Outil au service des apprentissages, l’humour, devenu fil rouge pédagogique, s’éduque et se partage.
Outil au service des apprentissages, l’humour, devenu fil rouge pédagogique, s’éduque et se partage.
L’humour en cours de science, vous plaisantez ! L’école est sérieuse, on y apprend des notions et des concepts compliqués, qui ne font pas rire et qu’il faut enseigner sans détours…
Comment, dans la formation des futurs enseignants d’histoire, des peurs et interrogations contemporaines rendent plus complexe l’utilisation de sources historiques. Y a-t-il danger d’autocensure ?
Analyse d’une séquence de musique qui a dérapé. L’auteur propose une lecture qui peut permettre à tous d’anticiper les difficultés, pour un bon usage de l’humour, sans connivence excluante.
Peut-on vraiment rire des profs avec les profs ?
Comment faire manier l’humour permet de faire entrer dans l’apprentissage de la langue.
L’humour interroge les communautés disciplinaires. Par exemple, est-il compatible avec la rigueur revendiquée par les mathématiciens ?
Ils sont enfants d’enseignants ou de chefs d’établissement et ils participaient en aout dernier aux Rencontres d’été du CRAP-Cahiers pédagogiques. En primaire, en collège ou en lycée, ils racontent leur expérience de l’humour en classe et ce que ça leur apporte, approuvent ou désapprouvent…
L’humour à l’université : retours réflexifs sur la formation des professeurs des écoles.
En cours de FLE (français langue étrangère), l’usage de la bande dessinée, de codes des réseaux sociaux tels que les mèmes permet aux apprenants d’entrer dans une langue-culture.
L’humour comme acte de bienveillance à l’égard des élèves, pour des apprentissages exigeants.
Proposition pour apprendre à rire avec ses camarades et non rire d’eux.
Une réflexion sur l’utilisation des dessins de presse en histoire-géographie, enseignement moral et civique (EMC) et en éducation aux médias et à l’information (EMI).
L’humour n’est pas un gadget, ni un énième sparadrap pédagogique. C’est au contraire un moyen utile pour travailler les dispositions critiques.
Rima Aboudan, « Laugh and Learn: Humor and Learning a Second Language », International Journal of Arts and Sciences, 3(3), 2009, p. 90-99. Jane Arnold, « Comment les facteurs affectifs influencent-ils l’apprentissage d’une langue étrangère ? », Éla. Études de linguistique appliquée, 2006/4 (n° 144), p. 407-425. Lance Askildson, « Effects of humor in the […]
Lorsque lui a été posée la question : « mais l’humour, c’est quoi ? », l’auteur, masseur-kinésithérapeute, a cru à une blague. Mais non, la question était très sérieuse.
L’humour pose question à l’école. Dans un contexte qui encourage individualisme et compétition, qui pose l’autorité en principe s’imposant à priori au lieu de se construire dans la relation, l’humour apparait souvent comme un danger potentiel de subversion ou de perte de contrôle.
Alors… C’est un Français, un Ukrainien et un Russe qui sont dans un avion…
Pour les critiques de l’école française qui, comme moi, la croient trop négative et décourageante dans l’ensemble, la cérémonie qui a eu lieu le 12 juillet dans les locaux du ministère de l’Éducation nationale était plutôt réconfortante. Devant les caméras de la télévision nationale, le ministre Luc Chatel a remis une médaille aux jeunes Français […]
Il n’y a guère d’exemple, en effet, qu’un concurrent primé par le jury ait par la suite réuissi quoi que ce soit : au plus parviendra-t-il à siéger un jour dans ce même jury, et l’on avouera que ce n’est pas une preuve. BORIS VIAN, Notes d’un naturaliste amateur, 1953 (Textes et chansons, Gallimard, 1966)
Une initiative d’un enseignant qui cherche à donner du sens à l’évaluation en associant les élèves à l’élaboration des critères. Les compétences se profilent derrière les cibles que construisent ces classes d’histoire-géographie-éducation civique au collège.
Un enseignant et sa classe de CE2 en ZEP négocient l’évaluation pour la rendre accessible. S’il n’est pas question explicitement de « compétences », c’est pourtant bien cela qui est au cœur des discussions.
Comment la nécessité d’évaluer le socle commun amène un professeur de mathématiques à mettre les « compétences » au service d’une évaluation à la demande.
Discussion entre enseignants : comment évaluer la lecture dans une classe de 5e ? Voici un exemple de la façon dont une pratique évolue : d’une idée un peu vague à une mise en œuvre hésitante, puis de plus en plus assurée.
Une démarche d’évaluation par compétences dans le cadre d’une classe de CM2, avec le souci constant de l’intégrer dans les activités d’apprentissage.
Un plaidoyer pour l’approche par compétences, dont les arguments sont étayés par des exemples pris dans d’autres textes de ce dossier.
Évaluer des compétences, on l’a toujours fait ? Certes, mais que c’est difficile à faire… Alors autant aborder le problème de façon explicite, en étudiant de près comment les élèves mobilisent des ressources face à des tâches complexes.
Pourquoi employer le mot de « compétence » pour regrouper, toujours dans le même ordre, les connaissances, capacités et attitudes concernant un même domaine cognitif ? En quoi ces termes sont-ils complémentaires pour définir la compétence ?
L’introduction précoce et formalisée d’une évaluation par compétences à l’école maternelle pose la question des finalités de cette école et des risques de normalisation de l’apprentissage. Une position qui appelle la poursuite du débat.
Les langues étrangères sont une des disciplines scolaires où la question de l’évaluation des compétences suscite beaucoup d’interrogations. Ne serait-on pas en train d’oublier de faire apprendre avant d’évaluer ? Une réflexion à partir de l’introduction parfois brutale des groupes de compétences en langue au lycée.
En guise de conclusion provisoire, voici dans le débat sur les compétences un article qui nous propose une voie médiane. Un peu de dialectique pour travailler les contradictions.
L’évaluation, régulateur indispensable de la maitrise progressive des compétences ? Un point enthousiaste et nuancé sur l’utilisation de l’évaluation et des compétences dans les apprentissages.
Et si on évaluait sans noter ? La mise en place de l’évaluation par compétences du socle commun donne des idées à une équipe d’enseignants de 6e.
Le « cahier de transfert » est un instrument de travail collectif inventé par des enseignants qui nous font suivre sa naissance, son exploitation et sa mise en sommeil au long d’une année d’essais.
Témoignages d’enseignants d’une école où de nouvelles modalités d’évaluation remettent en question les fondamentaux des apprentissages et du métier.
Une dynamique collective de travail autour de la maitrise de la langue associant enseignants, chercheurs et formateurs.
Dans ce collège, la direction est partie prenante du projet, et favorise une dynamique de travail collectif.
Un collège tout entier qui, à partir du socle commun, change son organisation jusqu’à redistribuer en partie les disciplines par « pôles », plus adaptés au travail de compétences.
Pour conclure cette seconde exploration des effets de l’introduction des compétences dans le travail quotidien des enseignants et des élèves, quelques pistes de mise en perspective.
Analyse d’une note et de diverses modalités d’appréciation qui l’accompagne sur la copie : que disent-elles, à différents niveaux de communication, à l’élève à qui elles sont destinées ?
Essai comparatif dans deux collèges. Le verdict de cet enseignant de mathématiques est sans appel : on travaille mieux sans notes.
Supprimer les notes, certes, mais surtout l’évaluation qui classe, qui paralyse, qui démolit au lieu de soutenir les apprentissages. Et corriger des copies devient intéressant !
Quelques conseils pratiques, proposés par un praticien engagé depuis plusieurs années dans une démarche d’apprentissage avec les compétences.
L’auteur présente la méthode dite « d‘évaluation par contrat de confiance » pour lutter contre des pratiques de fait injustes. Est-elle compatible avec l’évaluation par compétences ?
Le livret de compétences peut-il être une base de travail ? Appuyé sur de fortes valeurs et une longue expérience, une prise de position pour en faire un usage intelligent et réfléchi qui en subvertisse les modalités d’usage.
Des propositions très concrètes pour faire avec le livret de compétences tel qu’il est, et même faire un peu mieux en termes de pertinence et d’efficacité. C’est possible, sans s’enfermer dans les polémiques réductrices, ni en faire des travaux d’Hercule.
Deux choix pour proposer une découverte motivante de différents métiers aux élèves : utiliser une ressource à la disposition de chaque établissement en invitant les parents à présenter leur activité professionnelle ; respecter les vœux des collégiens, sans préjuger de leur réussite future.
La réputation d’un enseignant tient souvent à ce qu’on croit savoir de sa gestion de la classe, selon des convictions tenaces sur la bonne façon de « tenir » les élèves. Des idées un peu courtes, à réinterroger pour éduquer plutôt que contenir et réprimer.
Septembre 1987. Depuis plus d’un an, la droite est revenue au pouvoir et le vocabulaire politique français s’est enrichi du mot « cohabitation ». Le gouvernement Chirac mène une politique de rupture avec les années socialistes. Si la loi Devaquet met les universités en ébullition en 1986, dans le primaire et le secondaire, la rupture n’est pas aussi nette. Le ministre de l’Éducation, René Monory, s’inscrirait même plutôt dans la continuité de son prédécesseur, Jean-Pierre Chevènement, qui avait rompu avec la politique progressiste des années Savary. Dans ce contexte, où « changement » devient synonyme de « réaction », le numéro 256 des Cahiers pédagogiques interroge le rôle de l’évaluation dans le changement des pratiques. Jean-Pierre Astolfi ouvre le dossier en se demandant « l’évaluation, est-ce une bonne entrée en pédagogie ? », tandis que, dans le billet du mois, un rédacteur anonyme s’en prend à l’évaluation des enseignants dans des termes qui seraient tout aussi justes aujourd’hui.
Peut-on noter une compétence ? Doit-on le faire ? Alors que les professeurs de collège ont pour la première fois validé les compétences de leurs élèves pour le palier 3 du socle commun, il est temps que « le terrain » relève le nez, s’arrête, se retourne et regarde le chemin parcouru. Flash-back…