Archive d’étiquettes pour : apprentissages

Couverture du n° 599 : « Hétérogénéité : oui, mais comment ? »
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« Madame, on a bien plan de travail, hein ? »

Entrons dans une classe de français. Il s’agit d’une séance de plan de travail. Les élèves étudient ce qui correspond à la fois aux attendus des programmes et à leurs besoins d’apprentissage. Ils peuvent rester seuls, coopérer ou rejoindre leur enseignante. Une ruche où personne ne fait la même chose mais où chacun travaille.
Grégory Delboé et Maëliss Rousseau, coordonateurs du numéro 598, « Remobilisés ! »

« Penser la mobilisation, c’est s’intéresser d’abord à ce que les élèves font, ici et maintenant »

Rares sont les cas où une cause unique et pérenne explique les difficultés d’un élève à s’impliquer dans une tâche. Il convient donc de s’adapter à chaque situation, de jouer les équilibristes en tenant compte de tous les paramètres, pour tenter d’intéresser chacune et chacun aux apprentissages du jour. Mobiliser les élèves, c’est accepter une part d’imprévisibilité et vivre le temps présent, décryptent les coordonnateurs de notre dossier « Remobilisés ! » dans cet entretien.
Couverture du numéro 598, « Remobilisés ! »

N° 598 – Remobilisés !

Raviver la flamme des apprentissages chez les élèves, faire resurgir et prolonger la mobilisation... oui mais comment ? Au cœur de l’action pédagogique, qu’est-ce qui permet de changer, de redonner du sens, de reconnaitre et acquérir des ressources, retrouver le désir, se remettre en mouvement ? Quels sont les effets, dans la classe et au-delà, d'un ou plusieurs élèves remobilisés sur les autres élèves, sur les enseignants parfois tentés par le découragement ? Sans nier du tout les difficultés ni les questionnements, un dossier qui ouvre grand l’appétit d’apprendre et d’enseigner.
Couverture du numéro 598, « Remobilisés ! »
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La singularité du désir d’apprendre

Acceptons d’explorer les ressorts psychiques de la mobilisation à l’école, sans jouer aux psychologues professionnels, mais avec le souci d’être à l’écoute, de reconnaitre chacun dans la singularité de son rapport au savoir et aux enseignements.
Couverture du numéro 598, « Remobilisés ! »

Encore cinq minutes, Miss !

Les voies de la remobilisation sont multiples... Une enseignante d'anglais en essaie plusieurs qui, bien conjuguées, produisent de beaux effets.
Couverture du numéro 598, « Remobilisés ! »

À Mayotte, apprendre par l’action

À Mayotte peut-être plus encore qu'ailleurs, il ne peut y avoir d'apprentissages qu'en mettant les élèves au centre, en leur permettant de vivre leur parcours à partir de ce qu'ils sont et font.
Couverture du numéro 598, « Remobilisés ! »
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Peut-on décréter la remobilisation ?

Aider les élèves à se remobiliser, c’est les faire rentrer dans les exigences de l’école en prenant en considération qui ils sont et ce qu’ils savent déjà.
Couverture du numéro 598, « Remobilisés ! »
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En prison, pouvoir décider d’apprendre

En prison, on vient souvent aux heures d’enseignement pour s’occuper la tête et échapper au quotidien… Parfois, cela va plus loin et des dispositifs adaptés permettent de vrais projets d’apprentissage. Mais rien n’est jamais gagné, et les enseignants doivent mettre en œuvre des compétences particulières.
Philippe Meirieu, ©DR.
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L’enseignement explicite : une ambigüité risquée

Dans un précédent article, nous avons interrogé Stéphane Allaire, chercheur et professeur en pratiques éducatives au Québec, sur l’engouement pour l’enseignement explicite en France. En écho à cet entretien, nous avons posé quelques questions à Philippe Meirieu.

Enseignement explicite : un autre regard

L’enseignement explicite a le vent en poupe. Il se matérialise par l’invitation d’un chercheur québécois, Steve Bissonnette, à des conférences en ligne proposées par plusieurs rectorats, par de nombreux articles sur les sites académiques, des manuels pour l’école primaire, ainsi que par la publication d’une note de synthèse du CSEN en juin 2022.
Mélanie Horwitz, 2025

« Il faut que les visées de cet apprentissage “par corps” soient claires »

L’image de l’école qui vient en premier lieu à l’esprit est encore celle d’une salle de classe où les déplacements sont contraints, où les comportements corporels sont normés et peu souvent sollicités dans l’enseignement. Notre dossier « Apprendre par le corps » explore celui-ci comme levier d’apprentissage, dans des pratiques variées, qui ne sont ni uniquement ludiques, ni excluantes. Mélanie Horwitz, professeure de lettres et formatrice, cocoordinatrice du dossier, nous le présente.

La classe dehors au service du lien intergénérationnel

Depuis plusieurs années, on pratique dans cette école la classe dehors. Et comme elle organise aussi des échanges avec l’Ehpad de la commune, pourquoi ne pas lier les deux dans un projet autour du jardinage ?