Éduquer, c’est politique

La 3ème Biennale internationale de l’éducation nouvelle s’achève avec la conférence de clôture par Philippe Meirieu et Laurence De Cock. Participants l’une et l’autre comme témoins, ils ont tissé des liens entre le propos introductif de Bernard Charlot et leurs picorages dans les échanges. De la cinquantaine d’ateliers et des vingt débats de ces quatre journées, ils ont dégagé quelques enjeux majeurs pour la poursuite de la convergence des mouvements de l’éducation nouvelle.
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Le complexe de l’évaluation

Parmi les nombreux dossiers des Cahiers que Jean-Pierre Astolfi a coordonnés, celui sur l'évaluation a été marquant (il a ensuite été augmenté dans un épais hors-série, dont on peut retrouver les meilleures contributions dans le hors-série numérique sur l'évaluation, une belle continuité d'une réflexion toujours vivante).
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Qu’est-ce qu’apprendre ?

Jean-pierre  Astolfi, Cahiers pédagogiques n° 239, décembre 1985 (p. 15) Ce n’est pas… C’est plutôt… Les connaissances ne sont pas des choses qui s’apprennent de façon statique, s’empilent et s’accumulent. Ce…
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Si au moins je savais ce que tu veux me faire dire !

Les élèves passent une fraction non négligeable de leur temps scolaire à essayer de comprendre ce que l'on attend d'eux, à ajuster leurs comportements et réponses à ce qu'ils croient décoder dans la situation. Une critique d'une pédagogie…
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La saveur des savoirs. Entretien avec Jean-Pierre Astolfi

Invité en ouverture des rencontres CRAP de Rambouillet en 2004, qui avaient pour thème « Face aux difficultés du métier, que construisons-nous ? », Jean-Pierre Astolfi a mis en avant la nécessité de ne pas renoncer aux savoirs. Interrogé par les Cahiers, il revient ici sur cette insistance qui avait pu surprendre les participants.
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J’apprends, moi non plus

Plus souvent qu’on ne le croit, certains cours fonctionnent comme si l’on tournait autour d’un contenu à enseigner, mais sans s’y attaquer véritablement. Comme si l'on pratiquait ce qu'on pourrait appeler une « esquive didactique ».
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On n’est pas obligé d’être illisible

ean-Pierre a été corédacteur en chef des Cahiers pédagogiques, bonne école pour être soucieux de qualité d'écriture et de lutte contre les brouillages inutiles de la compréhension. Ses réflexions sur l'écriture de textes théoriques sont elles aussi très actuelles.
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De l’idée d’erreur à la notion d’obstacle

L'auteur de cette contribution a travaillé étroitement avec Jean-Pierre Astolfi et revient sur des concepts essentiels qui vont au-delà de la didactique des sciences qui les a fait émerger.
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Un auteur très actuel

Jean-Pierre Astolfi est une grande figure des sciences de l'éducation, connu dans le monde enseignant pour plusieurs ouvrages fondateurs qui ont permis à de nombreux professionnels, dont je suis, de s'approprier les concepts et notions issues…
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Pourquoi ce hors-série ?

ean-Pierre Astolfi nous a quittés il y a dix ans. Nous lui avons alors rendu hommage dans les Cahiers et on trouvera de beaux témoignages personnels sur notre site.
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Ambigüités autour des savoirs

Il est ici question du ratage de ministères se voulant progressistes concernant l'évolution des contenus scolaires. On n'en a pas fini avec les querelles autour des programmes, les frilosités, les détricotages. Il est bon de s'appuyer sur ce genre d'articles pour y voir plus clair sur le « quoi enseigner », souvent mis au second plan.
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Écrire, c’est former et transformer sa pensée

Une lumineuse préface à l'ouvrage de Rolande Hatem Écrire et réécrire dans toutes les disciplines, paru à l'ex-CRDP d'Amiens en 2006, où l'on peut lire en creux la conception qu'avait Jean-Pierre Astolfi de l'écriture, comme dit plus haut dans ce dossier.
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L’important, c’est l’obstacle

Dans un dossier des Cahiers en plusieurs volets, intitulé « Apprendre », Jean-Pierre Astolfi montrait en quoi il ne fallait pas éliminer ou contourner l'obstacle, mais au contraire l'affronter, condition pour apprendre « vraiment ».