Archive d’étiquettes pour : EMI et EMC

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Les vérités ça se construit

« Chercher à construire par la raison des vérités communément partagées », ce serait une belle définition du débat. Elle est proposée par cet article paru il y a douze ans et qui est toujours d'actualité.
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Tu parles, tu parles… Est-ce que tu penses ?

Quels processus de pensées sont à l'oeuvre lorsque des élèves participent à une discussion à visée philosophique ? L'adulte a pour rôle de les nommer et d'en faire prendre conscience aux enfants.
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C’est nul et pis c’est tout

Juxtaposer des arguments sans pouvoir aller plus loin, refuser de discuter en se cramponnant à ses convictions : autant d’écueils qui menacent la pratique du débat en classe. On fera mieux la prochaine fois !
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Former des citoyens impliqués et éclairés

Quand circulent tant de demi-vérités, et encore plus d'ignorances, sur tant de questions importantes, permettre aux élèves de s'impliquer dans des débats de société de la façon la plus éclairée possible, voilà un bel enjeu.
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Donnez-nous des faits !

En contrepoint à l'article précédent, une discussion sur les bienfaits attendus du débat . Former les élèves à participer à des controverses, très bien, mais comment aider à distinguer croyances, opinions et faits scientifiques ? D'ailleurs à quoi reconnaît-on un fait scientifique ?
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Egalité des chances… de devenir citoyen ?

Citoyens égaux en droit, les élèves sont loin d’avoir les mêmes chances d’exercer pleinement ce droit. À sa mesure, l’école peut les y préparer et, en ce domaine, la pratique du débat régulé est un mode de formation inégalable.
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L’ail guérit-il du Covid ?

La formation de l’esprit critique ne doit pas être un slogan, mais un enjeu majeur de l’enseignement, et dans toutes les disciplines. Pour autant, les sciences expérimentales ont un rôle essentiel à jouer dans cette perspective.
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LA MORALE SANS ÊTRE MORALISATEUR

Il y a désormais et à nouveau un enseignement de la morale à l’école primaire en France, depuis la rentrée 2010. Il est normé par la circulaire du 25-08-2011.
Couverture du n° 579, « Respect ! »
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« Pour qu’il y ait du respect dans les classes, il faut que chacun y mette du sien »

Enseignants, élèves, parents : dans les établissements scolaires aujourd’hui, chacun souhaite être respecté. Le ministère de l’Éducation nationale a d’ailleurs fait de « respecter autrui » l’un des quatre savoirs fondamentaux à transmettre à nos élèves. Comment apprend-on à respecter autrui ? Entretien avec les coordonnateurs de notre dossier, Julien Garric, enseignant à l’Inspé d’Aix-Marseille, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (Iremam), et Françoise Lorcerie, directrice de recherche émérite au CNRS, chercheuse à l’Iremam.
Couverture du n° 579, « Respect ! »
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Avant-propos – Le respect, clé de la relation scolaire

« Respecter autrui » a été ajouté aux apprentissages fondamentaux en 2019 par la loi pour une école de la confiance. Mais, faute de précision sur les apprentissages que cela recouvre, le respect de l’autre risque de rester une notion floue, voire moralisante. Il pourrait même devenir stigmatisant : viser implicitement certains élèves, aujourd’hui, garçons issus des classes populaires ou de l’immigration, jugés éloignés de la culture scolaire, incapables de respecter leurs enseignants, leurs camarades, la République et ses valeurs. Ces élèves-là, par leurs marques d’irrespect, remettraient en cause le bon fonctionnement de notre école.
Couverture du n° 579, « Respect ! »
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Depuis le temps – Les autres, c’est nous

Mars 1992. Quando cantano, quando piangono, gli altri siamo noi. Siamo noi, siamo noi. Quando nascono, quando muoiono, gli altri siamo noi. In questo mondo, gli altri siamo noi. Gli altri siamo noi. « Quand ils chantent, quand ils pleurent, les autres, c’est nous. C’est nous, c’est nous. Quand ils naissent, quand ils meurent, les autres, c’est nous. Dans ce monde, les autres, c’est nous. Les autres, c’est nous », chante Umberto Tozzi de sa voix éraillée et délicieusement sirupeuse. Le clip vidéo de la chanson montre un monde de solidarité humanitaire et de respect qui fait fondre. Au même moment, les murs de nos villes sont couverts d’affiches publicitaires signées Oliviero Toscani pour Benetton qui montrent, l’une, l’agonie d’un sidéen, l’autre, un bateau de réfugiés albanais, dont le message trouble, entre discours humanitaire antiraciste (« united colors ») et démarchage publicitaire, scandalise. Une éthique qui ne sert que ses propres intérêts n’a rien d’une éthique. Le dossier des Cahiers pédagogiques du mois interroge dans le même sens les intentions éthiques que recouvre le terme respect. C’est ainsi qu’Yves Péron, le coordonnateur du dossier, présente le double texte que je vous propose ici : « Ce texte est extrait d’une brochure intitulée “Le respect de la personne dans l’éducation scolaire”, résultat d’un travail collectif du club philo du lycée de Joigny d’avril 85 à mars 87. Cette activité dans le cadre du foyer socioéducatif, ouverte à tous (enseignants, non-enseignants, élèves), aboutit à l’écriture d’une présentation du projet dans le cadre d’une journée portes ouvertes. Les élèves, comme certains extraits, à la suite du texte de synthèse, le montrent, ont fait leur ce projet. »
Couverture du n° 579, « Respect ! »
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Le bon vieux temps

Miroir, miroir, dis moi qui est le plus respectueux ? Collégien « nouveau promu » de la massification scolaire, l’auteur, devenu enseignant, interroge les notions de respect, d’ordre et d’autorité dans l’école des années 70 et celle d’aujourd’hui.