Jean Zay, retour de mémoire
« En politique, on ne fait grâce qu’aux morts », consignait Jean Zay (1904-1944) dans son ouvrage testament Souvenirs et Solitude, écrit depuis la cellule où l’enfermait le régime de Vichy. Une vérité que la postérité allait pourtant tarder à confirmer, son nom ne suscitant un temps plus que l’indifférence, avant un récent retour de mémoire. L’occasion d’une réflexion sur la trace laissée par cet homme à la tr…