Thématiques & dossiers
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Les contes, trop souvent cantonnés à Perrault et Grimm, popularisés mais parfois malmenés, offrent des ressources surprenantes quand on n’oublie pas leur nature première : l’oralité. De plus en plus d’enseignants prennent en compte cette dimension, avec succès.
Et si on sortait du clivage « scientifique ou littéraire » ? Plutôt que des les opposer, voyons comment faire dialoguer ces univers. Un enrichissement réciproque illustré à travers trois thématiques.
Couper une œuvre classique pour la rendre accessible ? On découvrira ici les vertus pédagogiques de ce geste et on s’initiera à l’art d’abréger sans massacrer.
Permettre à des élèves en difficulté d’accéder au patrimoine commun, c’est aussi renforcer leur estime de soi. Un exemple avec des 3e prépa-métiers.
Quel est le point commun entre les Daft Punk, l’école républicaine et le bifidus actif ?
Le passage progressif de l’enfant-écolier à l’adolescent-collégien représente un réservoir inépuisable de récits, fictifs ou expérientiels.
Au livre L’école à cœur ouvert édité par la coopérative Dire le travail, Valérie Piccolo apporte une touche poétique avec un récit au long cours de son quotidien d’AESH (Accompagnante d’élèves en situation de handicap), entre scénettes posées comme des instantanés et échos sur un temps plus étendu de son métier. Ses textes sont une fenêtre ouverte sur ce qui d’ordinaire est peu raconté. Rencontre avec une personne investie et au regard singulier, sachant poser les mots qui nous donnent, à notre tour, l’envie de regarder.
Entourée de spécialistes en mathématiques, astrophysique ou physique-chimie, Laure Saint-Raymond, mathématicienne membre de l’Académie des sciences et professeure à l’Institut des hautes études scientifiques (IHES) et à l’École normale supérieure Lyon (ENSL), mène un projet citoyen d’envergure : « L’école dont nous rêvons ». Une initiative institutionnelle qui s’appuie sur l’expérimentation de terrain et l’évaluation pour repenser l’école.
Comment mettre en place concrètement l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (Evars) dans un établissement ? L’expérience d’une équipe éducative impliquée, qui n’a pas attendu les textes récents pour le faire.
L’intelligence artificielle générative pour créer des parcours individuels de formation : est-ce prometteur ou inquiétant ? Le point de vue quelque peu ironique d’une formatrice pas franchement convaincue…
Faire des projections futures pour l’école et l’éducation, hors des technologies numériques et des écrans, c’est le principe du scénario de ce livre sous la forme d’une « dystopie euphorique ».
Aux Magasins généraux de Pantin, l’exposition « L’école idéale », conçue avec le Pavillon de l’Arsenal, invite à repenser l’avenir de l’éducation.
Les grands esprits se rencontrent, les revues aussi. Ainsi le n° 600 des Cahiers pédagogiques, qui invite à repenser l’école de demain, fait-il écho au n° 186 – 2025/2 de la revue Administration & Éducation, dans lequel douze contributrices et contributeurs ont sélectionné douze textes ayant marqué la pensée éducative, afin d’esquisser des perspectives pour l’école. De quoi nourrir encore les esprits les plus insatiables !
L’intelligence artificielle générative au cœur d’un cours de français ? Vous n’y pensez pas ! Mais si, parbleu ! Y compris pour préparer les élèves de 1re STI2A au baccalauréat. Si l’outil s’avère efficace pour entrainer leur esprit critique ou favoriser une mémorisation active des cours, il ouvre également des portes côté créativité. Avez-vous déjà essayé d’inventer une chanson de la Renaissance ? Eux, oui !
Au cours d’une rencontre en visioconférence, Grégory Delboé interpelle Daniel Favre. Quand deux chercheurs discutent et que le modérateur de la conversation s’en mêle, les concepts se précisent, les divergences s’affinent, de nouvelles pistes de réflexions émergent.
Alors que de nombreuses contributions publiées dans les Cahiers pédagogiques, notamment dans le dossier du n° 599 « Hétérogénéité : oui, mais comment ? », ont déjà montré les effets délétères des « groupes de niveau » au collège sur les apprentissages et les inégalités scolaires, un rapport de l’Inspection générale de mai 2025 vient confirmer ces constats. Il dénonce les impasses d’une gouvernance éducative à courte vue, faite de slogans, de précipitation et d’injonctions descendantes.
Alors que la réforme du « choc des savoirs » a mis en place à la rentrée 2024 les groupes de niveau ou de besoin, le dossier « Hétérogénéité : oui, mais comment ? » des Cahiers pédagogiques n°599 explore des alternatives pédagogiques pour faire de l’hétérogénéité un levier d’apprentissage. À travers des éclairages de chercheurs et des pratiques de terrain, il montre que maintenir les élèves ensemble, en s’appuyant sur la coopération et le développement des compétences psychosociales, peut favoriser la réussite de tous. Interview du coordinateur et des coordinatrices de ce dossier, Andreea Capitanescu Benetti, Sylvain Connac et Hélène Limat.
L’école que veut le mouvement Utopia n’est pas une utopie, puisqu’il s’inspire de pratiques existantes pour construire une plateforme d’autoformation aux méthodes pédagogiques actives, à destination des éducateurs et éducatrices (enseignement et animation). Un projet mené avec deux autres associations européennes et qui a obtenu un financement Erasmus+. Nous avons rencontré Hélène Lion et Karine Porte, bénévoles du mouvement et coordinatrices du projet.
Il existe de multiples définitions de cette notion floue qu’est « la culture ». Et ajouter l’adjectif « générale » n’arrange rien. En une centaine de pages, un rapport récent, après avoir tenté des définitions, aborde la question de la nécessaire appropriation de la culture par les jeunes d’aujourd’hui, à travers l’école mais pas seulement.
Écrire un scénario heureux et réaliste pour l’école de demain. Tel est le but de notre dossier « 4 pistes pour l’école du futur », qui croise témoignages, essais pédagogiques et éclairages de la recherche. Certes, la période est morose. Mais c’est précisément dans les moments d’incertitude qu’il faut raviver l’élan collectif et questionner les trajectoires possibles. Entretien avec les coordonnateurs et coordinatrice du dossier, Nicole Priou, Laurent Reynaud et Jean-Michel Zakhartchouk.
Qu’est-ce qu’être intelligent ? Une intelligence artificielle peut-elle comprendre ce qu’est un lien humain ? Ces questions, et bien d’autres, ont été soulevées par 180 élèves de l’académie de Créteil ayant participé au dispositif 1, 2, 3 Philojeunes sur le thème de l’IA. À l’issue de cette journée, une classe de 3e se demande pourquoi la philosophie n’est pas accessible à tous les élèves. Voici sa lettre ouverte adressée « à celles et ceux qui peuvent changer les choses ».
Comment les équipes s’approprient-elles l’IA ? Entre prudence des politiques officielles et enthousiasme des enseignants expérimentateurs, l’importance de la formation est fondamentale, ainsi que la réflexion sur un usage éthique de l’IA.
Nécessité de s’appuyer sur la recherche, sans pour autant faire du « descendant » inefficace : le pari des Savanturiers-L’école de la recherche.
L’IA sera-t-elle dans l’avenir un outil indispensable pour faciliter l’inclusion de tous les élèves ? Ne l’est-elle pas déjà ? Revue de quelques applications récentes, en attendant de probables progrès futurs, même si chaque fois le rôle de l’enseignant reste incontournable.
Dans le plus petit collège de l’académie de Reims, accueillant quatre-vingt-onze élèves en pleine ruralité, a été mis en place un projet très inspirant autour du développement durable, avec la ferme intention que cette innovation soit elle aussi « durable ». Entretien avec Moïse Poisson, CPE, et Alix Teffo, enseignante d’histoire-géographie-EMC, tous deux au collège de l’Argonne (Ardennes).
Et en 2050, comment ça se passe, une journée de classe ? Une petite « rêverie » qui nous montre comment l’école pourrait s’adapter à un monde qui change radicalement.
Où en sont les enseignants dans l’utilisation de l’intelligence artificielle générative ? Faut-il d’ailleurs absolument l’utiliser ? Pourquoi faire ? Et qu’est-ce que cela change ? Échange entre deux enseignants convaincus, Mickael Bertrand, enseignant d’histoire-géographie en lycée à Dijon et formateur académique, et Paul Erlich, enseignant de SVT en lycée à Lyon et formateur auprès du Centre d’études pédagogiques pour l’expérimentation et le conseil (Cepec).
Pourquoi voulons-nous qu’il y ait de l’école interroge l’auteur ? Et il propose une réponse : pour enseigner l’humain à l’humain.
Quatre membres du bureau du CRAP-Cahiers pédagogiques, actuels ou passés, ont lu les articles de ce dossier éminemment politique et invitent à oser, rêver, mais aussi à prendre le temps de réfléchir à l’école pour l’avenir.
Le regard d’un chercheur sur les notions qui sous-tendent les pratiques coopératives. Des repères utiles.
La coopération, c’est aussi une alternance de temps collectifs et de temps de travail individualisés avec aide, entraide et tutorat. Ces deux temps se différencient, visant l’un et l’autre des objectifs d’apprentissage qui leur sont propres mais également complémentaires.
À la suite des états généraux de l’éducation qui ont eu lieu en 1996, le Québec a lancé le programme ministériel « Une école montréalaise pour tous ». Elle articule le développement professionnel des équipes et des dispositifs qui aident les élèves à donner du sens à leurs apprentissages.
Rêvons à ce que pourrait être un projet éducatif tourné vers le sensible sans se détourner des savoirs, et en cultivant des valeurs.
Auteur en 1977 d’un « essai sur la tutelle scolaire » : Le domestique et l’affranchi, Daniel Hameline nous livre, près de cinquante ans plus tard, ses réflexions à la relecture de plusieurs contributions du présent dossier sur la fonction émancipatrice de l’école.
Tout, tout, vous saurez tout sur l’éducation prioritaire !
Si vos élèves ou vos enfants échouent cette année à leurs examens, voilà un coupable tout indiqué : les réseaux sociaux.
Un MUN, c’est une simulation des débats de l’ONU par des étudiants ou des lycéens. Un élève ayant participé à plusieurs de ces évènements à Paris nous en présente le principe et explique ce qu’il en retire.
Quinze ans après une réforme curriculaire très ambitieuse, l’école écossaise reste confrontée à des défis dans sa mise en œuvre, notamment en termes d’équité, de cohérence et de gestion de la charge professionnelle pour les enseignants.
Le rapport 2025 du Forum économique mondial place dans les plus grands risques la désinformation (à court terme) et le climat ou l’extinction des espèces (à moyen terme). Rencontre avec Loup Espargilière, rédacteur en chef de Vert le média, qui entend lutter contre la désinformation en matière écologique
Entre nouveautés et vieux débats, tentons un décryptage de la nouvelle réforme de la formation des enseignants.
Le renforcement du pouvoir des communes à l’œuvre en Suède depuis plus de trente ans va-t-il vers plus de ségrégation ? La question se pose.
Dans « L’emprise scolaire », les deux auteurs dénoncent la religion du diplôme et le poids trop grand de la réussite à l’école. Quel peut être alors un avenir souhaitable pour celle-ci ?
Comparer le recours à un dispositif coopératif dans deux classes du même collège amène à s’interroger sur les conditions qui permettent aux élèves de s’approprier ces dispositifs. Composition de la classe, habitudes coopératives, pratiques concertées entre enseignants ou non. Quels facteurs jouent sur l’acquisition des habitudes coopératives ?
Parler de la visée émancipatrice de l’école suppose une certaine prudence et exige une attitude modeste. Quelles conditions sont à respecter ?
Le conseil d’élèves, ou quel que soit le nom qu’on lui donne est un dispositif coopératif par excellence. Suivez le guide !
Novembre 1968. « You tell me that it’s evolution You say you got a real solution Well you know We’d all love to see the plan You ask me for a contribution Well, you know We all wanna change the world… » John Lennon répond en chanson aux fans qui lui demandent de s’engager davantage : pas question de […]
Quel avenir pour l’intelligence artificielle ou qu’est-ce qui rend impératif pour les enseignants de s’intéresser à l’IA ?
Quand l’IA fait irruption dans les copies des élèves, comment réagir ? Ce récit stimulant montre comment une enseignant de français s’empare de l’occasion pour faire progresser ses élèves.
Aux lendemains d’un atelier « plaisirs et déplaisirs de l’IA » lors des Rencontres d’été du CRAP-Cahiers pédagogiques de 2024, une participante pose un nouveau regard sur cet objet encore bien intrigant.
Deux praticiennes de la coopération dialoguent pour accéder à la complexité pédagogique que génère l’organisation de la coopération en classe. Une friction qui fait jaillir les étincelles des dilemmes professionnels. Céline Cael est enseignante de SES au lycée Jacques-Feyder (Seine-Saint-Denis), Cécile Morzadec est enseignante d’espagnol au lycée Louis-Armand (Val d’Oise).