La FCPE des Deux-Sèvres et le CRAP-Cahiers pédagogiques organisaient en septembre, à Niort et à Bressuire, deux conférences sur le thème : « Le travail hors la classe des élèves et son accompagnement (les devoirs à la maison, les aides aux devoirs…) ». Y intervenait Séverine Kakpo, docteure en sciences de l’éducation, laboratoire Escol, Université Paris 8. Et également Nathalie Bineau, adhérente du CRAP, professeure et maman…
Le dénigrement de la formation est suffisamment partagé pour ne pas bouder son plaisir lorsque des participants à une formation disent le bénéfice qu’ils en ont retiré.
On se retrouve un jour en conduite accompagnée, assis à droite de son grand fils ou de sa grande fille, à serrer les dents et la poignée de la portière. Et on se demande entre deux virages ce que cet apprentissage, la conduite, a de si particulier.
Un forum est un lieu de rencontres, entre des gens, entre des idées. Ce fut le cas du forum autour de nos mesures. Bernard Desclaux y a été particulièrement présent, jusqu’à nous bousculer un peu. « Pourquoi pas une mesure autour de l’orientation ? » Et voilà lancée une conversation que l’on pourrait résumer un peu comme suit…
L’écart entre le « prévu » et le « réalisé » est au cœur de l’acte de travail : le professionnel, c’est celui qui sait faire face à aux tensions, aux conflits, en trouvant la solution intelligente et adaptée au problème rencontré.
Donner ses fiches, au risque de tomber dans la « recette » ? Ne pas les donner, et se voir reprocher un manque de « concret » ? Comment sortir de ce dilemme avec honnêteté ?
Choisir des contenus adaptés aux objectifs est souvent la première préoccupation du formateur. Mais il est tout aussi important de penser au cadre à installer pour donner à la formation son indispensable solidité.
Comment faire de l’évaluation de fin de stage un moment de réflexion qui prolonge la journée ? Pour les stagiaires, qu’est-il utile d’envisager avant de partir retrouver le quotidien des classes ?
Une démarche très balisée où le formateur reste garant du cadre, régule les échanges et ouvre des perspectives.
Quand on organise une formation pour des néo-titulaires, les contraintes organisationnelles sont fortes et bien souvent les stagiaires viennent à reculons. Réussir une telle formation engage le rapport des jeunes enseignants à la formation continue. Cela commence par l’accueil et le démarrage.
Quel accueil spécifique pour des adultes, selon le type de public, de formation ?
De la même façon que le sens d’un apprentissage risquerait de se diluer si l’enseignant n’avait pas pensé aux modalités d’évaluation au moment de la conception de la séquence, ouverture et clôture d’une formation marchent ensemble et prennent sens l’une par rapport à l’autre.
À partir de paroles de jeunes, description de ce qui se joue à l’école pour aboutir à la rupture pour certains élèves.
À partir de son travail clinique auprès des jeunes en difficultés d’apprentissages, une psychologue clinicienne questionne le décrochage. De quels « désordres » interne, externe témoignent donc ces adolescents qui font parler d’eux ?
Au fil de ce dossier, un abécédaire tout à fait partial et impertinent, pour regarder sous d’autres angles le décrochage, les décrocheurs, l’école elle-même.
La phobie scolaire commence souvent très tôt. Pour ces enfants en souffrance dès l’école maternelle parfois, il convient de faire de la classe un univers sécurisant et surtout de travailler à changer la relation entre adulte et enfant, pour leur permettre d’être bien avec eux-mêmes et avec les autres.
En quoi une approche différente, portée par la psychologie clinique, peut-elle contribuer à renouveler l’approche éducative, pédagogique et didactique des équipes ?
Une fois décelés les symptômes d’un possible décrochage, comment faire, concrètement, pour transformer, dès la 6e, l’essai pédagogique ? Comment faire pour que chacun trouve sa place dans l’école et entre dans un vrai rapport au savoir ?
Il suffit parfois d’un modeste dispositif, d’une initiative locale, de la volonté d’une équipe qui se rassemble autour d’une action pédagogique simple pour faire reculer décrochages, violences et mal de vivre des élèves dans les établissements. Après six ans passés à étudier les fonctionnements de lycées traditionnels ou alternatifs qui luttent contre le décrochage […]
Pour des élèves entrant en 2de, toute difficulté n’est, certes, pas signe de décrochage. Mais tout signe mérite attention, car il peut être l’indice d’un appel à l’aide plus ou moins conscient et plus ou moins clairement formulé.
Du cousu main pour maintenir les liens : présentation d’une option pour des élèves de 3e à qui deux enseignants proposent stages, projets et modalités différentes d’évaluation pour finir au mieux leur parcours au collège. Comment prendre en charge des élèves très difficiles à mettre au travail, perturbateurs, renvoyés de cours pour maintenir le calme, […]
Peut-on, doit-on éduquer « à la santé » ? « Pour la santé » ? Si nous reprenons l’expression consacrée en titre de ce dossier, c’est en ne manquant pas de l’interroger tout au long des divers articles rassemblés. Comment éviter le moralisme, les injonctions aux « bons » comportements ? Comment ne pas se limiter à des actions ponctuelles, […]
Que sait-on sur les comportements à risque des adolescents ? Le point grâce à une enquête internationale.
Développer des aptitudes à maitriser sa santé n’est pas que du ressort des familles. Dans le quotidien de l’enseignement, l’école peut y contribuer, dans un contexte d’écoute et de modestie.
Des pratiques culturelles participent aussi d’une éducation à la santé comprise comme une recherche de l’épanouissement personnel.
L’éducation à la santé en milieu scolaire est une mission inscrite dans un projet éducatif global. Une circulaire la fonde sur la capacité à faire des choix éclairés et responsables.
Présentation d’une étude sur la politique éducative de santé des établissements du second degré, dans les domaines de l’éducation nutritionnelle, de l’éducation à la sexualité, de la formation aux premiers secours et de la prévention des conduites à risques.
Présentation d’une plateforme d’appel téléphonique à la disposition des jeunes.
« Promouvoir la formation des enseignants en éducation à la santé » : présentation d’un ensemble de ressources pour la formation, des étudiants en master comme des enseignants en activité.
La question du partenariat est centrale dans l’éducation à la santé, mais y répondre de façon positive impose d’analyser et de faire avec les contraintes propres à la collaboration entre acteurs aux univers professionnels divers.
Un domaine essentiel ? Comme tout le reste ! Pour avancer, ne pas se contenter de séances d’information, mais bien la considérer au croisement des différentes dimensions du métier enseignant.
L’éducation à la santé à l’école est promue dès la fin du XIXe siècle, mais avec des attendus et des objectifs bien différents : de la formation des recrues pour la troupe à des citoyens maitres de leur santé… et de leur cout pour la Sécurité sociale.
Comme l’histoire, la philosophie aide à interroger les évidences d’une « éducation à… » qui touche à des fondamentaux de notre humanité.
Mieux vaut être en bonne santé pour apprendre. Une évidence une fois énoncée, qui mérite une mobilisation particulière pour être traduite en actes. Présentation d’un dispositif pour développer les compétences des élèves à l’école primaire.
Par leur ancrage dans les questions politiques et sociales, les « éducations à … », la santé et le développement durable, sont porteurs d’importants renouvèlements des contenus et des pratiques d’enseignement.
En synergie avec la dynamique impulsée par la Conférence des Directeurs d’IUFM dans le contexte de la masterisation de la formation des enseignants, le Réseau des IUFM pour l’éducation à la santé a apporté son expertise et sa contribution à la construction d’une formation professionnelle de haut niveau. Les coordonnateurs des trente-deux IUFM, le Groupe de projet, le Comité de pilotage et les partenaires du Réseau (l’INPES, la MILDT et la MGEN) se sont mobilisés.
Comment faire autrement que le classique recours à un intervenant, souvent vain car trop ponctuel, voire contreproductif car inévitablement simpliste, pour aborder les questions de santé et d’addiction dans toutes leurs dimensions ?
Le socle commun de connaissances et de compétences ne prévoit pas d’entrées spécifiques à l’éducation à la santé. Mais celle-ci peut tout à fait s’inscrire dans bien des entrées de ce document.
Présentation d’une démarche progressive d’élaboration d’un livret à destination des élèves de l’école primaire, mais aussi des enseignants et des familles, dans le contexte particulier de la Réunion.
Les professeurs de SVT débutants ont souvent des représentations un peu étroites tant de la santé que de l’éducation à la santé, qui méritent d’être travaillées à travers des modules dédiés ou bien par l’élaboration de projets en classe.
Le théâtre forum, en engageant acteurs et spectateurs dans l’enjeu d’une scène tiré d’un vécu, peut être un bon médiateur d’actions de prévention.
S’il est écrit que l’EPS poursuit un objectif d’éducation à la santé dans les récents programmes de collège, mais la réalité semble tout autre. Nous nous appuierons sur des recherches menées en EPS au cours de ces dernières années pour montrer que l’éducation à la santé se résume surtout à sa dimension physiologique, bien que les prescriptions officielles essaient d’ouvrir le champ des pratiques. Pourquoi ce constat ?
Même quand le professeur de SVT s’en tient à la lettre des programmes en ne parlant que de biologie, il lui est difficile d’éviter les réactions d’élèves pour qui la sexualité n’est pas qu’une question d’ovules et de spermatozoïdes. Comment en faire une opportunité pour une véritable promotion de la santé ?
Dans ce lycée, la mobilisation de tous sur un même thème, le rapport au corps, a été organisée par le CESC, avec au moins le mérite de susciter une prise de conscience. Dans notre lycée, nous avions observé depuis quelques années une augmentation des grossesses (désirées ou non), des IVG, et surtout un étalage du […]
Des programmes de prévention efficaces doivent rechercher l’engagement des jeunes, au-delà de la seule transmission d’information visant à les persuader. L’étude présentée ici montre peu d’effets sur les croyances, mais des différences significatives sur l’évolution des comportements.
Dans une période où leurs missions sont de facto remises en cause par les très faibles recrutements, un rappel de l’importance que les médecins de l’Éducation nationale peuvent prendre dans les projets d’éducation à la santé, nécessairement affaires d’équipes pluricatégorielles.
Comment l’école devrait contribuer à former les élèves aux rudiments de l’aide en cas d’accident. La demande institutionnelle entre le prescrit et la réalité du terrain.
Comment passer de séances d’information un peu convenues, peu efficaces, à des actions qui mobilisent effectivement tous les adultes, et avec eux les élèves ?
Présentation d’interventions en milieu scolaire sur les addictions, en référence à un cadre psychanalytique.
Ni indifférence, ni confusion des genres : comment trouver la bonne distance avec des lycéens ? Les questions de santé sont bien là, dans la vie, la scolaire comme la vraie.