Ni Pic de la Mirandole, ni kit de survie !
L’élaboration d’un socle commun oblige à poser des questions essentielles, à commencer par le choix de ce qui est indispensable et ce qui ne l’est pas. Le point sur les perspectives en la matière proposées par les militants pédagogiques.
« Avec le socle, il faut balancer les programmes. Ce qui compte, ce sont les compétences, et on pourrait tout réduire, au fond, à l’apprendre à apprendre. »
« Il ne faut pas opposer socle et programme. Le socle doit être le programme, qu’on va baptiser « socle » pour faire plaisir à ses partisans. »
Deux positions extrêmes qu’on peut entendre et qui brouillent peut-être la conception réaliste et nuancée qu’on pourrait élaborer concernant les rapports bien complexes, surtout dans notre système éducatif marqué par la tentation de l’encyclopédisme, entre socle et programme.
Ayant participé aux travaux du groupe « Socle commun, promesse démocratique »