Une réflexion sur l’utilisation des dessins de presse en histoire-géographie, enseignement moral et civique (EMC) et en éducation aux médias et à l’information (EMI).
Une réflexion sur l’utilisation des dessins de presse en histoire-géographie, enseignement moral et civique (EMC) et en éducation aux médias et à l’information (EMI).
Au départ, il y a un projet pédagogique interdisciplinaire en classe préparatoire. À l’arrivée, des menaces de mort, une enseignante qui porte plainte et un voyage scolaire annulé. Fin novembre 2022, des communiqués de presse de Reconquête et du Rassemblement national visent un voyage organisé à Calais pour ses élèves par Sophie Djigo, professeure de philosophie en classe préparatoire à Valenciennes. Il s’agit d’un travail ethnographique sur l’exil et la frontière, mais les deux partis d’extrême-droite accusent l’enseignante d’être une « idéologue ». Leurs communiqués sont relayés par des sites sur lesquels apparaissent des menaces de mort à l’encontre de l’enseignante. Le rectorat décide d’annuler le voyage pour des raisons de sécurité. Sophie Djigo nous présente le projet, qui se poursuit, et s’inquiète des atteintes portées par les réseaux d’extrême-droite contre l’école et la recherche.
Les langues étrangères sont une des disciplines scolaires où la question de l’évaluation des compétences suscite beaucoup d’interrogations. Ne serait-on pas en train d’oublier de faire apprendre avant d’évaluer ? Une réflexion à partir de l’introduction parfois brutale des groupes de compétences en langue au lycée.
L’art est le rêve de l’humanité, un rêve de lumière, de liberté, de force sereine. Romain Rolland
Pour tout à la fois introduire l’histoire des arts et faire pratiquer l’anglais à ses élèves de cycle II, l’auteure décide de mener avec sa classe un projet interdisciplinaire autour de la littérature de jeunesse et des arts visuels.
Comment s’organiser entre enseignants pour éviter l’empilement d’actions, solliciter réellement toutes les disciplines ?
Un point de vue d’ensemble pour introduire ce dossier, et une invitation forte à ce que l’introduction à l’école de l’histoire des arts préserve l’attention à l’expérience sensible de chacun.
Présentation d’un portail internet développé par le ministère de la Culture, pour mettre à disposition du public des œuvres issues des grands centres culturels.
Alors que la formation des enseignants est avant tout disciplinaire, quelles peuvent être leurs motivations à s’investir dans l’enseignement de l’histoire des arts ?
Un mariage, ça se prépare : un mois de mise au point des textes et des chants, de répétition, de montage des décors, toute une organisation à mettre au point. Un beau défi pour cette classe de 4e.
D’où vient l’histoire des arts ? Pourquoi cette irruption d’un enseignement mal identifiable, chevauchant les programmes disciplinaires, le socle commun ?
Une œuvre d’art ne dit pas l’Histoire, c’est au contraire l’Histoire qui donne à voir : que nous montre Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa ?
Donner de la profondeur à l’approche des œuvres d’art, par l’éclairage de la chronologie, par l’écoute des échos entre les différentes formes d’expression artistique.
Grâce au talent d’un scénographe, d’une marionnettiste et d’un vidéaste, un « objet artistique non identifié » a vu le jour dans une classe de lycée d’abord dubitative, puis passionnée.
L’histoire comme une enquête, l’œuvre d’art comme porte d’entrée dans le passé, dans la culture.
Comment faire prendre conscience que les images ont leur propre langage et ne sont pas de simples illustrations des textes littéraires ? Une activité menée en français en 6e autour d’Homère.
Des pistes pédagogiques autour de la photographie, comme technique et pratique artistique : occasion de cultiver un regard différent sur les images du monde qu’on nous propose à satiété.
Trois exemples de partenariat pour que le prêt d’une œuvre dans un établissement scolaire soit l’opportunité d’une initiation à l’art contemporain.
Des élèves ont la chance de fréquenter des écoles relevant du patrimoine artistique. Aux enseignants de les aider à s’en rendre compte !
La plateforme logicielle Google Earth ne mène pas seulement à la géographie. Elle mène à l’art aussi. Et par plus de quatre chemins !
Drôle de titre pour une drôle d’exposition ! Histoire d’une collection d’art contemporain présentée dans des collèges comme dans des villages, auprès de publics à priori peu habitués à la fréquentation des galeries.
L’équitation est une pratique sportive, mais aussi artistique, dans les spectacles vivants, et un thème récurrent dans les représentations picturales, depuis la nuit des temps. Une belle porte d’entrée dans l’histoire des arts.
Les questions des enseignants ne sont pas nécessairement celles des élèves : pas de passage obligé pour accéder aux œuvres, pourquoi ne pas commencer par l’envers du tableau ?
Faire de l’histoire, faire de la radio, aborder des œuvres diverses évoquant la Seconde Guerre mondiale : l’histoire des arts est décidément un cadre opportun pour des projets d’ampleur.
Toute l’agitation autour de l’histoire des arts est entachée d’hypocrisie et porteur d’une vision réductrice de l’éducation artistique. Comment rester ambitieux ?
Présentation d’un roman fantastique pour la jeunesse qui propose une approche originale de l’histoire de la peinture : son héros pénètre le secret des œuvres en les vivant de l’intérieur.
Comment arrive-t-on à l’art ? Parfois en cherchant longtemps. Parfois en frappant fort. Souvent par un hasard. Heureux, dans tous les cas.
Une proposition de support pour aider les élèves à structurer leurs connaissances, à les mettre en relation.
Comment évoquer l’histoire des arts dans un manuel de français ? Le cas particulier d’un manuel atypique, conçu de façon collaborative par une cinquantaine d’auteurs.
Recherche d’œuvres, constitution d’un dossier, soutenance devant un jury, sensibilisation à une cause, création d’une œuvre, portfolio : s’engager dans l’histoire des arts peut mener loin.
« Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot soudain devenait idéal. » Étudier Rimbaud et un poème aussi galvaudé que « Ma bohème » au lycée semblera à la fois une évidence et une gageüre que l’histoire des arts pourra dépasser.
D’une œuvre narrative, par exemple le conte de Saint-Exupéry, à une représentation sur scène, avec la contribution de diverses disciplines.
Quelques témoignages d’enseignants et d’élèves en cette fin de première année d’épreuve d’histoire des arts, sans prétention scientifique, mais avec un éventail de points de vue qui montrent bien l’intérêt et les écueils de ce nouveau dispositif.
Art, sciences et poésie, frères ennemis ? L’auteur s’est employé à leur réconciliation. Il les portait tous en lui. Il les a transmis.
Des pistes pour une pédagogie de l’histoire des arts accessible, pragmatique et conviviale.
Il faut escalader beaucoup de dogmes et de glace pour jouer de bonheur et s’éveiller rougeur sur la pierre du lit. RENÉ CHAR, Le nu perdu
Inadapté dans ses structures et flou sur ses objectifs, le lycée est confronté aujourd’hui à la nécessité de se transformer : comment ? Pour l’auteure, la dernière réforme semble loin d’apporter des réponses suffisantes.
À travers ce témoignage, la présence vivante des lycéens d’aujourd’hui. En face et à côté d’eux, les interrogations d’un professeur qui garde le cap.
Penser notre pratique pédagogique, la rêver même, la modéliser pour être ainsi plus à même de la faire évoluer : voici une ambition riche et stimulante sur le plan intellectuel. Mais qu’il est difficile, et parfois cruel, de faire face à l’épreuve des faits !
Entre ceux qui voudraient que rien ne change et ceux pour qui rien ne bouge assez vite, entre ceux pour qui tout allait bien avant et ceux pour qui les préconisations sont des avancées, la mise en place d’une réforme rime avec tensions.
Un établissement général, technique et professionnel d’environ 1 800 élèves. Un très grand et très beau parc ouvert de toutes parts. Antoine, Élise, Laëtitia et Zoé sont quatre élèves de terminales STL biotechnologie.
Nouveaux programmes, nouveaux horaires disciplinaires, introduction de l’accompagnement personnalisé, nouvelles approches de l’évaluation par compétences : le témoignage d’un professeur confronté aux difficultés de leur mise en oeuvre durant une année scolaire.
Comment convaincre que l’autonomie et l’initiative ne sont pas de vains mots dans la mise en place de la réforme de la 2nde, abondamment et sournoisement répandus en période de vaches maigres.
L’accompagnement personnalisé a-t-il été à la hauteur des attentes ? Ce texte présente les résultats de l’enquête menée dans huit académies pendant le premier trimestre 2010. On trouvera sur notre site la version complète.
Le témoignage d’une proviseure sur la mise en place largement concertée d’un projet d’établissement.
L’arrivée au lycée est souvent perçue, voire attendue par les élèves, comme une rupture. Avec, souvent des difficultés à s’adapter aux nouvelles exigences. C’est dans le but de préparer le passage qu’est née l’expérience relatée ici.
Le projet d’établissement, lorsqu’il est pris en main par les équipes et l’ensemble de la communauté éducative, se révèle source de bien des améliorations. Témoignage d’une équipe investie qui a su se saisir de l’article 34.
Le lycée Jean-Jaurès d’Argenteuil, c’est un établissement qui joue la polyvalence jusqu’au bout. Un lycée ZEP, dont le caractère industriel et scientifique est affirmé. 80 % de garçons, de bons résultats aux examens, un dynamisme pédagogique plutôt marqué, une assez bonne image. Tout semble bien aller et pourtant…
Pour mieux préparer les lycéens à l’orientation et ouvrir une fenêtre sur la réalité du monde du travail, une petite équipe d’enseignants n’a pas attendu la réforme pour mettre en place un projet ambitieux de découverte de l’entreprise, puisque les stages en entreprise existaient depuis les années 90. Et aujourd’hui ?
Dans cet établissement, les cours sont passés de cinquante-cinq à quarante-cinq minutes, mesure permettant aux enseignants de capitaliser du temps et de créer des séances à choix multiples (SCM). Lorsque la recherche d’efficacité scolaire demande un aménagement du cadre d’enseignement traditionnel.