Thématiques & dossiers
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Dans un quartier populaire du canton de Genève, récit d’une pratique qui s’efforce de concilier deux logiques : transmettre des savoirs formels et donner du sens aux apprentissages en finalisant l’activité des élèves à partir de situations problèmes, de projets, de questionnements collectifs.
Lorsqu’on aborde le sujet de l’EIST (enseignement intégré des sciences et technologies), on se questionne peu sur la vision de la science qui est transmise aux élèves à travers cet enseignement intégré. L’EIST change-t-il la perception de la science par les élèves ? Changerait-il même la perception que les enseignants ont de leur discipline ?
La mise en place à partir de 2008 d’un enseignement obligatoire de l’histoire des arts a quelque peu bousculé les frontières disciplinaires. Il ne s’agissait rien moins que de créer de toutes pièces une discipline scolaire qui n’était pas liée à une discipline universitaire préexistante et qui devait être prise en charge par tous les enseignants.
Danse et sciences, une association aussi inattendue que fertile, en partenariat avec la compagnie de danse Hallet Eghayan, qui porte depuis plusieurs années un projet d’ampleur en milieu scolaire. L’auteure raconte comment ce dispositif a permis de participer pendant deux ans à une expérience enthousiasmante avec des classes de 2de générale et technologique de lycée industriel.
L’auteur est professeur de mathématiques à Calais. En classe de 6e, il profite d’un module de deux heures pour effectuer différentes sortes de travaux avec des collègues d’autres disciplines. Lors de ce créneau, deux classes sont alignées avec quatre enseignants : deux professeurs de mathématiques, un professeur de français et un professeur d’histoire-géographie-éducation civique. Des conditions idéales pour croiser les disciplines.
Depuis près de dix ans, au lycée Le Verrier de Saint-Lô, deux enseignants de première tentent de redonner le gout de la lecture aux élèves en menant une expérience de travail croisé en lettres (avec l’objectif de l’épreuve anticipée de français de juin) et en histoire-géographie. L’ensemble des activités menées doit conduire les élèves à obtenir de bons à très bons résultats lors de leur oral, mais aussi mettre en place des bases culturelles qui seront des leviers à leur réussite dans le supérieur.
Dans ce lycée, un projet pluridisciplinaire a vu le jour sur les heures d’aide personnalisée, pour initier à la philosophie des élèves de 2de. Le thème retenu, l’évolution de l’homme, a ainsi pu être étudié en SVT, histoire-géographie et philosophie. Spontanément, les élèves assimilent la notion d’évolution à celle de transformations physiques et techniques. Plus difficile pour eux d’y associer des transformations politiques, éthiques ou psychologiques.
Le but du projet Galilée est de concevoir, avec une classe de 4e, un objet scientifique, de comprendre comment il fonctionne et de le situer par rapport à son contexte historique. En l’occurrence, la lunette de Galilée. Les disciplines concernées sont les sciences physiques, le français, les mathématiques et l’italien.
Apprendre à apprendre, tout un programme ! Donner aux élèves les outils et les méthodes pour construire leurs connaissances et compétences, c’est une des clés de la réussite scolaire. Les enseignants en sont conscients, qui, à 83 %, ont plébiscité l’ajout des outils et méthodes pour apprendre au nouveau socle commun. Mais l’enjeu va plus loin que cela. Parce que apprendre, ça ne s’arrête pas aux portes de l’école, du collège ou du lycée. Pour former des individus émancipés, capables de penser et de vivre au sein de la société, il faut apprendre aux enfants à apprendre par eux-mêmes, tout au long de la journée et tout au long de la vie. Voici un ouvrage qui, suivant le titre de la nouvelle collection de Canopé, éclaire la question en proposant à la fois des expériences de terrain et les apports de la recherche.
‘en sors et j’ai envie de le raconter. Je n’en reviens pas encore. C’est bientôt la première évaluation sur table pour ma classe de 6e. Ici, pas de notes, des compétences. Je leur ai distribué une grille en début d’année sans rentrer dans les détails. Dans cette liste, des items tirés du livret de compétences […]
Septembre 1978. C’est la rentrée. Les abonnés aux Cahiers pédagogiques reçoivent le numéro 166 dont le dossier s’intitule « Apprendre sans cloison, expériences interdisciplinaires ». Comme toujours, il est le fruit d’une longue préparation et sa programmation n’est pas directement liée à l’actualité. Pourtant, comme souvent, il tombe à pic. En juillet, Jacques Feneuille, le conseiller du ministre Beullac, a signé une note sur l’abandon des 10 % et la nécessité de leur relance. Ses préoccupations sont politiques : contrôler la marge d’autonomie des établissements et desserrer « l’étau syndical » d’une part, et d’autre part, apprivoiser les revendications de prise en compte des cultures régionales en les plaçant dans la ligne engagée par la Mission à l’action culturelle en milieu scolaire dirigée par Jean-Claude Luc. Le débat sur l’interdisciplinarité qui avait été phagocyté par les enjeux de la réforme Habby est ainsi relancé dans de nouvelles dimensions. Le dossier des Cahiers pédagogiques, pour sa part, envisage la question du point de vue didactique, épistémologique et philosophique. Son coordonnateur, Gérad Fiot, ouvre le bal par un grand texte qui interroge l’interdisciplinarité, en discutant notamment les thèses d’Edgar Morin. Celui-ci vient de faire paraitre La méthode, tome 1, la nature de la nature. Les extraits que nous republions ici ne rendent pas totalement le foisonnement de la réflexion et des références de cet article, le découpage tend à en durcir le ton polémique et son détachement des récits de pratiques qui le suivaient contribue également aujourd’hui à lui donner une étrangeté que, je l’espère, nos lecteurs gouteront. D’autant qu’il s’insère dans les débats qu’engage le dossier du numéro qu’ils ont entre les mains. Cet anachronisme est la raison d’être de la rubrique « Depuis le temps ».
Les 27 et 28 janvier 2015, s’est tenue à Paris une conférence de consensus sur le redoublement et ses alternatives organisée par le Cnesco et l’IFÉ/ENS de Lyon. Les conclusions ont été remarquables de clarté et de pragmatisme. André Tricot, président du jury, nous permet d’y revenir.
Edgar Morin avait honoré de sa présence la célébration des cinquante ans des Cahiers, voici vingt ans. Toujours inlassable militant d’une formation intellectuelle tournée vers le futur, vers une « réforme de la pensée », comme il le développe dans son récent ouvrage Enseigner à vivre (Actes Sud, 2014), il nous livre ici quelques réflexions à la lecture d’un dossier qui entre en résonance avec les grands thèmes qu’il a souvent avancés dans son œuvre considérable de sociologue et de penseur de notre temps.
En regardant vivre les mots. Ces mots qui nous agissent autant que nous pensions les dominer. « Croix » vient du mot latin crux qui a le sens de « poteau », « gibet », voire « potence ». Si chaque discipline était assimilée à une croix versus potence, le parcours scolaire de l’élève ressemblerait à […]
Au travers du titre quelque peu provocateur de cet article, l’auteur souhaite susciter quelques interrogations quant à la thématique de ce numéro. Ces questions sont liées aux recherches qu’il mène sur les disciplines et leurs modalités d’appropriation.
Bilan. Un rapport des inspecteurs généraux du ministre de l’Éducation nationale sur Les usages pédagogiques du numérique au service de la réussite des élèves, de mars à juin 2020, dresse le bilan des difficultés rencontrées par les enseignants et font des recommandations pour y remédier et pour inciter à pérenniser certains de ces usages en dehors d’une situation de crise.
Les difficultés d’attention sont-elles solubles dans les sciences cognitives ? Surement pas, nous disent ces chercheurs, qui prennent leurs distances avec un travail spécifique sur l’attention
Les enfants et adolescents à haut potentiel intellectuel font montre d’une relation à l’attention qui peut interroger avec force et pertinence nos pratiques scolaires.
Une composante indispensable de l’intelligence collective.
Comment traiter des troubles de l’attention, ou plus exactement de la gestion de l’attention ? La réponse d’orthophonistes.
Qu’en est-il pour ces enfants porteurs de troubles dys qui représentent environ un élève sur dix ?
Des exemples très pratiques sur ce qui peut être fait, aussi bien en cycle 3 qu’en maternelle, pour travailler l’attention.
Comment aider les élèves à s’orienter vers les objets d’attention pertinents hic et nunc ? Cela nécessite en amont d’être au clair sur nos objectifs et nos attendus.
Présentation dans ses grandes lignes de la construction d’un dispositif de formation. Loin du clés en mains, il s’agit d’impliquer les participants.
Une appropriation des outils d’Atole pour gérer la classe et favoriser pleinement les apprentissages.
Vous avez peut-être entendu parler des « boites solidaires » : des boites à chaussures dans lesquelles on met « un truc chaud, un truc bon, un truc culturel, un produit d’hygiène, un petit mot, etc. ». Et après ? On fait un paquet cadeau, on le donne à une association caritative proche de chez soi, pour que « les plus […]
18 h, un vendredi de juin, sonna l’heure de l’apéro. Un apéro, dites-vous ? Oui, un apéro entre enseignants mais un apéro un peu spécial : un apéro inversé ! Inversé ? Oui inversé ! Il s’agissait d’organiser un apéro à distance, au sein de l’académie de Nancy-Metz, pour présenter, échanger et mutualiser les pratiques […]
Après quinze ans dans le même collège à taille humaine et à la chaleur familiale, me voici dans un nouvel établissement. Cette année où le virus nous oblige à cacher notre visage, moi qui ne connais encore personne, je ne peux reconnaitre personne. Mes bonheurs quotidiens liés à ma vie professionnelle changent. J’ai échangé mes […]
Il était charmant le patio de l’école de mon enfance ! Nous pouvions nous y rendre sur le temps de récréation à deux ou trois élèves. Un grand bassin rond, peu profond, y avait été creusé. À travers l’eau, par endroits, nous apercevions sa mosaïque bleue. Tout autour, des cailloux blancs mettaient en valeur cet […]
Cela fait une semaine que j’observe, sans rien dire, leur petit manège ! Mais il est des petits manèges, des petites manigances dont on perçoit vite combien il est important de les laisser faire, surtout quand le reste du travail est fait. Pas de bruit, juste quelques conciliabules, des feuilles de cahier, des dessins qui […]
« Tu as l’air de porter le poids du monde sur tes épaules », m’a dit la conseillère principale d’éducation à mon arrivée au collège, un matin après une nuit où j’avais particulièrement mal dormi. « Tu devrais peut-être penser à redevenir professeure de français. » La suggestion émise a d’abord fait l’effet d’un baume. Oui, oui, le métier […]
Pour un enfant, arriver dans une nouvelle école, un nouvel établissement est un moment angoissant. Comment l’accueillir au mieux, en associant toute la communauté éducative ?
Automne 1955 « Autrefois pour faire sa cour, on parlait d’amour. Pour mieux prouver son ardeur, on offrait son cœur, maintenant c’est plus pareil, ça change, ça change. Pour séduire le cher ange, on lui glisse à l’oreille : “Ah, Gudule, viens m’embrasser et je te donnerai un frigidaire, un joli scooter, un atomixer et […]
Alors que les gouvernements continuent de chercher à réduire au maximum les fermetures d’établissements à l’échelle des pays, le dernier rapport de l’Unesco révèle que les fermetures partielles et locales d’établissements concernent aujourd’hui encore trente pays dans le monde (ils étaient 190 en avril 2020). Bilan des fermetures d’établissements scolaires dans le monde et de […]
En éducation physique et sportive au collège, penser l’apprentissage coopératif en l’articulant autour des méthodes d’évaluation. Une séquence d’apprentissage du jeu collectif où les membres des deux équipes s’observent alternativement et s’inter-évaluent en s’aidant d’outils électroniques.
Une professeure des écoles spécialisée accompagne des élèves de 6e en difficultés d’apprentissage, passagères ou durables, dans la construction de leur rapport à l’évaluation. Ses dispositifs et outils sont transposables.
Comment faire évoluer un élève qui s’inscrit dans une logique de transgressions et de sanctions depuis parfois de nombreuses années ? Une proposition de parcours pour accueillir le rejet.
Paradoxalement, la chance inouïe de démocratisation du savoir offerte par l’école française ne s’accompagne pas nécessairement d’une forte motivation des élèves. À contrario, les jeunes migrants mineurs sont avides d’école. De même, certains élèves en distanciel durant le confinement ont retrouvé gout à l’apprentissage. Cela peut nous dire quelque chose de la (dé)motivation, et nous questionner sur les pratiques pédagogiques pour y faire face.
Octobre 1990. « There’s fighting on the left, And marching on the right, Don’t look up in the sky , You’re gonna die of fright, Here comes the razors edge, You’re living on the edge, Don’t know wrong from right, They’re breathing down your neck, You’re running out of lives, And here comes the razors edge » Le mur de Berlin tombé, Mandela sorti de prison, le monde semble entrer dans une ère de paix et de diplomatie. Alors, sur un fond lancinant de rock progressif qui mêle des tonalités de blues aux riffs de guitare saturés qui ont fait leur succès, Angus Young et AC/DC reviennent chanter la violence et de la mort, reprenant une ancienne expression de paysans anglais, la lame de rasoir ce sont ces nuages noirs qui arrivent après une belle journée ensoleillée. Si la peur de la guerre s’éloigne, reste la violence du quotidien, celle d’une jeunesse sans horizon, des bagarres de gangs, de l’incendie d’un collège, et puis celles des violences sociales et institutionnelles qui participent à l’émergence des premières. C’est à ces violences-là que les Cahiers pédagogiques consacrent sans complaisance le dossier du mois. Dans un avant-propos où pointe la colère, Bernard Defrance dit le projet volontariste des pédagogues : « Nous n’avons pas le temps de colloquer savamment. Donc, nous ne savons pas s’il est possible de réduire la violence mais nous décidons d’essayer. » C’est ce que propose Jacques Pain, d’une plume aiguisée, dans ce texte qui mêle les arts martiaux et la pédagogie institutionnelle. En ce début d’année 2021, Jacques Pain a été emporté par d’autres nuages noirs, ceux qu’aucune prise de judo ne peut renverser. Il nous reste ses écrits que le temps n’abime pas. Yannick Mével
Lundi matin en salle des professeurs. Une affiche m’interpelle : « Projet de classe expérimentale À la rentrée prochaine, nous souhaitons constituer une équipe pour mettre en place une classe expérimentale basée sur les principes suivants : évaluation des devoirs sur 20 points mélangeant de nombreux critères ; nous pourrions alors faire des moyennes pour […]
Présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale depuis janvier 2013, Barbara Pompili a été très active sur la loi pour la refondation. Elle a reçu il y a quelque temps Philippe Watrelot, président du CRAP-Cahiers pédagogiques, pour évoquer les amendements que, pour notre part, nous proposions. Barbara Pompili a répondu avec beaucoup de conviction à nos questions sur les avancées de la réforme et sur l’école.
Mardi 2 avril, Lilian Thuram, invité par plusieurs associations locales, intervenait à Juvisy-sur-Orge sur le thème « Contre le racisme, l’éducation comme vaccin ». International de football sélectionné 142 fois, vainqueur de la Coupe du monde en 1998, créateur d’une fondation contre le racisme, auteur de deux ouvrages et récemment promu officier de la Légion d’honneur, Lilian Thuram nous autorise à proposer aux lecteurs des Cahiers quelques extraits de son intervention.
Alors que la loi de programmation et d’orientation pour la refondation de l’école de la République est passée en première lecture à l’Assemblée nationale et est en attente d’un vote au Sénat et d’une adoption définitive, les militants du CRAP-Cahiers pédagogiques souhaitent faire part de leurs inquiétudes et de leur détermination.
L’association Éducation et Devenir proposait, le samedi 13 avril au lycée Carnot à Paris, une matinée d’études autour de « ce qui fait changer un établissement scolaire ». Une étape dans un travail de partenariat avec le CRAP qui donnera lieu à une publication à l’automne sur ce même thème. Au cours de cette matinée de réflexion, Anne Barrère proposa une intervention tonique et décapante autour de « Changer les établissements : du discours de l’organisation au travail des acteurs ».
Grâce aux actions mises en œuvre suite à la loi 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, de plus en plus d’étudiants en situation de handicap s’inscrivent dans l’enseignement supérieur. Or, en l’absence de formation spécifique, les enseignants sont contraints de chercher par eux-mêmes des solutions afin d’adapter leur enseignement, particulièrement à l’université. Qu’advient-il alors lorsque ces enseignants rencontrent un étudiant déficient visuel dans leur cours ?
« En politique, on ne fait grâce qu’aux morts », consignait Jean Zay (1904-1944) dans son ouvrage testament Souvenirs et Solitude, écrit depuis la cellule où l’enfermait le régime de Vichy. Une vérité que la postérité allait pourtant tarder à confirmer, son nom ne suscitant un temps plus que l’indifférence, avant un récent retour de mémoire. L’occasion d’une réflexion sur la trace laissée par cet homme à la trajectoire aussi fugace que tragique.
Avril 1982. Presque un an. Dans la rubrique « vous changez l’école » du numéro 203 des Cahiers pédagogiques, Dominique Guy, alors secrétaire générale du CRAP, commente le projet de circulaire de rentrée du ministère de l’Éducation nationale paru au BO du 21 janvier précédant, « BO très important donc, à lire en entier, car si l’esprit d’ouverture et d’innovation est présent, dans la pratique, il sera sans doute difficile de changer rapidement les mentalités, tant des chefs d’établissement que des personnels. Mais ces textes devraient permettre à ceux qui le désirent de constituer des équipes pédagogiques et de mettre en place une bonne concertation pour définir des projets communs. » À peine un an, c’est encore l’heure des espoirs, des projets, des engagements, pas celui des suspicions de reniement, des annonces d’échec par des Cassandre qui espèrent que leurs prédictions deviennent autoréalisatrices. Concordance des temps fortuite, c’est sans aucun lien avec l’actualité que le dossier de ce numéro des Cahiers s’intitule « La bande dessinée, une potion magique ? » C’est un dossier très équilibré entre réflexion théorique et propositions pratiques sans naïveté. Pierre-Jean Galtayries, membre du comité de rédaction, y propose un article de grincheux qui s’en prend aux albums de grande diffusion, non sans une délicieuse mauvaise foi. Et Max Dupuy, dont la case a servi de contrepoint poétique et humoristique aux Cahiers pendant plusieurs années (nous y reviendrons dans une prochaine livraison de cette rubrique) invente une antiBD très réjouissante. Puissions-nous ne pas attendre trente-et-un ans pour un autre dossier des Cahiers sur la bande dessinée !
Les sorties scolaires, ça ne fait pas sérieux. Aller voir ailleurs, baguenauder, ne plus se laisser guider par les haleurs, quitter les fleuves impassibles pour le grand large : ce n’est pourtant pas frivole, ce sont des exercices salutaires. Accompagner les élèves pour explorer le monde, c’est la définition même de la pédagogie. On […]
Translator Translator C’est entendu. Le socle commun va inéluctablement livrer aux patrons qui s’en frottent les mains sous leur chapeau haut de forme les malheureux pauvres qui, n’apprenant tout au mieux qu’un vague lire-écrire-compter n’auront aucun moyen d’échapper à la terrible logique libérale. Sauf s’ils se retrouvent au chômage. C’est évident. Le livret […]
Une sortie sur plusieurs jours est un accélérateur de l’apprentissage de règles de vie sociale ainsi que du développement de compétences en matière d’autonomie, de prise d’initiatives, de relations avec ses pairs ou les adultes.