Thématiques & dossiers
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Ou comment motiver les élèves et leur faire acquérir des capacités nouvelles dans le plaisir. Le mot « diplôme », terme choisi par les élèves, n’est surement pas à prendre au pied de la lettre.
Les départements universitaires de pédagogies (Dup) furent créés en 1982 en Grèce et ils sont en fonction depuis 1984, pour les plus anciens. Leur grande nouveauté fut d’introduire la formation des maitres (même de la maternelle) à l’université.
L’Éducation nationale est en crise, de vocation, de recrutement, de « niveau » des élèves, de salaire des enseignants, etc. Pourtant, seule la question du port de l’uniforme à l’école est parvenue jusqu’à l’Assemblée nationale, appuyée par l’avis éclairé de l’épouse du Président de la République. Le sujet de la dictée est également ressorti sur la place publique. Une interview de Jean Rumain, spécialiste reconnu des questions d’éducation.
Après le plan maths et le plan français, le ministère de l’Éducation nationale vient de dévoiler par circulaire un nouveau plan, cette fois-ci pour l’école maternelle. Malheureusement, ce texte, très injonctif sur certains points, s’éloigne de l’esprit des programmes de 2015 et accélère la « primarisation » de l’école maternelle.
Tribune parue dans le Monde d’associations – dont le CRAP-Cahiers pédagogiques -, de syndicats et de professionnels spécialistes de la maternelle pour défendre réclament, dans une tribune au « Monde », une école bienveillante et les moyens nécessaires pour accueillir les enfants et les faire entrer dans les apprentissages.
Le concours national « La Flamme de l’égalité » a déjà sept ans. Conçu sur le modèle du plus connu Concours national de la Résistance et de la déportation, il invite élèves et enseignants ou enseignantes du primaire et du secondaire à mener un projet sur l’histoire de l’esclavage et des traites et leurs héritages contemporains, afin […]
Pierre Courtois-Boutet est assistant d’éducation au lycée pilote innovant de Poitiers. Il apprécie son travail « d’intermédiaire entre élèves et adultes », dont il enrichit l’approche de son propre cheminement associatif et personnel. Après un bac économique et social, il entreprend des études dans la filière artistique à Rouen jusqu’à un master en direction d’établissements […]
Définir une notion aussi protéiforme que l’humour en éducation nécessite de clarifier ses enjeux.
Qu’est-ce qui fait rire les jeunes spectateurs dans la série Les Simpson ? Ce simple divertissement se double-t-il d’une forme ludique d’apprentissage ?
Portrait d’un élève pour lequel sans humour l’école serait insupportable.
Comment expliquer l’humour à des élèves étrangers, tout en permettant à la magie d’opérer et au rire de se déclencher ?
L’appétence des élèves pour l’humour peut être utilisée en cours de français afin de leur apprendre à reconnaitre les codes culturels qui font qu’un texte ou un dessin est drôle, mais pas forcément pour tout le monde.
Outil au service des apprentissages, l’humour, devenu fil rouge pédagogique, s’éduque et se partage.
L’humour en cours de science, vous plaisantez ! L’école est sérieuse, on y apprend des notions et des concepts compliqués, qui ne font pas rire et qu’il faut enseigner sans détours…
Comment, dans la formation des futurs enseignants d’histoire, des peurs et interrogations contemporaines rendent plus complexe l’utilisation de sources historiques. Y a-t-il danger d’autocensure ?
Peut-on vraiment rire des profs avec les profs ?
L’humour interroge les communautés disciplinaires. Par exemple, est-il compatible avec la rigueur revendiquée par les mathématiciens ?
Proposition pour apprendre à rire avec ses camarades et non rire d’eux.
L’humour n’est pas un gadget, ni un énième sparadrap pédagogique. C’est au contraire un moyen utile pour travailler les dispositions critiques.
Au départ, il y a un projet pédagogique interdisciplinaire en classe préparatoire. À l’arrivée, des menaces de mort, une enseignante qui porte plainte et un voyage scolaire annulé. Fin novembre 2022, des communiqués de presse de Reconquête et du Rassemblement national visent un voyage organisé à Calais pour ses élèves par Sophie Djigo, professeure de philosophie en classe préparatoire à Valenciennes. Il s’agit d’un travail ethnographique sur l’exil et la frontière, mais les deux partis d’extrême-droite accusent l’enseignante d’être une « idéologue ». Leurs communiqués sont relayés par des sites sur lesquels apparaissent des menaces de mort à l’encontre de l’enseignante. Le rectorat décide d’annuler le voyage pour des raisons de sécurité. Sophie Djigo nous présente le projet, qui se poursuit, et s’inquiète des atteintes portées par les réseaux d’extrême-droite contre l’école et la recherche.
Le président du CRAP-Cahiers pédagogiques explique la démarche et l’esprit de cet évènement, qui se voudrait un temps fort des débats sur l’école dans les mois à venir.
Les enfants d’immigrés détraquent-ils notre école ? C’est ce que laissaient entendre quelques déclarations tonitruantes au printemps dernier.
Le CRAP, l’association qui publie les Cahiers pédagogiques, a pour vocation le partage et la diffusion des pratiques innovantes dans les classes, mais aussi la participation aux débats éducatifs. Nous suivrons avec attention ceux des mois à venir, dans la revue, sur notre site ou dans nos manifestations, en cherchant à y faire entendre nos convictions.
Pour les critiques de l’école française qui, comme moi, la croient trop négative et décourageante dans l’ensemble, la cérémonie qui a eu lieu le 12 juillet dans les locaux du ministère de l’Éducation nationale était plutôt réconfortante. Devant les caméras de la télévision nationale, le ministre Luc Chatel a remis une médaille aux jeunes Français […]
Il n’y a guère d’exemple, en effet, qu’un concurrent primé par le jury ait par la suite réuissi quoi que ce soit : au plus parviendra-t-il à siéger un jour dans ce même jury, et l’on avouera que ce n’est pas une preuve. BORIS VIAN, Notes d’un naturaliste amateur, 1953 (Textes et chansons, Gallimard, 1966)
Une initiative d’un enseignant qui cherche à donner du sens à l’évaluation en associant les élèves à l’élaboration des critères. Les compétences se profilent derrière les cibles que construisent ces classes d’histoire-géographie-éducation civique au collège.
Un enseignant et sa classe de CE2 en ZEP négocient l’évaluation pour la rendre accessible. S’il n’est pas question explicitement de « compétences », c’est pourtant bien cela qui est au cœur des discussions.
Comment la nécessité d’évaluer le socle commun amène un professeur de mathématiques à mettre les « compétences » au service d’une évaluation à la demande.
Discussion entre enseignants : comment évaluer la lecture dans une classe de 5e ? Voici un exemple de la façon dont une pratique évolue : d’une idée un peu vague à une mise en œuvre hésitante, puis de plus en plus assurée.
Une démarche d’évaluation par compétences dans le cadre d’une classe de CM2, avec le souci constant de l’intégrer dans les activités d’apprentissage.
Un plaidoyer pour l’approche par compétences, dont les arguments sont étayés par des exemples pris dans d’autres textes de ce dossier.
Évaluer des compétences, on l’a toujours fait ? Certes, mais que c’est difficile à faire… Alors autant aborder le problème de façon explicite, en étudiant de près comment les élèves mobilisent des ressources face à des tâches complexes.
Pourquoi employer le mot de « compétence » pour regrouper, toujours dans le même ordre, les connaissances, capacités et attitudes concernant un même domaine cognitif ? En quoi ces termes sont-ils complémentaires pour définir la compétence ?
L’évaluation, régulateur indispensable de la maitrise progressive des compétences ? Un point enthousiaste et nuancé sur l’utilisation de l’évaluation et des compétences dans les apprentissages.
L’introduction précoce et formalisée d’une évaluation par compétences à l’école maternelle pose la question des finalités de cette école et des risques de normalisation de l’apprentissage. Une position qui appelle la poursuite du débat.
Les langues étrangères sont une des disciplines scolaires où la question de l’évaluation des compétences suscite beaucoup d’interrogations. Ne serait-on pas en train d’oublier de faire apprendre avant d’évaluer ? Une réflexion à partir de l’introduction parfois brutale des groupes de compétences en langue au lycée.
En guise de conclusion provisoire, voici dans le débat sur les compétences un article qui nous propose une voie médiane. Un peu de dialectique pour travailler les contradictions.
Et si on évaluait sans noter ? La mise en place de l’évaluation par compétences du socle commun donne des idées à une équipe d’enseignants de 6e.
Le « cahier de transfert » est un instrument de travail collectif inventé par des enseignants qui nous font suivre sa naissance, son exploitation et sa mise en sommeil au long d’une année d’essais.
Témoignages d’enseignants d’une école où de nouvelles modalités d’évaluation remettent en question les fondamentaux des apprentissages et du métier.
Une dynamique collective de travail autour de la maitrise de la langue associant enseignants, chercheurs et formateurs.
Dans ce collège, la direction est partie prenante du projet, et favorise une dynamique de travail collectif.
Un collège tout entier qui, à partir du socle commun, change son organisation jusqu’à redistribuer en partie les disciplines par « pôles », plus adaptés au travail de compétences.
Pour conclure cette seconde exploration des effets de l’introduction des compétences dans le travail quotidien des enseignants et des élèves, quelques pistes de mise en perspective.
Quelques conseils pratiques, proposés par un praticien engagé depuis plusieurs années dans une démarche d’apprentissage avec les compétences.
Analyse d’une note et de diverses modalités d’appréciation qui l’accompagne sur la copie : que disent-elles, à différents niveaux de communication, à l’élève à qui elles sont destinées ?
Essai comparatif dans deux collèges. Le verdict de cet enseignant de mathématiques est sans appel : on travaille mieux sans notes.
Supprimer les notes, certes, mais surtout l’évaluation qui classe, qui paralyse, qui démolit au lieu de soutenir les apprentissages. Et corriger des copies devient intéressant !
L’auteur présente la méthode dite « d‘évaluation par contrat de confiance » pour lutter contre des pratiques de fait injustes. Est-elle compatible avec l’évaluation par compétences ?
Le livret de compétences peut-il être une base de travail ? Appuyé sur de fortes valeurs et une longue expérience, une prise de position pour en faire un usage intelligent et réfléchi qui en subvertisse les modalités d’usage.