Thématiques & dossiers
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
Une thématique, des regards croisés
Entre analyses de chercheurs et témoignages de classe, trouvez les clés pour relever les défis de l'école d'aujourd'hui.
L’école hors les murs, on n’y renoncerait pour rien au monde lorsqu’on y a gouté !
Et si, sur la question climatique et sur la perte de biodiversité, on échappait aussi bien au déni qu’à l’écoanxiété paralysante, grâce au récit fictionnel ? Imaginer des avenirs possibles sous contrainte climatique est un thème de travail de l’OCE (Office for climate education), qui organisait le 27 janvier dernier à l’Académie du climat à Paris une exposition, un débat et une lecture musicale.
Ce jour-là, les deux formateurs ont consciencieusement distribué à chacun un stylo pour la journée.
Au terme de ce dossier, comment renouer les fils des différentes pratiques proposées ? L’auteur donne une analyse historique des débats qui ont traversé l’école maternelle et insiste sur la nécessité, pour réduire les inégalités socioscolaires, d’une articulation entre respect du développement du jeune enfant et mise en œuvre d’un véritable enseignement.
Acculturer très tôt les enfants aux usages langagiers propres aux différents domaines de connaissances et d’activités : pourquoi et comment ?
La pratique courante qui consiste à enseigner la comptine des noms de nombres ne garantit pas l’accès au sens du nombre. Une autre approche est proposée ici.
Conceptualiser le temps est un apprentissage fondamental. Mais les situations proposées le permettent-elles toujours ? Tout comme Carole Veuthey et Andreea Capitanescu-Benedetti dans ce même dossier, cet article interroge une routine, celle du calendrier.
Dans cette démarche, l’art prend toute sa dimension éducative grâce à une approche culturelle, et non technique, du dessin, portée par Germaine Tortel, dont la pédagogie est aussi présentée dans les articles de Blandine Tissier et Maëliss Rousseau, à lire sur notre site. Une alternative à la « pédagogie des fiches » critiquée dans d’autres articles de ce dossier.
« Vivre le temps de la maternelle » était la thématique du congrès de l’Ageem (Association générale des enseignants des écoles et classes maternelles publiques) en 2022. À cette occasion, des enseignants ont rendu compte de leur expérience de coopération pédagogique avec des collègues européens.
L’école maternelle est en première ligne dans le combat contre les inégalités scolaires.
Comment et pourquoi étayer l’apprentissage du langage oral ? Une synthèse et le rappel de quelques ouvrages classiques.
Né il y a dix ans dans le REP (réseau d’éducation prioritaire) Vaillant de la commune de Gennevilliers, le Forum sciences des écoles maternelles est un évènement qui mutualise les ressources de trois écoles pour faire vivre aux élèves une expérience scientifique marquante.
L’auteure expérimente depuis cinq ans un fonctionnement de classe inspiré de la pédagogie Montessori, qu’elle adapte aux réalités de son école et dont elle s’écarte pour préserver des dimensions qui lui semblent importantes.
À l’origine… Les enfants de la classe sont sensibles aux coiffures et tout changement est remarqué. Certaines chevelures sont très travaillées et demandent plusieurs heures pour être réalisées. Les chevelures des poupées de l’école ne se prêtent pas aisément au coiffage, alors il faut que les enfants puissent agir sur de véritables cheveux. L’installation d’un […]
Où l’aménagement de la classe en « coins » provoque des apprentissages riches et constitue le point de départ d’autres activités.
Aménager la classe, c’est faire davantage que bouger des meubles, c’est accompagner le jeune élève dans sa découverte des apprentissages scolaires, sociaux, affectifs et cognitifs, en adoptant des gestes professionnels adaptés quand il est en train d’apprendre. Un texte suivi de deux fiches outils pour une mise en pratique.
Laurence Istasse est directrice d’école maternelle en éducation prioritaire. L’accueil et la communication sont pour elle essentiels afin que tous, enseignants, parents, personnels de la Ville, jouent une partition commune pour de premières années scolaires réussies. L’objectif est d’importance, et nécessite des combats au quotidien.
Enseignant en grande section dans un REP+ (réseau d’éducation prioritaire renforcé), Samuel Trébert expérimente depuis trois ans les classes dédoublées. Un travail en tandem riche de possibilités.
Dans le canton de Genève comme ailleurs, des pratiques très ritualisées existent dans beaucoup de classes. Comment en faire des situations d’apprentissage plus pertinentes pour les objectifs poursuivis ?
Mars 1997. « Elle est parisienne, elle est pas présentable/ Elle est pas jolie, elle est pas moche non plus/ Elle est pas à gauche, elle est pas à droite/ Elle est pas maladroite. » Gaëtan Roussel et Louise Attaque présentent Léa dans une forme mélodique et une composition poétique qui jouent de la répétition et de […]
Le corps, premier outil de l’enseignant ? Un point sur la question.
Aidons les enseignants à entrer dans une véritable évaluation positive.
Il est question ici aussi de la relation avec les familles : comment, lors de la première rentrée en maternelle, l’enseignante prend en compte les représentations des parents, explicite ses pratiques et noue un partenariat dont les enfants sont les grands bénéficiaires.
Observations dans un dispositif pour moins de 3 ans en REP à Asnières-sur-Seine, un monde riche d’apprentissages construits sur mesure pour les tout petits par Isabelle Chivilo, professeure des écoles, en binôme avec Sylvie Somers, Atsem.
Une classe coopérative, c’est aussi une classe où les parents trouvent leur place.
Espace de vie et d’émotions et lieu d’apprentissages : la maternelle doit conjuguer ces deux dimensions pour que chacun, et en particulier les enfants issus de milieu défavorisés, prenne confiance en ses capacités et les développe.
L’accord est unanime, chez les enseignants comme chez les décideurs, pour considérer l’école maternelle comme une école « de plein exercice », selon les termes des programmes de 2002, c’est-à-dire comme un lieu voué aux apprentissages.
Récit d’une rencontre régionale entre les Ceméa, mouvement d’éducation populaire, et le CRAP-Cahiers pédagogiques, qui permet de confirmer les convergences. Presque une évidence pour ces deux associations fondatrices du collectif Convergence(s), qui organisait quelques semaines plus tôt la Biennale internationale de l’éducation nouvelle.
En décembre 2022, nous concoctions un épisode qui abordait quelques enjeux de la pop culture en salle de classe. Ce faisant, par le seul usage des vocables pop culture ou culture populaire, nous donnions d’emblée une certaine légitimité à son opposition à une culture scolaire ou savante. S’il est aisé de percevoir le caractère parfois arbitraire […]
Enseigner en classe virtuelle nécessite de développer et de mobiliser des compétences spécifiques, qui interrogent les pratiques enseignantes.
Le déroulé de deux projets pédagogiques en collège et l’analyse de situations de classe permettent d’approcher les enjeux de savoirs, des outils et des partenaires pour travailler sur le thème du sida.
On a beaucoup parlé début janvier de la dictée quotidienne voulue par le ministre de l’Éducation nationale. Mais ses annonces concernaient aussi l’instauration d’évaluations nationales en CM1, en français et mathématiques, à partir de la rentrée 2023. L’occasion pour les militants du CRAP-Cahiers pédagogiques de débattre des vertus de ces évaluations…
Objet de débats, de polémiques, d’anathèmes et de récupérations, la laïcité demeure un principe fondamental à l’école et pour les pédagogues. Six articles pour définir simplement la laïcité et donner des pistes pour qu’elle demeure un outil qui autorise au service des apprentissages, de l’émancipation et de l’égalité.
L’engouement pour la « classe dehors » ne se dément pas. Après avoir publié un dossier consacré à cette thématique, les Cahiers pédagogiques sont bien volontiers partenaires d’une grande manifestation internationale qui va permettre des échanges et des réflexions de fond. Entretien avec trois des organisateurs de ces Rencontres internationales de la classe dehors.
L’approche par compétences ne va pas de soi en histoire-géographie, est en tout cas loin de la conception ordinaire de ces disciplines. Dans les représentations, voire encore parfois dans la réalité, l’enseignement de l’histoire-géographie est affaire de transmission au sens le plus étroit, de mémorisation de contenus, d’évènements datés, de lieux sur une carte. Si […]
L’enseignement par compétences est déjà entré dans les pratiques en Belgique. La présentation faite ci-dessous montre que cette démarche peut être porteuse de fortes ambitions pour les apprentissages des élèves.
Pour parvenir à la formulation de compétences dignes de ce nom, il faut d’abord aller chercher du côté de l’épistémologie de la discipline comme des travaux universitaires sur le sujet. Reste à les exprimer de façon utilisable en classe.
Quelques repères essentiels sur l’approche par compétences dans le cadre particulier de la didactique de l’histoire-géographie, en particulier autour de la notion de « tâches complexes » : pas tant une révolution des modalités d’enseignement qu’une organisation cohérente de différentes activités déjà souvent pratiquées autour d’un objet d’études.
On réduit souvent l’histoire à de la mémorisation, en théorisant même parfois jusqu’à en faire un préalable : on ne raisonne pas sur rien, n’est-ce pas ? Entrer par des problèmes sur lesquels exercer sa réflexion est pourtant un moyen beaucoup plus sûr de mobiliser les élèves, et donc de les faire apprendre.
La Belgique, comme le montre Jean-Louis Jadoulle dans ce dossier, ou le Québec qu’évoque ici l’auteure, se sont engagés dans de profondes révisions des progammes d’histoire du côté d’un enseignement par compétences. Le socle commun à la française participe-t-il de la même démarche ? Peut-on en attendre une évolution des pratiques d’enseignement ?
En juin 2007 est paru un document officiel1 visant à établir des « correspondances » entre les programmes d’histoire-géographie et le socle commun de connaissances et de compétences. Ce texte est révélateur de la difficulté à passer de la logique habituelle des programmes à celle du socle commun, d’une prescription de ce que doivent enseigner les professeurs à la définition d’un minimum que les élèves doivent apprendre.
Quand on aborde le travail par compétences, on a souvent tendance à multiplier les items à évaluer, au risque de s’y noyer. Ce qui peut faire changer effectivement les pratiques avec les élèves serait donc plutôt de se centrer sur leur petit nombre de compétences, au sens fort du mot.
Au Québec, malgré bien des difficultés, l’approche par compétences reste prévue par les programmes, et donne un cadre pour faire évoluer les pratiques, progressivement. Un exemple avec des élèves invités à devenir détectives de l’Histoire.
Présentation d’une méthode rodée, pour cadrer un travail par compétences sans se noyer dans des procédures d’évaluation.
« L’histoire, ça ne sert à rien », « l’histoire, c’est pas pour moi » ! Sans entrer dans un débat de fond, peut-on admettre que, peut-être, pour certains de nos élèves, l’histoire, hélas, ne sert à rien et qu’il n’est pas anormal qu’elle leur semble parfois effectivement très éloignée de leurs préoccupations et de leur quotidien ? Et si l’approche par compétences, loin de parcelliser le travail de l’élève, au point de lui en faire perdre le sens et le gout, pouvait aider à plonger dans le passé ?
Objectif : observer comment les élèves mobilisent leurs ressources pour résoudre une situation inédite. En route pour l’Asie et ses climats.
Savez-vous localiser ? Comment faire pour que chacun y parvienne ? Le recours à des ceintures d’évaluation peut être un outil pour un apprentissage systématique.
Pas simple d’éviter le double écueil de compétences trop générales ou de grilles trop détaillées, ingérables. L’essentiel, finalement, est peut-être de trouver l’outil qui permet d’évaluer autrement les apprentissages des élèves.
Présentation d’un travail mené avec une classe de 3e à la recherche de compétences suffisamment ambitieuses pour mobiliser les élèves, et du meilleur moyen de les évaluer.
Les ceintures de la pédagogie institutionnelle de Fernand Oury sont un outil particulièrement efficace dans une approche par compétences. Un exemple très élaboré pour la compétence « intervenir à l’oral devant un public » en classe de 1re, en cours d’histoire-géographie.