Le témoignage d’un auteur d’œuvres numériques, au carrefour de l’écrit, de l’oralité, de l’image. Contraintes propres du média, rencontres, hasard, intertextualité, retour réflexif… La genèse de quelques œuvres.
Le témoignage d’un auteur d’œuvres numériques, au carrefour de l’écrit, de l’oralité, de l’image. Contraintes propres du média, rencontres, hasard, intertextualité, retour réflexif… La genèse de quelques œuvres.
Comment le spectacle vivant s’empare des techniques numériques. Comment des élèves de 6e peuvent s’inspirer de ces pratiques pour jouer à leur tour.
Face à une industrie de l’édition parfois frileuse, ce projet met en valeur un format de livres qui n’existerait pas sans le numérique, réinterprète les classiques et ouvre aux auteurs un espace de création, à la frontière entre la littérature et les autres arts.
Écrire pour des lecteurs, structurer son écrit : cette ingénieuse démarche d’écriture icono-textuelle a permis à des élèves de 6e de déplier l’œuvre plastique, de la détailler, de la comprendre, de l’amplifier et de la transmettre.
Les habitudes de lecture de mes enfants s’ancrent dans une offre éditoriale qui encourage la mise en activité du lecteur, invité à toucher, expérimenter, participer. La vaste bibliothèque offerte sur le web est multimodale, mes enfants développent donc des compétences de lecture adéquates à ce nouvel environnement, quitte à éprouver une certaine frustration (et un […]
Où des 2des publient sur Twitter une réécriture de Candide pour mieux comprendre la cacophonie énonciative de ce conte philosophique et l’ironie voltairienne
Trois œuvres numériques aux résonances et aux prolongements multiples… Mais vouloir les intégrer aux listes de bac comporte bien des obstacles !
Collaborer sur les réseaux pour explorer la presse, y trouver des ressources et écrire une version moderne de Candide confronté au fanatisme, à la guerre et à l’esclavage : c’est ce qu’a proposé cette enseignante à ses élèves de 2de.
Où l’on voit que les usages mobiles donnent une nouvelle jeunesse à la pratique de l’anthologie.
En marge des circuits éditoriaux classiques, cette expérience d’autopublication de manuels de français tire parti des formes proposées par un logiciel et s’appuie sur une communauté d’utilisateurs qui aident l’auteur à améliorer son outil.
Philippe Taillard est délégué académique au numérique (DAN) de l’académie de Paris. Son regard de pédagogue, d’éditeur, d’ingénieur et d’opérateur de formation permet d’éclairer les dynamiques institutionnelles autour du numérique à l’œuvre dans les académies.
Comme la plupart des collègues, je suis donc partie vers le numérique en m’appuyant sur des usages sociaux que j’ai détournés à des fins pédagogiques. Après la mise en ligne de mes cours, j’ai profité de ce qui a été une mode durable dans la discipline : le blog. En 15 ans d’enseignement, j’ai vu […]
Quelles sont les pratiques de lecture sur tablettes, les logiciels, les espaces de diffusion ? Quelle offre d’albums numériques pour les enfants d’âge primaire ?
Innover oui, mais jusqu’où ? Le rythme de l’innovation technologique peut être un frein à l’introduction dans la classe des outils numériques. À l’inverse, l’exemple d’un dispositif simple de révision collaborative.
La narration transmédia plonge le spectateur dans un univers de fiction se déployant sur des supports multiples : films, blogues, contenus mobiles, réseaux sociaux, objets connectés… Deux exemples et des propositions pour la classe.
Les fictions numériques écrites pour internet offrent une complexité particulière, parce qu’elles mêlent textes et images et déstructurent la linéarité du récit. Elles appellent donc des compétences de mise en relation. Comment y former nos élèves ? Un exemple, Alice inanimée.
Lire d’autres collègues contribue indéniablement à repenser ses pratiques, à les faire évoluer et à s’assurer des fondements scientifiques qui les étayent. La stabilité des objets littéraires classiques (qui au sens propre sont ceux qui sont dignes d’être étudiés en classe) masque au praticien de terrain les évolutions de la recherche, et particulièrement son désir […]
La littérature numérique est apparue en même temps que l’informatique. Avec ses bientôt trois quarts de siècle, elle interroge autant la technologie en constante accélération que la littérature traditionnelle ou avant-gardiste qu’elle met à distance dans une démarche subversive d’explosion des limites du texte, des formes artistiques, des circuits éditoriaux et plus largement économiques autour du livre. Son histoire étant encore mal connue des enseignants et plus généralement du grand public, nous avons fait le choix de répartir dans le numéro une série d’encadrés présentant quelques œuvres qui nous ont paru importantes ou emblématiques d’une tendance de cette littérature. En voici encore quelques autres…
Le numérique ouvre à des expériences complexes qui interrogent sur la beauté des œuvres et les enjeux de la transmission.
Résultats d’une recherche doctorale (s’appuyant sur des entretiens, des observations en classe et lors de stages de formation, un sondage), réalisée en partenariat avec l’association Enquête à propos de l’enseignement du fait religieux dans le premier degré.
« T’as pas le droit de critiquer ta religion », « En France, on n’est pas libre, on n’a pas le droit de porter le voile ! », « Rechercher le point de vue de l’Église sur l’euthanasie, on ne peut pas le faire en classe, on est dans un lycée public ! » : comment faire émerger en cours ces remarques d’élèves et comment y répondre ? Un moyen pédagogique a été expérimenté au lycée Ella-Fitzgerald de Vienne-Saint-Romain-en-Gal (38) par une équipe pluridisciplinaire : la préparation et la tenue d’un débat citoyen.
Présentation d’activités ludiques au cycle 3 (CM1, CM2, 6e) développées par l’association Enquête en vue d’enseigner le fait religieux et l’idée de laïcité.
La visite d’édifices religieux peut poser des problèmes même avec de jeunes élèves. Une illustration avec la visite de Notre Dame de Paris avec une classe de cinquième.
À travers les échanges de débats à visée philosophique et de souvenirs de récit de vie d’une ancienne élève qui émergent, l’auteure nous montre aussi que « tout est question de point de vue, de filtres de lecture, de lunettes (ou d’œillères), d’histoires personnelles ou d’envie, de croyances aussi ».
Quelques propositions faites par le CRAP aux Rencontres 93 de Florac.
Les relations des jeunes avec les religions ne peuvent plus se décrire par la simple opposition entre croyants et athées. Elles semblent se répartir sur tout l‘éventail qui va de l’athéisme militant à l’intégrisme en passant par toutes sortes de bricolages de croyances et d’ésotérisme des formes qui se manifestent plus fortement depuis les années quatre-vingt-dix.
Extraits de l’intervention de Jacques George au Colloque de Besançon sur le thème « enseigner les religions à l’École » (1991), conçue surtout pour ouvrir des pistes de réflexion. Après avoir tenté d’analyser ce que peuvent être les attitudes face au phénomène religieux des familles, des élèves et des enseignants, Jacques George pose la question : quel enseignement des religions ?
L’auteure nous donne ici, à propos de l’expression religieuse dans le cadre de la laïcité, les éléments imbriquant, entre autres, pédagogie et droit, pour nous aider à réfléchir à la question qu’elle pose dans son titre.
Pour l’enseignant qui s’apprête à parler de l’histoire des religions, le plus urgent est d’expliquer aux élèves quelle « posture » il va adopter : celle d’un doute qui peut, certes, les déstabiliser, mais qui ouvre les portes de la curiosité intellectuelle.
Voici maintenant deux décennies que la place de l’« objet religieux » en histoire géographie pose question. Voici bientôt dix ans que les nouveaux programmes lui ont fait une place plus affirmée, et trois ans qu’avec la mise en œuvre d’un enseignement pluridisciplinaire du fait religieux le débat a pris une forme nouvelle. Alors que se passe-t-il réellement dans les classes ?
Un moyen très vivant et performant d’aborder les questions de rencontre avec le fait religieux, cela peut être le débat théâtral (ou théâtre forum), plusieurs fois présenté dans les Cahiers pédagogiques. Dans cet article, des extraits d’un des scénarios utilisés par la compagnie Entrées de jeu, à laquelle on peut faire appel dans son établissement […]
L’étude de la Bible en 6e, inscrite au programme officiel depuis 1995, embarrasse bien des collègues. Leurs craintes peuvent pourtant être levées : ce texte millénaire, loin d’être facteur de division, est porteur d’ouvertures culturelles multiples. Une conception de la laïcité tournée vers le dialogue et l’échange entre des élèves aux croyances diverses.
Trois mots définissant trois tâches de cet enseignement : transgresser, déplacer, dépasser.
Dans un inventaire à la Perec, l’auteure raconte les situations où les questions religieuses se sont invitées dans son quotidien d’enseignante et de mère.
Grand spécialiste des religions, formidable vulgarisateur, Odon Vallet a écrit de nombreux ouvrages grand public, bien utiles pour bousculer certaines idées reçues ou pour mieux connaitre la réalité des religions d’hier et d’aujourd’hui. Un entretien à la veille d’un passionnant colloque à la Bibliothèque nationale de France (novembre 2016) qu’il introduit et conclut.
Prenant en compte les programmes officiels, l’auteure propose une réflexion sur l’écueil de la fragmentation des savoirs qui ouvre sur les possibilités d’enseigner autrement l’histoire des religions de l’Antiquité en 6e.
Une présentation détaillée d’une méthode novatrice pour aborder la question de la religion en philosophie en classe de terminale.
Présentation d’une séquence avec une section d’apprentis en formation par alternance qui vise à faire entrer progressivement la connaissance du fait religieux dans les contenus enseignés.
Une réponse collective, fruits d’échanges entre les membres d’un petit groupe d’enseignants d’histoire-géographie en collège et lycée à la question de l’enseignement du fait religieux. Cette synthèse s’attache à montrer que ces questions parfois dites controversées ou socialement vives donnent lieu à des pratiques de classe plutôt apaisées.
Description d’une séance sur « la naissance du sentiment religieux au néolithique » en classe de 6e.
Comme le dit l’auteur de l’article, « les nouveaux programmes de français offrent de nombreuses possibilités de rencontres avec le fait religieux, mais on peut dire la même chose des précédents ». Il dresse un panorama foisonnant des entrées possibles.
Une présentation, par son animatrice, des enjeux et des contenus d’un atelier de connaissance du fait religieux au lycée.
« T’as pas le droit de critiquer ta religion », « En France, on n’est pas libre, on n’a pas le droit de porter le voile ! », « Rechercher le point de vue de l’Église sur l’euthanasie, on ne peut pas le faire en classe, on est dans un lycée public ! » : comment faire émerger en cours ces remarques d’élèves et comment y répondre ? Un moyen pédagogique a été expérimenté au lycée Ella-Fitzgerald de Vienne-Saint-Romain-en-Gal (38) par une équipe pluridisciplinaire : la préparation et la tenue d’un débat citoyen.
Léger et souriant, le dessin de presse ? Oui sans doute, dans ses versions Bellus et apparentées, inoffensifs crayonnages juste destinés à empêcher le lecteur d’un journal de se sentir trop concerné par les affaires du monde. Mais depuis le XVIIIe siècle, et bien sûr depuis Daumier, le grand ancêtre, cet art engagé porte au contraire […]
Histoire tendre d’une longue amitié entre une documentaliste et des dessinateurs et journalistes devenus accros aux rencontres avec les élèves. Durant vingt-cinq ans, j’ai été documentaliste dans un collège difficile de banlieue. Comme beaucoup de mes collègues dans ce cas, je participais aux activités pédagogiques avec les enseignants, notamment sur le thème de la presse : […]
Comment surprendre et intéresser les élèves en début d’année ? À partir d’un dessin intemporel et polysémique, cette professeure nous présente une démarche pour faire entrer les élèves dans la voie de l’interprétation.
Un dessin de presse, une caricature apparemment simples peuvent devenir le support d’un travail lexical qui montrera si les élèves maitrisent certaines notions complexes à appréhender.
Introduire de l’humour et du défi intellectuel grâce au dessin de presse, pour quelles justifications pédagogiques et didactiques ? Plusieurs réponses sont ici apportées.
Questions posées à une ancienne professeure en lycée professionnel sur le rôle et l’utilisation pédagogique de l’image en classe.
Un dessinateur de presse, ancien professeur, intervient dans les classes pour expliquer aux élèves ce qui fait la spécificité de ce moyen d’expression : un dessin (bien sûr) et une idée, deux ingrédients nécessaires à une bonne recette.