À partir d’une petite énigme, comment accompagner les élèves dans la recherche d’une solution ? N’en déplaise aux détracteurs d’une pédagogie de la découverte, voici l’exemple d’une séquence bien conçue, permettant à chaque élève de cheminer à son rythme vers la résolution et incluant une indispensable phase de métacognition.
Créer des outils d’évaluation diagnostique en mathématiques communs à sept pays européens : c’est le défi qu’ont relevé des enseignants chercheurs d’Allemagne, Croatie, Espagne, France, Grèce, Italie et Suède, réunis grâce à un projet européen baptisé DiToM.
L’acronyme STEM (Science, Technology, Engineering, Mathematics) est couramment employé en Europe et au-delà, pour désigner l’enseignement des disciplines scientifiques. Mais peut-on vraiment parler d’une didactique commune à ces disciplines à l’échelle européenne ?
On dit qu’avec l’IA, des métiers vont disparaitre. Sûrement pas celui de professeur-documentaliste ! L’accompagnement des recherches est plus nécessaire que jamais.
Comment utiliser l’intelligence artificielle pour apprendre en mathématiques ? Peut-être en proposant de nouvelles tâches aux élèves : analyser ce que l’IA produit ou formuler une demande d’aide à un chatbot ?
En 2023, on s’amusait des erreurs de l’intelligence artificielle au brevet des collèges. Trois ans plus tard, l’heure n’est plus à la moquerie : les modèles IAG de 2026 remportent des olympiades internationales et suggèrent des conjectures inédites aux chercheurs. Pourrions-nous tirer profit de ces progrès pour réconcilier les élèves avec les mathématiques ?
Une pause de midi, des jeux, des rencontres, des apprentissages, des liens avec les familles : un club qui déploie une palette d’effets positifs, et pas seulement pour les mathématiques.
Dès l’entrée au CP, les écarts de réussite en mathématiques entre élèves de REP+ et leurs camarades hors éducation prioritaire sont frappants. un collectif de quatre enseignantes-chercheuses et huit enseignantes d’école maternelle a expérimenté un travail approfondi sur les usages de l’écrit pour aider les élèves à mieux s’approprier la résolution de problèmes.
Dans la lignée du « choc des savoirs » lancé par Gabriel Attal, les textes réformant le diplôme national du brevet pour la session 2026 – dont le dernier vient d’être publié par le ministère de l’Éducation nationale – marquent une nette régression par rapport à l’existant.
À chacun sa part du travail. Présentation d’une classe puzzle dans une classe de mathématiques de lycée.
La coopération, c’est aussi une alternance de temps collectifs et de temps de travail individualisés avec aide, entraide et tutorat. Ces deux temps se différencient, visant l’un et l’autre des objectifs d’apprentissage qui leur sont propres mais également complémentaires.
Le plan « filles et maths » annoncé le 7 mai 2025 par la ministre de l’Éducation vise à lutter contre le décrochage des filles en mathématiques dès le primaire et à encourager leur présence dans les filières scientifiques. Si l’idée semble louable, elle n’est pas neuve… Une réflexion critique sur un dispositif aux ambitions clairement affichées mais dont les effets sont loin d’être garantis.
L’équipe de mathématiques d’un collège de La Rochelle en éducation prioritaire a fait le choix de regrouper des élèves d’âges différents. C’est dans le cadre d’un « labo maths » que ces élèves de la 5e à la 3e se mobilisent par des parcours d’apprentissages personnalisés.
Si l’idée tenace d’imposer un « enseignement explicite » provoque des résistances en France, au Canada ou en Belgique, il existe, par ailleurs, des raisons impérieuses d’expliciter les attendus d’apprentissage auprès des élèves. Voici un exemple précis et précieux pour l’enseignement du théorème de Thalès avec des élèves en 4e. Apprendre ne peut se résumer à réussir […]
Et si les mathématiques vous proposaient un univers d’imagination, de surprises, de défis ? Embarquez donc ensemble, enseignants et élèves !
Lorsqu’en janvier j’ai reçu cet ouvrage, je me suis d’abord dit : oh, encore un livre sur les femmes et les maths… Pour baigner dans la mathosphère et le milieu matho-associatif, cette question est omniprésente depuis quelques années. Elle avait généré chez moi une certaine lassitude, même si je la sais toujours d’actualité, et cruciale.
Le Conseil supérieur des programmes a rendu publics ce mois de janvier les projets de nouveaux programmes de cycle 3 pour le français et les mathématiques. Voici un point de vue nuancé sur le projet pour les mathématiques.
Les mathématiques sont une discipline dans laquelle les objets sont abstraits, ils n’ont pas de réalité. Si on dessine un carré, il ne s’agit que d’une représentation. Toute la question réside donc dans la manière dont nous pouvons aider nos élèves à construire ces concepts abstraits. Or, pour y répondre, le corps est un élément essentiel, trop souvent négligé ou oublié.
Comment utiliser les mathématiques pour faire mieux prendre conscience aux élèves du dérèglement climatique ? Une proposition en lycée, qui permet aussi de travailler avec des tableurs et de déjouer les pièges des graphiques que l’on en tire.
Une séquence de mathématiques au lycée sert d’illustration à une démarche d’éducation à la citoyenneté mondiale.
Faire quelque chose d’utile, apprendre à utiliser l’IA tout en faisant de la techno et des maths : un projet mobilisateur.
À quelles conditions l’IA permet-elle de prendre une décision ? De résoudre des problèmes de maths ?
Est-il possible d’adapter à l’université des pistes utilisées fréquemment à l’école ou dans le secondaire dans l’enseignement spécialisé ? Voici quelques exemples.
Une recette toute simple pour organiser le travail de résolution de problème en mathématique au collège : plusieurs tableaux muraux, des tout petits groupes, quelques rôles et beaucoup de coopération.
Le 5 décembre 2023, le ministère de l’Éducation nationale, dans le dossier de presse sur le « choc des savoirs », a proposé une série de mesures « pour élever le niveau de tous les élèves », notamment en mathématiques…
Dans la dernière Revue internationale d’éducation de Sèvres, le n°93 de septembre 2023, le dossier est consacré à l’enseignement des mathématiques. Il se trouve que l’actualité a de nouveau mis en lumière cette discipline, à l’occasion de la publication des résultats de la dernière enquête PISA.
Matière scolaire au centre des préoccupations contemporaines, les mathématiques constituent également un observatoire et un laboratoire des évolutions dans le domaine des recherches en éducation.
Une enquête portant sur les pratiques et les conceptions des enseignants relatives à la géométrie a été réalisée par les membres du service Éducation et sciences de l’apprentissage (Edusa) de l’université de Mons.
Comment accompagner et former des enseignants de l’éducation prioritaire dans le cadre d’une recherche collaborative sur la résolution de problèmes mathématiques ?
Depuis plusieurs années, une équipe pluricatégorielle pilotée par une chercheuse et une conseillère pédagogique départementale élabore des énoncés de problèmes à partir de ressources existantes et de travaux du groupe départemental, les expérimente et les analyse.
Comment concevoir une ressource permettant de mettre les élèves en recherche et d’accompagner les enseignants dans sa mise en œuvre ? Une proposition de l’équipe Ermel, associée à l’IFÉ-ENS Lyon.
Le point de vue de la Copirelem (Commission permanente des IREM – instituts de recherche sur l’enseignement des mathématiques – pour l’enseignement élémentaire) sur l’état actuel de la formation initiale et sur les projets de réforme proposés par le Conseil supérieur des programmes (CSP).
L’humour interroge les communautés disciplinaires. Par exemple, est-il compatible avec la rigueur revendiquée par les mathématiciens ?
Ce dossier regroupe des articles relativement divers, mais essentiellement axés sur les pratiques d’enseignement. Il ne prétend évidemment pas faire le tour de ce qu’on peut dire sur « compétences et mathématiques » ; ce sujet est bien trop vaste, surtout si on y inclut ce qui a trait à l’évaluation, et si on considère qu’enseigner les mathématiques, […]
Quoi de neuf du côté des prescriptions officielles pour l’enseignement des mathématiques ?
Pour débloquer la pensée qui se heurte à cette terrible injonction, « résoudre un problème », une proposition de détour par le schéma qui décortique le problème.
Comment enseigne-t-on le calcul mental aujourd’hui dans nos classes ? Comment nos élèves construisent-ils ou non leurs connaissances dans ce domaine dès leurs premières années de scolarisation ?
Comprendre ce qu’est une aire, savoir la calculer : de vraies compétences d’architecte.
Partir d’une connaissance, c’est-à-dire ce qu’on veut que les enfants sachent, pour y plaquer ensuite les compétences dénichées dans des programmes, ou bien se poser d’emblée la question de ce que l’on veut que les élèves sachent faire ?
Plutôt que d’enchainer les chapitres sans regard en arrière, une proposition : revenir régulièrement sur les mêmes grandes notions de l’année à des moments distincts, pour assurer leur appropriation par les élèves.
Des exemples de situations complexes où les élèves doivent mettre en œuvre les savoirs et savoir-faire disciplinaires déjà acquis, mais aussi des compétences transversales et donc transférables dans d’autres disciplines.
Un rallye mathématique est une belle opportunité pour mettre en valeur des compétences telles que l’autonomie, le dialogue entre élèves, la prise d’initiative, l’esprit critique. Par sa dimension ludique, c’est aussi une occasion de cultiver le plaisir de faire des mathématiques.
Voici un jeu proposé à des élèves de BEP en lycée professionnel, mais qui peut également se pratiquer au collège, voire en aide individualisée au lycée. Il a pour but de démystifier le calcul littéral. Il s’agit de matérialiser le nombre « qui se cache derrière le x » et qui est source de difficultés […]
Comment amener les élèves à mobiliser des connaissances pour choisir une stratégie de résolution de problèmes ? Un simple jeu de cartes, par exemple, peut être un point de départ pour entrer dans la maitrise des premières opérations mathématiques.
Comment une équipe de collègues, essayant de faire travailler aux élèves la compétence de « prise d’initiative », n’a pas su prévoir les obstacles qui ont perturbé l’évaluation finale.
Ce que répond un élève à une évaluation ne dit pas tout de ce qu’il sait effectivement faire. Bien des éléments interviennent dans une épreuve, à commencer par le contexte des questions elles-mêmes : démonstration à partir d’une recherche sur des évaluations de fin de primaire.
C’est l’histoire de cinq professeures des écoles qui n’étaient pas satisfaites de leur façon de faire, qui en parlaient beaucoup et qui, un jour, se sont décidées à agir. Une première tentative encourageante à partir de la compétence « résoudre un problème ».
Ce sont souvent des corvées à l’utilité incertaine, pour les élèves comme pour les enseignants. Pourtant, ils peuvent être aussi l’opportunité de s’entrainer à des compétences, dans le prolongement du cours.
L’évaluation par compétences permet de penser autrement son enseignement, de se poser la question de ce qui doit être enseigné, d’évaluer non seulement l’acquisition de connaissances, mais aussi leur disponibilité. Vaste programme.
Lutter contre l’effet négatif des notes (démobilisation, compétition, hiérarchisation des élèves), aider les élèves à voir leurs points forts et leurs points faibles dans une copie, les amener à lire les conseils et les remarques du professeur : autant de bonnes raisons de se lancer dans une évaluation par compétences.