Archive d’étiquettes pour : français et philosophie

Imposer le respect ?
Qu’est-ce que le respect dans une école démocratique ? Doit-on l’exiger quand il n’est pas spontané ? Un questionnement stimulant sur une notion ambivalente et éminemment subjective.

Être philosophe et oublier la rigueur ?
L’apprentissage du philosopher s’inscrit dans un processus qui doit prévoir l’évaluation d’exercices spécifiques sur chacun des objectifs-noyaux : définir une notion (conceptualiser), poser un problème (problématiser), soutenir une thèse (argumenter)…

Lire et écrire avec la littérature numérique
Lire et écrire avec le numérique : une évidence aujourd’hui, pourrait-on croire : fin 2013, 78 % des ménages possèdent un ordinateur, 29 % une tablette, 56 % un smartphone… Dans les établissements scolaires, les plans d’équipement…

Le pari de la simplicité
Innover oui, mais jusqu’où ? Le rythme de l’innovation technologique peut être un frein à l’introduction dans la classe des outils numériques. À l’inverse, l’exemple d’un dispositif simple de révision collaborative.

Écrire, c’est former et transformer sa pensée
Une lumineuse préface à l'ouvrage de Rolande Hatem Écrire et réécrire dans toutes les disciplines, paru à l'ex-CRDP d'Amiens en 2006, où l'on peut lire en creux la conception qu'avait Jean-Pierre Astolfi de l'écriture, comme dit plus haut dans ce dossier.

NI CET EXCÈS D’HONNEUR, NI CETTE INDIGNITÉ
« Socle commun, approche par compétences et enseignement du français : pour une pédagogie visible ou un écran de fumée ? » : c'était le thème d'une réunion organisée le 14 janvier dernier par l’AFEF (Association française des enseignants de français).

Est-ce que les ateliers de fluence sont efficaces ?
Le site des Cahiers pédagogiques a publié en quatre épisodes les éclaircissements et prises de position de Roland Goigoux, au sujet de l’engouement pour la fluence. Nous reprenons ici la partie qui interroge la méthode de remédiation aux difficultés en lecture.

L’ORTHOGRAPHE, L’AFFAIRE DE TOUS
Alors que la dictée traditionnelle est un exercice profondément individuel, il s'agit ici de chercher des façons coopératives de travailler l'orthographe. L'argumentation s'appuie sur des savoirs validés par l'enseignant.

Faire parler, faire raconter, écouter
Mai 1988. George Michael inonde les ondes « Teacher / There are things that I don't want to learn » (« One more try »). Ce n’est qu’une chanson. Mais elle résonne comme un avertissement : peut-être une alerte sur le risque de noyer la parole des professeurs et, avec elle, la distinction entre croire et savoir, l’autorité des autorités, sous l’équivalence des discours ? Ou bien la revendication d’un peu d’autonomie de penser, d’un peu de silence et d’écoute de la part de ceux qui, même s’ils ont quitté l’estrade, parlent trop ?En voilà deux, de ces grands parleurs, Bernard Defrance et Michel Serres, philosophes qui, lors d’une conversation, en février 1988, ont envisagé la place de la parole des élèves dans la classe. Dans la rubrique « Faits et idées » des numéros 264-265 des Cahiers pédagogiques, le premier explique : « Ce qui devait être un entretien pour notre dossier sur la philosophie s’est progressivement transformé en une conversation que nous publions dans son entier, en feuilleton. » Six épisodes tiendront les lecteurs en haleine de mai 88 à janvier 89.La publication de cette conversation n’en restituait qu’une partie de la richesse. Bernard Defrance écrivait : « Michel Serres rit souvent, comment traduire ce rire dans la transcription ? La voix enfle parfois aussi. Il faudrait inventer un système pour noter, comme on le fait pour la musique ou la danse, les accents, l’accent, la musique du verbe. » Nous ajoutons un second appauvrissement. Dans la conversation, chacun digressait, revenait sur un sujet abordé plus tôt, commentait les propos de son interlocuteur. La lecture de l’intégralité de la conversation montrait une construction conjointe d’une pensée que la réduction en extraits gomme largement. C’est de cela qu’il s’agit dans le dossier des Cahiers pédagogiques que vous avez entre les mains.YANNICK MEVEL

Une leçon qui vaut bien un fromage
Combien de fois un enseignant constate-t-il, dépité, que les élèves n’ont pas compris la consigne comme il fallait ! Mésaventure qui nous arrive à tous, quels que soient notre expérience et l’âge des élèves. Tirons-en plutôt des enseignements sur la différence entre la tâche prescrite et l’activité qu’elle déclenche chez les élèves.

Apprendre, c’est travailler avec le langage
Par l’écriture, l'élève effectue un travail cognitif sur des contenus, qui ne peut être isolé d’une élaboration et d’un contrôle des codes linguistiques et discursifs : en même temps qu’il utilise la langue, l'élève écrivant est en train d’apprendre à s’en servir.

Porte-parole
Instaurer un écrit de travail comme préalable à la construction d’une réponse collective à une question orale apporte un bénéfice double : tout d'abord, chacun prend un temps pour réfléchir ; ensuite, les élèves prennent conscience de la valeur de chaque parole. Exemple avec un dispositif pour définir le rôle du délégué.

