la mesure.
L’enseignement de la philosophie est pris entre des représentations anciennes du côté de l’érudition et des pratiques nouvelles du côté des débats philosophiques. Réfléchir à une approche par compétences dans cette discipline ouvre bien des perspectives.
La principauté d’Andorre ne s’est dotée que récemment de programmes d’enseignement spécifiques. L’auteur présente cette démarche inédite, à laquelle il a participé comme expert.
Insaisissable grammaire : tout le monde croit savoir de quoi il retourne, personne n’en fait le même usage. Quand osera-t-on revoir ses objectifs et ses contenus ?
L’enseignement de la philosophie est pris entre des représentations anciennes du côté de l’érudition et des pratiques nouvelles du côté des débats philosophiques. Réfléchir à une approche par compétences dans cette discipline ouvre bien des perspectives.
La principauté d’Andorre ne s’est dotée que récemment de programmes d’enseignement spécifiques. L’auteur présente cette démarche inédite, à laquelle il a participé comme expert.
Le numérique embarrasse l’école, c’est peu de le dire. Entre l’institution qui multiplie les plans et les discours et des enseignants avant-gardistes jusqu’à l’isolement, c’est à l’échelle de l’établissement que peut se jouer la prise en charge de ce qui doit être considéré comme un nouveau contenu d’enseignement.
Sans aller jusqu’à mettre les programmes à la poubelle, l’auteur propose du moins de partir d’abord de ce que savent les élèves, de ce qu’il leur arrive au quotidien, pour construire des apprentissages qui tendent vers ce que l’institution demande d’enseigner.
Les programmes concernent tous les acteurs de l’école, de leur définition à leur mise en œuvre. Ils auront une place essentielle dans les chantiers de la refondation en cours.
Où en est la refondation de l’école ? En marche ou en panne ? Combien de pas en avant et combien en arrière ? Et s’agit-il de distribuer des bons et mauvais points au ministre ou de s’impliquer aussi dans une transformation de l’école qui ne peut se faire seulement, loin de là, dans les salons dorés de la rue de Grenelle, sous les portraits de Jules ferry et de ses plus ou moins glorieux successeurs ?
Marianne Molander Beyer est maitre de conférences à l’université de Göteborg. Elle répond à quelques questions sur le système éducatif suédois, traversé lui aussi par des interrogations sur les compétences, la formation des enseignants notamment.
D’habitude, nous n’aimons pas trop l’entrée par l’outil, réductrice et occultant souvent l’essentiel, à savoir les usages, mais là, c’était pour la bonne cause. En effet, parce que nous pensons indispensable de mieux faire connaitre les besoins des enseignants aux éditeurs de contenus, et utile de découvrir leurs propositions pour nos élèves, e.l@b se félicite […]
L’apposition de la « charte de la laïcité » sur les murs des écoles publiques voulue par le ministre de l’Éducation nationale constitue un magnifique objet d’enseignement, au croisement de l’histoire et de l’éducation civique. On pourrait proposer aux élèves de comparer cet affichage à d’autres formes d’occupation graphique de l’espace public. Les tagueurs savent bien […]
Nul ne prétend que ce soit une panacée, et bien rares doivent être ceux qui la boycottent complètement. Où en est-on des usages de l’encyclopédie en ligne, notamment pour les recherches documentaires en lien avec le travail scolaire ?
Quelle est la place des documents dans la cohérence du cours d’histoire ? Et comment s’articulent-ils avec les conceptions des élèves, qu’il faut prendre en compte ? Comment placer au cœur du cours la recherche et le tri d’informations ?
Travailler sur la presse écrite, imprimée devrait-on dire, reste d’actualité dans les classes, mais c’est aussi dans l’océan des informations disponibles sur internet qu’il faut apprendre à se repérer.
Comment utiliser des documents pour mieux apprendre une langue vivante ? Différentes logiques se sont succédé dans les pratiques et coexistent encore, avec une certaine confusion quand arrive l’examen final.
D’abord l’ordinateur, ou plutôt les dictionnaires ? Tout de suite Google, ou bien BCDI ? Dans tous les cas, le mieux est de commencer par se demander ce que l’on cherche.
À la maison aussi, la bascule du papier vers le numérique n’est pas simple à gérer pour les parents.
S’il n’est pas de recettes pour apprendre à lire, il peut être bien utile d’apprendre à lire des recettes. Lire, c’est bien d’abord rechercher une information dans un ensemble de signes.
Rechercher une information est une activité cognitive complexe. Qu’en est-il de la lecture sur écran, quand la diversité des formats de présentation des contenus exige des efforts de compréhension particuliers ?
La posture du lecteur et celle du scientifique en herbe ont à voir. Il s’agit dans les deux cas de problématiser ce que l’on perçoit et ce qu’on lit à l’aune de ce que l’on sait et de ce que l’on cherche. Lire en contexte est alors un outil pour apprendre, apprendre en sciences comme apprendre à comprendre.
Rechercher et traiter des informations, vaste programme. Pour les professeurs de français, reste à préciser les compétences à développer chez les élèves, en particulier en matière de lecture.
Comment apprendre l’art du filtrage des ressources numériques ? Comment évaluer l’information trouvée sur internet plus finement que par « J’aime-Je n’aime pas » ? C’est une vieille ambition de l’école qui est en jeu : apprendre l’autonomie de pensée.
On les oublie parfois, mais les parents sont bien partie prenante des recherches demandées aux élèves, et parfois aussi démunis qu’eux devant des consignes qui semblaient pourtant claires à l’enseignant.
Internet entretient l’illusion d’informations facilement accessibles, à profusion. Il faut montrer aux élèves la nécessité de dépasser les premiers réflexes, et de se coltiner, progressivement, un travail intellectuel exigeant.
Comment permettre à l’élève de se déplacer dans l’océan des informations, de ne pas faire naufrage ? Il faut d’abord bien comprendre des spécificités du média internet comme l’hypertextualité et, de plus en plus, la diversité des supports d’information disponibles sur la Toile.
Pour des élèves en grande difficulté d’apprentissage, la recherche sur internet est un plus formidable et ils sont heureux de rendre des travaux bien présentés et justes, puisqu’ils l’ont « trouvé sur internet ». Mais combien de fois le contenu n’est-il pas vraiment lu, combien de fois le copier-coller fonctionne-t-il à plein régime ?
Quand la pêche aux infos sur l’océan Google est devenue un réflexe, n’est-il pas temps d’apprendre à nos élèves à trier ce qu’ils ramènent dans leurs filets ?