Éduquer, c’est politique

La 3ème Biennale internationale de l’éducation nouvelle s’achève avec la conférence de clôture par Philippe Meirieu et Laurence De Cock. Participants l’une et l’autre comme témoins, ils ont tissé des liens entre le propos introductif de Bernard Charlot et leurs picorages dans les échanges. De la cinquantaine d’ateliers et des vingt débats de ces quatre journées, ils ont dégagé quelques enjeux majeurs pour la poursuite de la convergence des mouvements de l’éducation nouvelle.
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Pour une Histoire vivante et humaine

Laurent Fillion et Jean-Michel Zakhartchouk   On connait le gout des Français actuellement pour les commémorations, les célébrations et autres invitations au « devoir de mémoire ». Depuis plusieurs semaines, les publications…
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Un travail passionnant pour les maitres et pour les élèves

Antoine Prost n'est pas qu'un historien de l'éducation dont on connait les analyses pénétrantes sur notre système éducatif. Il fait aussi autorité en ce qui concerne la Première Guerre mondiale, depuis sa thèse sur les anciens combattants et la coordination d'un ensemble intitulé Penser la Grande Guerre (avec Jay Winter). On lui a confié d'importantes responsabilités dans le cadre du centenaire. Il nous livre ici ses réflexions sur ce que peut et doit être dans les écoles cette commémoration, en tant qu'historien, en tant que spécialiste de l'éducation qui s'intéresse d'abord à la pédagogie et à ce qu'apprennent les élèves.
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Une belle occasion, si on sait éviter les pièges

Charles Heimberg, professeur de didactique de l’histoire et de la citoyenneté à l’université de Genève, présente les débats soulevés par cette guerre « sans témoins directs ». Les débats que l'on pourra aborder dans les classes. Et les autres.
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« À quoi ça sert de parler de massacre ? »

L’interpellation était venue d’un père d’élève, membre d’une secte janséniste se perpétuant dans le XXe arrondissement, à propos d'un cours de 3e sur la Première Guerre mondiale. Sur le carnet de correspondance, il demandait à l'enseignant à quoi ça servait de parler d’un massacre.
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Passible de conseil de guerre ?

Entonnée par des soldats mutins aux lendemains la terrible hécatombe de l’offensive de Nivelle, « La Chanson de Craonne » fait partie de notre patrimoine culturel désormais. Mais l’évoquer en classe reste toujours un peu subversif.
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La guerre vue d’Allemagne aujourd’hui

L’Allemagne ou son prédécesseur, l'Empire allemand, ont joué un rôle dominant dans le bellicisme et, avec les autres puissances européennes, n’ont pratiquement rien fait pour éviter une guerre. Ainsi, en République fédérale, ce passé donne lieu à des évènements évoquant la Première Guerre mondiale dans ses différentes facettes. Il est cependant difficile de parler, dans ce contexte historique, de « commémorations ».
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Un souvenir très présent

Un témoignage qui confirme, ô combien, que la Grande Guerre était vraiment mondiale et que sa commémoration le sera également. Un vécu au cœur du projet « Shared Histories ».
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Remembrance

Un projet mis en place avec une classe de 3e autour d’un échange avec des élèves danois, en anglais et en interdisciplinarité (anglais-histoire), afin de mettre en résonance les deux guerres mondiales et leur souvenir dans les pays concernés.
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À l’autre bout du monde (Nouvelle-Zélande)

La Nouvelle-Zélande se prépare à commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale. Cette commémoration aura ici une résonance particulière. En effet, la participation de la Nouvelle-Zélande à la Grande Guerre a été l’un des épisodes les plus marquants de l’histoire de ce pays et a contribué de manière décisive à façonner son identité en tant que nation. Plus de 100 000 Néozélandais, sur une population qui, à l’époque, ne dépassait guère un million d’habitants, ont servi sur les différents théâtres de la guerre. Un grand nombre de familles ont été affectées par cette épreuve et en conservent le souvenir de génération en génération.
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C’est quoi, la guerre de 14-18, pour toi ?

Les élèves ne sont pas des pages blanches. On le sait, on le répète, mais parfois on en doute face à leur mutisme. Il existe cependant plusieurs manières de recueillir leurs représentations, de réveiller leurs connaissances et de travailler avec.
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Le rami de la Grande Guerre

Quand la construction d’un jeu permet à des élèves de 3e de s’approprier davantage les connaissances sur la Grande Guerre et des aspects de la mémoire collective.
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Jouer l’engrenage des alliances de 1914

Comment vivre un moment fondateur d'un cours sur 1914-1918 dans une classe de 1re ? Com­ment surprendre les élèves et les faire adhérer au projet d'en apprendre plus sur la Grande Guer­re ? Comment faire comprendre un mécanisme d'engrenage des alliances, mais aussi entrer dans la complexité des intérêts contradictoires qui animent les sociétés occidentales en 1914 ? Un dispositif complexe, de la famille des jeux de simulation.