Comment faire entrer dans le langage oral et dans la langue de l’école les élèves de petite et toute petite sections de maternelle ?
Comment faire entrer dans le langage oral et dans la langue de l’école les élèves de petite et toute petite sections de maternelle ?
Comment faire entrer dans le langage oral et dans la langue de l’école les élèves de petite et toute petite sections de maternelle ?
Observation de deux enfants étrangers en classe de petite section d’école maternelle. Pour pouvoir « survivre » dans cet endroit différent de leur culture, ces enfants construisent un tas de stratégies d’intégration. Ils ne sont pas comme les élèves français dans la compréhension ou dans la connaissance des règles à partir desquelles ils peuvent construire des tactiques […]
Avoir une idée de peinture, la réaliser, la montrer au groupe, un rituel en classe de maternelle que la délicatesse de l’enseignante transforme en émouvant partage.
C’est par l’interaction avec les autres, dans un cadre sécurisant, à son rythme et aidé des adultes qu’un enfant peut parvenir à transformer ses pulsions et accéder à des émotions compatibles avec les apprentissages. Voici les évolutions d’enfants de maternelle, observées dans un Rased.
Comment un enfant d’école maternelle, à travers les mots de sa grand-mère attentive, peut exprimer le sentiment de ne pas être écouté et pris comme sujet pensant et responsable.
Reconnaitre, nommer, jouer les émotions pour découvrir l’altérité et s’ouvrir au monde dès la maternelle. Toute une aventure !
L’équipe d’une école maternelle en Rep+ (réseau d’éducation prioritaire renforcé) cherche à construire des passerelles entre l’école et la maison. La diversité des langues maternelles devient une ressource formidable pour partager un moment fort avec les parents et, chemin faisant, légitimer leur présence à l’école.
Bien débuter en maternelle, Rachel Harent, coédité par Canopé et les Cahiers pédagogiques Faire une première rentrée à l’école maternelle en tant qu’enseignant, que l’on soit stagiaire, néotitulaire ou professeur des écoles plus expérimenté venant de l’élémentaire, invite à se questionner : par où commencer ? Comment accueillir ses élèves ? Comment accueillir les parents […]
La métacognition interroge le rapport entre connaissances spécifiques et compétences générales. Illustration avec la compréhension d’histoires en maternelle.
En maternelle, les lectures sont offertes par la maitresse aux élèves. Mais même avec une lecture théâtralisée, la compréhension exige la mise en place d’outils.
Le Cycla’tem est un dispositif qui permet aux élèves de comprendre le tissu socioéconomique de leur environnement proche. Témoignage d’une enseignante en classe de maternelle, très satisfaite de l’utiliser.
Le coenseignement est également une manière d’évoluer dans sa pratique pédagogique au point, parfois, de faire émerger un nouveau métier ! Un texte à deux voix proposé par des professeures des écoles en maternelle qui nous décrivent, dans une interview mutuelle, leur démarche, heureuses de coenseigner depuis cinq ans.
Exercer en maternelle conduit inexorablement à être plusieurs adultes dans un même espace. Ce partage de l’espace s’accompagne d’un partage des missions et des responsabilités avec une Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles) et d’une prise en compte de sa nouvelle professionnalité.
Des exemples très pratiques sur ce qui peut être fait, aussi bien en cycle 3 qu’en maternelle, pour travailler l’attention.
À l’école maternelle, l’évaluation prend la forme d’un engagement des enfants à prendre du recul sur ce qu’ils ont fait, pour l’apprécier et identifier leurs progrès. Des outils imagés servent de repères. L’enseignante et l’agent territoriale spécialisée des écoles maternelles veillent à accompagner le processus.
Est-ce que vous vous souvenez de votre première expérience cinématographique ? Ces élèves ont la chance de découvrir une salle obscure et la magie des films d’animation dès l’âge de 3 ans.
Contrairement à une conception pédagogique courante selon laquelle il est préférable d’introduire l’écriture à partir du moment où les enfants savent lire, des recherches soutiennent l’idée que la lecture et l’écriture doivent être considérées conjointement et ce, dès la maternelle. Et que les tentatives d’écriture soutiennent l’apprentissage de la lecture.
Faire prendre conscience dès la rentrée à des élèves de 6e de la nature de l’acte de lire, dans ses différentes dimensions, afin de les aider à faire évoluer leurs représentations. Ici, ils doivent répondre à la question « qu’est-ce que lire ? », en écrivant leur réponse avant de la dire à l’oral.
« J’entends… J’entends pas… » le i, le a ou le f : développer la conscience phonologique des enfants à la fin de l’école maternelle est une préconisation qui s’est généralisée. Cet article critique cette approche et fait des propositions alternatives.
À quelles conditions la littérature de jeunesse peut-elle constituer une entrée dans l’écrit à l’école maternelle ? Comment faire pour que tous les élèves de cycle 1 apprennent à écouter et comprendre les histoires et à participer aux échanges autour des lectures d’albums ?
Malgré les progrès des sciences et des technologies éducatives, une grande méconnaissance et de nombreux préjugés demeurent quant aux aptitudes à la lecture et à l’écriture des enfants sourds et malentendants. Pour quelqu’un qui nait sourd, il n’y a pas de parole antérieure au sens du langage articulé. Dès lors, comment apprendre à lire à celui qui n’entend pas ou mal ?
Julie Zerlauth-Disic a coordonné le projet de la consultation nationale des 6-18 ans de l’Unicef France auprès de 11 232 enfants et adolescents (dont 7 005 âgés de 12 à 18 ans) rendue publique le 23 septembre 2014 (titre : « Écoutons ce que les enfants ont à nous dire »).
CRAP-CAHIERS PÉDAGOGIQUES Mardi 21 octobre, ont eu lieu les 4es Assises de la pédagogie. Dans la salle comble, en cette journée de réflexion, d’échanges et d’ateliers du CRAP-Cahiers pédagogiques, le programme est clair, se repose la question du changement dans l’école : « Le changement, c’est maintenu ? ». Question tout ce qu’il y a de plus sérieux.
En raison de sa neutralité affichée, on prenait la Suisse pour un pays pacifique. Mais voilà qu’elle vient de relancer la polémique sur l’apprentissage des langues nationales à l’école primaire. Traditionnellement, en Suisse allemande on apprend le français et en Suisse romande (ou francophone), l’allemand dès l’âge de 8 ans. Pourtant, déjà en 2004, il […]
La scolarisation d’un enfant dit différent n’est pas sans poser problème, en Belgique comme en France. Le système de l’enseignement spécial qui accueille en Belgique les enfants handicapés est supposé les aider à revenir ensuite dans le cursus normal. Supposé seulement…
« Il y a une école, à la clairière des loups, où l’on apprend aux loups à n’avoir vraiment peur de rien, dit Tom. Tu la connais ? – Tu sais qu’il vaut mieux ne pas trop s’approcher de ce genre d’endroit !, fit Loulou. » Loulou à l’école des loups, Grégoire Solotareff
Que disent les enfants de maternelle de leur classe, de leur école, et de l’accueil qui leur y est réservé ? Et que pensent-ils de ce qu’ils y apprennent ?
Par son nom même, l’école maternelle évoque l’idée d’un assemblage composite, à la fois école et maternelle, adapté aux jeunes enfants. Compromis positif, par définition fragile et susceptible d’être remis en cause dès que l’on cherche à le clarifier. Spécificités sous la forme de tensions, qu’il s’agit de faire travailler pour créer sa dynamique propre.
Ils ont moins de 3 ans. Ce sont des élèves particuliers, à besoins particuliers.
L’introduction de la scolarité obligatoire à 4 ans dès 2009 en Suisse, accompagnée de l’introduction d’un nouveau plan d’études romand (PER) a fait apparaitre de nouveaux dilemmes pour l’enseignant du premier cycle. Ce mouvement de clarification des objectifs en début de scolarité, accompagné d’une demande institutionnelle d’évaluation précoce, standardisée et fréquente, semble renforcer dans les pratiques enseignantes la nécessité d’évaluer les apprentissages disciplinaires, au détriment de la valorisation d’aspects développementaux.
Les enfants ne restent pas passifs devant les contraintes scolaires, ils résistent, trouvent leur façon de réagir face à ce que leur impose l’école, d’une manière créative, utilisant les règles en leur faveur, les transformant, mais aussi les réaffirmant justement par le fait de les contourner. Dans ce sens, l’auteure nous montre que les enfants non seulement intériorisent la société et la culture, mais contribuent activement à sa production et à son changement.
Le jeu est un processus d’apprentissage complet pour l’élève qui découvre le monde à travers lui. Mais est-ce bien raisonnable de jouer durant toute la maternelle ?
Qui n’a pas rencontré l’enfant agressif, perturbateur, querelleur ? Au banc des accusés, la diversité des modèles familiaux, la perte des repères et des civilités, la démission des parents, la pression scolaire, les enfants oubliés, insécurisés, le climat interrelationnel déréglé, le manque de formation, le déterminisme socioéconomique, la médiatisation abusive. Chercher plutôt le filtre de la complexité pour mieux se saisir du problème.
L’Association générale des enseignants des écoles et classes maternelles publiques, créée en 1921, a trois buts essentiels : d’abord d’étudier toutes questions d’ordre pédagogique en vue du progrès et du perfectionnement de l’éducation dans les écoles et classes maternelles publiques, en dehors de toute tendance d’ordre politique et confessionnel. Ensuite, de tenir informé des différentes […]
Dans une société aujourd’hui trop pressée de voir grandir ses enfants au risque de briser une construction encore très fragile pour certains d’entre eux, puissent les professionnels de la petite enfance faire entendre ensemble leur voix et se faire la cause de la lenteur et de la pluridisciplinarité dans l’accompagnement du tout-petit.
Un point de vue inhabituel sur les relations entre les enseignants de maternelle et les Atsem qui travaillent avec eux.
En septembre 2013, le conseiller pédagogique de circonscription d’une école parisienne propose à l’équipe de revenir sur la scolarisation de Pierre, qui a beaucoup marqué l’école, et de dresser un bilan sur l’accueil de cet enfant porteur de handicap. Au fil de ces concertations, la parole se libère, les enseignants reviennent sur leurs difficultés et amertumes. Très vite, la problématique de la relation avec la famille a mobilisé la plupart des réflexions.
Deux directrices de crèche racontent ce qu’elles mettent en œuvre pour préparer les plus grands de la crèche à entrer à l’école, où ils deviendront les petits.
On a beau parler d’évaluation formative, les livrets sont partout présents en maternelle. Et si on supprimait les livrets ? Et si on développait une expertise professionnelle de l’évaluation, en devenant capable d’observer les manifestations des savoirs de nos élèves, en situation plutôt qu’à postériori, de l’exécution de tâches ?
Comment les parents des élèves reçoivent-ils les évaluations et appréciations de leurs enfants par les enseignants de maternelle ? Ces deux témoignages mettent en avant la nécessité de communiquer et d’expliquer, en confiance.
Les enseignants exerçant dans une école maternelle d’un quartier défavorisé de la périphérie de Saint-Étienne ont choisi, pour la quatrième année consécutive, de constituer des classes multiâges afin de développer le travail coopératif. Leur parti-pris étant qu’il est plus opérant et porteur de valeurs de solidarité et d’entraide qui leur sont chères. Un travail d’équipe intense.
La scolarisation des enfants de moins de 3 ans invite à interroger les pratiques de l’école et notamment la relation entre l’école et la famille. Une école de la Goutte-d’Or, à Paris, a mis en place des ateliers des parents pour favoriser les échanges entre l’enseignant et les parents d’élèves.
À travers l’exemple de la découverte d’un livre de jeunesse, on voit qu’en construisant du sens en réseaux, les enfants deviennent capables de développer des interactions verbales denses, de différents types, qui sont autant de prises de parole culturelles.
Mardi après-midi, rendez-vous en bibliothèque. Livres en main ou nez dans les bacs, les enfants lisent, feuillètent, discutent autour de livres, plongent dans les bacs en commentant chaque livre attrapé. Sacha s’interroge sur la disparition de son chat, Agathe se demande si tous les loups sont méchants, Chloé, un livre sur les genoux, se raconte l’histoire à sa façon. Tout le monde est prêt à chercher, s’amuser, apprendre avec les mots.
Personne ne remet en cause l’importance de l’apprentissage du vocabulaire en maternelle. Mais comment s’y prendre ?
Parce que l’école a pris du retard et sous couvert d’une stratégie numérique volontariste, il est de bon ton de jouer le « tout numérique », mais s’est-on suffisamment penché sur leurs usages et leur plus-value ?
Il parait nécessaire de préparer le plus tôt possible les élèves à ce qui caractérise le travail mathématique : résoudre des problèmes. Commencer à développer chez les enfants, dès leur entrée à l’école maternelle, la pensée logique et la capacité à raisonner les aidera à apprendre à chercher.
Dès le plus jeune âge, la rencontre avec des œuvres originales est possible. Cette éducation artistique et culturelle commence dans l’environnement proche. Et se prolonge parfois au musée.
La peinture aurait-elle perdu les faveurs de la maternelle ? Ses enseignants proposent toujours des activités à leurs élèves, mais le constat est réel : la pratique tend à diminuer au fil des années. Les classes et les murs de la maternelle ont perdu, ici et là, un peu de leur éclat. Et pourtant…