Archive d’étiquettes pour : EMI et EMC

Les droits de l’enfant en pixels
Le projet des « droits de l’enfant en pixels » a pour but de faire réfléchir les enfants sur le sens de ces droits en les amenant à les illustrer par une photo où ils se mettent en scène. Les photos sont rassemblées dans une fresque qu’on propose d’intituler Pour un monde plus juste.

Un projet théâtre
Au-delà du divertissement bon enfant dans lequel elles sont souvent cantonnées, les pratiques théâtrales peuvent allier plaisir et contraintes pour libérer l’imaginaire et entrer dans de nouveaux univers culturels.

3 + 5 + 7 = un formidable projet culturel
Trois classes de troisième, des enseignants de cinq disciplines, sept heures de répétition, et à la fin, un vrai spectacle (un par classe) et une belle réussite, relaté par un spectateur enthousiaste.

Finlande : L’éducation à la citoyenneté numérique
Lorsque l’éducation aux médias est considérée comme un enjeu de cohésion sociale, elle devient une véritable priorité à l’école et au-delà, et à tous les âges. Démonstration finlandaise.

Charlie et ses drôles de dessins
Une réflexion sur l’utilisation des dessins de presse en histoire-géographie, enseignement moral et civique (EMC) et en éducation aux médias et à l’information (EMI).

B.A. TV et éducation
Un regard corrosif sur de grandes actions sans doute spectaculaires, mais qui ne sauraient se substituer à l'action, l'apprentissage de valeurs au quotidien.

Une belle occasion, si on sait éviter les pièges
Charles Heimberg, professeur de didactique de l’histoire et de la citoyenneté à l’université de Genève, présente les débats soulevés par cette guerre « sans témoins directs ». Les débats que l'on pourra aborder dans les classes. Et les autres.

Un travail passionnant pour les maitres et pour les élèves
Antoine Prost n'est pas qu'un historien de l'éducation dont on connait les analyses pénétrantes sur notre système éducatif. Il fait aussi autorité en ce qui concerne la Première Guerre mondiale, depuis sa thèse sur les anciens combattants et la coordination d'un ensemble intitulé Penser la Grande Guerre (avec Jay Winter). On lui a confié d'importantes responsabilités dans le cadre du centenaire. Il nous livre ici ses réflexions sur ce que peut et doit être dans les écoles cette commémoration, en tant qu'historien, en tant que spécialiste de l'éducation qui s'intéresse d'abord à la pédagogie et à ce qu'apprennent les élèves.

Pour une Histoire vivante et humaine
Translator Laurent Fillion et Jean-Michel Zakhartchouk
On connait le gout des Français actuellement pour les commémorations, les célébrations et autres invitations au « devoir…

Passible de conseil de guerre ?
Entonnée par des soldats mutins aux lendemains la terrible hécatombe de l’offensive de Nivelle, « La Chanson de Craonne » fait partie de notre patrimoine culturel désormais. Mais l’évoquer en classe reste toujours un peu subversif.

« À quoi ça sert de parler de massacre ? »
L’interpellation était venue d’un père d’élève, membre d’une secte janséniste se perpétuant dans le XXe arrondissement, à propos d'un cours de 3e sur la Première Guerre mondiale. Sur le carnet de correspondance, il demandait à l'enseignant à quoi ça servait de parler d’un massacre.

La guerre vue d’Allemagne aujourd’hui
L’Allemagne ou son prédécesseur, l'Empire allemand, ont joué un rôle dominant dans le bellicisme et, avec les autres puissances européennes, n’ont pratiquement rien fait pour éviter une guerre. Ainsi, en République fédérale, ce passé donne lieu à des évènements évoquant la Première Guerre mondiale dans ses différentes facettes. Il est cependant difficile de parler, dans ce contexte historique, de « commémorations ».

