L’université aussi a besoin de développer les compétences des étudiants en lecture et en écriture.
L’université aussi a besoin de développer les compétences des étudiants en lecture et en écriture.
On ne lit pas un texte informatif exactement comme un texte narratif.
Apprendre à comprendre l’implicite, avec une plateforme numérique mais pas seulement.
Une troisième déclinaison de l’enseignement explicite qui s’appuie sur la collaboration entre élèves : mode d’emploi.
Des routines de pensées proposées par le groupe de recherche Projet Zéro de l’université de Harvard pour tous les élèves, du primaire au lycée.
Bien mise en place et plutôt en petit groupe, cette méthode peut engager les élèves dans une démarche de lecture active.
Quelle posture professionnelle pour aider les élèves à comprendre un texte documentaire ?
L’auteure a exercé pendant des années en institut médicoéducatif. Ses élèves, de 16 à 20 ans, présentaient une déficience intellectuelle associée parfois à des troubles du spectre autistique ou un polyhandicap. L’enseignement à ces élèves en grande difficulté peut laisser les enseignants démunis.
Portraits de lecteurs : en IME, en difficulté peut-être, mais lecteurs.
Un appel à contributions des Cahiers sur les réseaux sociaux suscite souvent auprès des enseignants qui le reçoivent ou le relaient des premiers commentaires et questionnements. Trois enseignantes en élémentaire ont poursuivi le débat et l’échange de pratiques. Trilogue.
Apprendre à comprendre l’implicite, avec une plateforme numérique mais pas seulement.
Bien mise en place et plutôt en petit groupe, cette méthode peut engager les élèves dans une démarche de lecture active.
Se mettre à la place de l’auteur pour mieux comprendre.
La conférence de consensus sur la lecture, organisée par le Cnesco (Centre national d’étude des systèmes scolaires) en 2016, a défendu l’efficacité de la pratique d’un enseignement explicite des stratégies de lecture. Voici ce que ça peut donner quand un enseignant s’empare des apports des didacticiens dans sa classe de 6e
L’étude de la langue peut être un levier efficace pour entrer dans la compréhension d’une œuvre littéraire.
« Avec les trois autres ouvrages, il n’eut pas beaucoup plus de chance. Il aurait pu assimiler ces idées avec un peu d’entraînement et s’il avait su comment s’y prendre ». Martin Eden, Jack London, 1909 Ce dossier part du postulat que lire c’est comprendre, comme l’écrivaient en 1985, pour la première fois, les instructions officielles […]
Comment la co-intervention s’est progressivement construite entre deux enseignantes, l’une professeure de français et l’autre professeure d’histoire.
Dans une classe unique, le témoignage d’un dispositif de coenseignement en milieu rural et montagnard : oser coenseigner, sortir des chemins battus, sauter le pas et prendre le risque.
Septembre 2001« Des chromosomes dans l’atmosphère. Des taxis pour les galaxies. Et mon tapis volant dis ? Le vent l’emportera. Tout disparaitra mais le vent nous portera », chante Noir Désir, alors que le siècle bascule. Ces paroles, et jusqu’au nom du groupe, résonnent comme un effroi et un espoir en ce début de siècle qui s’ouvre sur la manifestation spectaculaire et monstrueuse de l’incommunicabilité, de l’incommensurabilité. Et, paradoxalement, les attentats du 11-Septembre sont aussi une manifestation de l’interconnexion des hommes et des problèmes à l’échelle mondiale. Presque vingt ans après, nous vivons dans un monde où le besoin de communiquer véritablement apparait en creux du confinement sanitaire, tandis, qu’une bonne partie d’entre nous passe l’essentiel de son temps de travail en réseau sur internet. Nous ne cessons de nous interroger sur cet enseignement à distance qui s’est imposé, sur les opportunités qu’il offre et les dégradations qu’il produit. Tel était aussi l’objet du dossier des Cahiers pédagogiques de ce mois de septembre, « L’odyssée des réseaux ». Odile Chenevez, qui avait collaboré avec Alain Jaillet et Richard Faerber à la coordination de ce dossier, y proposait une réflexion sur le sens et les usages d’internet en éducation en plaçant, dans l’héritage de Célestin Freinet, la relation à l’autre plutôt que la fascination technologique au cœur des choix pédagogiques permis par les outils cybernétiques. Pour faire de ces outils des tapis volants. Et que le vent nous porte ! Yannick Mével
Cette année, la France accueille la conférence des Nations Unies sur le changement climatique « Paris-Climat 2015 », mettant au centre de l’actualité l’éducation à l’environnement et au développement durable. Cet enseignement peut s’ancrer dans toutes les disciplines et ce, tout au long de la scolarité de l’élève. Il permet de comprendre les questions environnementales et ses interactions économiques et socioculturelles, afin d’agir en citoyen responsable. L’éducation à l’environnement et au développement durable est un thème cher à la littérature jeunesse. Au travers de récits de science-fiction, d’apologues ou de documentaires, en plaçant le lecteur au centre des problématiques environnementales, les auteurs donnent à voir le monde tel qu’il est ou sera, si la génération actuelle ne réagit pas.
Lorsque deux enseignants de collège (français et mathématiques) prennent en compte le point de vue des élèves sur leur évaluations, ils les rendent plus explicites et plus en prise avec les apprentissage réels.
Une fiche décrivant un dispositif en classe élémentaire pour une évaluation au fil de l’eau stimulante, à partir de deux outils : le référentiel de compétences et le portfolio de réussite.
La place de la BD à l’école a évolué successivement d’une hostilité farouche à une intégration résignée, puis une récupération intéressée et légitimée. Il est temps d’avancer vers une didactique exigeante et ambitieuse de cet objet d’enseignement pour outiller les enseignants.
En quoi la bande dessinée peut-elle être un objet à étudier en cours de français ? Certes elle contient, mais pas toujours, du texte, mais elle est surtout un texte en elle-même, une « écriture graphique », dit l’auteur.
Construire une voiture de Formule 1, réfléchir sur l’énergie nucléaire, l’accident de Fukushima, concevoir un récit, travailler avec un auteur : la magie de la bande dessinée, quand elle opère avec des élèves fâchés avec l’école.
« L’invisible commence dans l’œil. » BERNARD NOËL, JOURNAL DU REGARD,P.O.L. ÉDITEUR, 1988
Un scénario pédagogique pour trois disciplines et une classe de 5e. Les élèves produisent des images à partir desquelles ils construisent une planche de BD et inventent donc un récit. Quand l’image précède le texte.
Cette œuvre, écrite selon les codes du manga, a beaucoup de succès en Occident et peut être le point de départ pour des études littéraires en collège et lycée.
Une proposition pour utiliser une bande dessinée dans une lecture intégrale, pour y travailler des compétences plutôt sollicitées d’ordinaire avec le support de textes littéraires plus classiques.
La philosophie a besoin du langage écrit ou parlé pour s’exprimer : en quoi la BD, par ses images fixes ou séquentielles, peut-elle être autre chose qu’une illustration des concepts ou la mise en images de la biographie des grands penseurs ?
Deux albums de Tintin mis à contribution pour étudier la pesanteur, au-delà des représentations communes de la chute des corps. Qui a oublié le mystère du whisky en boule qui échappe au capitaine Haddock ?
Les personnages et les scénarios des bandes dessinées sont pétris des évènements de leur époque. Derrière les histoires de superhéros des années 50, les lycéens d’aujourd’hui peuvent reconstituer le monde disparu de la guerre froide.
Comment approcher un roman de Dostoïevski avec des personnes qui n’ont pas l’habitude de lire, dans le contexte particulier de l’enseignement en milieu carcéral ?
Lire un album de bande dessinée peut demander un travail d’interprétation exigeant pour comprendre les enchainements et les rapports entre textes et images au fil du récit. Des exemples de dispositifs dans la classe pour en mener l’étude avec les élèves.
Dans le cadre du festival d’Angoulême, un prix spécial est attribué par des collégiens.
Si lire, c’est non seulement comprendre le sens global d’un texte mais aussi en saisir les implicites, alors la BD est un outil précieux pour l’apprentissage de la lecture expressive.
Nous entrons ici dans le laboratoire premier et fondateur : celui d’un CP où les élèves vont apprendre à lire. Les auteurs nous expliquent concrètement comment le support de la BD est utile pour la découverte du sens de lecture d’un texte jusqu’à la narration écrite, en passant par « les mots qui font du bruit ».
La transposition des contes sous forme de manga est un moyen de replonger les adolescents dans ces textes patrimoniaux tout en tissant des liens entre les formes littéraires, les cultures, les époques et les générations.
Quand le recours à la bande dessinée permet d’exprimer l’indicible, d’aborder avec subtilité et délicatesse le thème des maltraitances vis-à-vis des enfants.
Une rencontre en classe entre un homme qui raconte des histoires en dessinant, et des enfants qui ont envie de découvrir le monde au travers de la magie du dessin.
Il est certaines émotions, notions ou spécificités techniques qu’un enseignant ne saurait transmettre avec autant d’aisance qu’un auteur. C’est l’irremplaçable expérience de la rencontre. La découverte d’un album, d’un dessin et d’un scénario expliqués par celui-là même qui en est à l’origine s’avère un moment magique qui attise les curiosités.
Divers exemples d’utilisation de la bande dessinée en cours d’histoire-géographie, dans le contexte particulier de Madagascar et de l’océan Indien.
Il suffit d’essayer de réaliser une bande dessinée pour mesurer toute la complexité de ce média, toute la rigueur et l’application nécessaire pour aboutir à quelques simples planches, même en s’y mettant à toute une classe, même avec l’aide de deux professionnels. La BD est un art difficile !
Comment donner une place authentique à la bande dessinée à l’école, sans pour autant la scolariser ? Le point de vue d’un grand connaisseur de cet art graphique et de ses évolutions récentes.
Quand on sort, on écrit pour conserver une trace de ce que l’on découvre, et ce peut être autre chose que des cartes postales convenues. Ici, de la matière pour une pièce de théâtre dans le cadre de l’année Jean-Jacques Rousseau.
Translator Lundi, 9 h. Une série d’exposés en 6e sur des récits mythologiques grecs. Bilel a recommencé après avoir pesamment lu sa feuille et a su, sans regarder celle-ci, nous dire l’essentiel de l’histoire d’Ariane, en se mettant à sa place comme l’indiquait la consigne. Et Amel nous a gratifiés de quelques belles images […]
Les résultats d’une enquête menée auprès de 30 000 élèves de 6e, pour mieux savoir de quoi on parle dans un domaine où on se fie trop souvent à des impressions subjectives. Ce qui n’est pas sans bousculer les idées reçues.
Comment harmoniser les connaissances scientifiques avec les opinions et comportements quotidiens ? Une enseignante de sciences de la vie et de la Terre en collège fait appel à la démarche philosophique.
Ce lycée s’est doté d’un Agenda 21 il y a onze ans, devenu axe fort du projet d’établissement. Les enseignants de français y font leur part, avec des productions numériques autour de discours engagés ou d’un roman en rapport avec le développement durable. Nous avons choisi d’inscrire notre projet de liaison 3e-2de en français dans […]
Cette chronique sur l’écocitoyenneté se doit d’être plus qu’un état des lieux. Dans un article sur l’éducation à l’environnement publié il y a quelques années, l’objectif était de provoquer une prise de conscience. Aujourd’hui pourtant, l’heure n’est plus à cette prise de conscience mais bien à l’action ; une action qui ne serait plus freinée par des considérations économiques ou politiques. Ainsi, les ouvrages présentés donnent à voir le monde qui nous attend si nous ne réagissons pas rapidement, ainsi que de jeunes héros en lutte contre ces pratiques qui mènent l’humanité à sa perte.