Le cinéma est un art à part entière, avec une profusion d’œuvres qui peuvent trouver une place dans bien des moments d’apprentissage et d’initiation culturelle.
Le cinéma est un art à part entière, avec une profusion d’œuvres qui peuvent trouver une place dans bien des moments d’apprentissage et d’initiation culturelle.
Le cinéma a la force de relier les espaces et les temps : récit d’une projection d’un film se déroulant à Dakar dans un collège de Guyane.
Les rapports personnels que les élèves entretiennent au cinéma rendent imprévisibles leurs réactions face à son utilisation en classe, au détriment des plus belles intentions didactiques. À l’enseignant d’ajuster, entre ce qui résiste et ce qui accroche.
Le cinéma a bien des atouts pour enrôler les élèves dans une réflexion philosophique : partir de références communes, capter l’attention, stimuler la mémoire comme l’investissement émotionnel.
Janvier 1986. Après cinq ans de changement et de virages plus ou moins avoués, la désillusion et la torpeur semblent avoir envahi furtivement le pays. Les élections législatives qui se profilent sanctionneront la gauche au pouvoir. Dans ce contexte morose, mieux vaut se concentrer sur les petites graines plantées dans la période précédente par Alain […]
De la science-fiction : un drôle de mélange, qui peut entretenir de fausses représentations, qui peut être aussi une mine de questionnements à travailler sur les phénomènes physiques.
Découvrir l’univers des mines de charbon au travers de scènes de Germinal, puis d’une visite au pays de Galles, enfin au travers d’un corpus documentaire : le concept d’âge industriel se construit progressivement.
Montrer d’autres versions de contes adaptés au cinéma que celles d’une certaine grande firme américaine bien connue des élèves est une occasion de développer leur imaginaire, de montrer aussi la diversité du traitement par l’image animée des contes traditionnels.
La présence de la caméra, de par les représentations du langage utilisé au cinéma ou à la télévision, du fait aussi des contraintes de format, oblige à s’exprimer différemment : c’est une occasion de travailler, d’apprendre la langue.
Le cinéma, ou la science mise en narration : pas d’équations, mais de la recherche incarnée dans un contexte social, historique, menée par des femmes et des hommes qui ont marqué leur époque, et qui impressionnent encore les élèves aujourd’hui.
Dans le cadre d’une séquence en 4e sur le réalisme en littérature, je montre aux élèves le court métrage Cassandra. Durée : quatre minutes cinquante. Une fille d’environ 12 ans, filmée dans une voiture, explique que c’est dans cette voiture que sa famille et elle ont vécu trois mois. Elle donne des détails sur la vie […]
Apprendre à regarder un film, c’est d’abord comprendre ce qui est raconté, ce qui permet de comprendre la scène, d’être sensible aux personnages. Il sera toujours temps ensuite, si besoin, de recourir au vocabulaire technique de l’analyse filmique.
Est-ce que vous vous souvenez de votre première expérience cinématographique ? Ces élèves ont la chance de découvrir une salle obscure et la magie des films d’animation dès l’âge de 3 ans.
Ce qui fonctionne n’est pas toujours ce que l’on croit. Donc autant tout essayer.
Un florilège d’activités pour aborder le cinéma aux différents cycles de l’école primaire.
À quelles conditions le passage derrière la caméra peut-il être une occasion de découvrir la complexité de la réalisation d’un film, de travailler des concepts comme celui de « point de vue », de développer des compétences d’écriture ?
S’engager dans le projet de réalisation d’un film, c’est aussi s’engager à le terminer : coute que coute ? Quel est vraiment l’objectif ? Comment sait-on s’il est atteint ?
Le film historique est souvent de propagande, plus ou moins affirmée, plus ou moins apparente, toujours délicate à aborder avec des élèves enclins à prendre au pied de l’image ce qu’ils voient.
Pratiquer le cinéma nécessite quelques compétences techniques : c’est bien le rôle de la formation que de donner des ressources sur ce point aux collègues qui se lancent dans la réalisation de récits en images avec leurs élèves.
L’image ne parle pas : il ne faut pas tant éduquer à l’image qu’éduquer aux récits, à leur lecture et leur écriture. Quant au cinéma, le considérer comme un art, porteurs d’expériences esthétiques.
Le cinéma à l’école, c’est le choc des cultures : l’écrit et l’image, l’érudition et la créativité, le contrôle et la spontanéité. Un entretien entre un cinéaste et des enseignants pour conclure ce dossier, en espérant qu’il échappe aux reproches ici faits à l’utilisation du cinéma à l’école, voir qu’il contribue à la renouveler.
Je dessine depuis seize ans, mais les premiers dessins du blog datent de ma préparation de concours ; j’ai commencé à publier au début de mon année de stage. À l’origine, c’était un simple coup de tête destiné à mes proches pour raconter mes nouvelles expériences, tout en testant un nouveau support artistique, et finalement, ça […]
Des pratiques artistiques comme la danse développent à la fois coopération, responsabilité et sensibilité, et ont par là toute leur place dans l’éducation morale de la jeunesse. Quoi de plus étranger que la danse, en relation avec le corps fragile et vulnérable, et la morale, fondée sur la raison et l’intellect ? Dans notre pays très […]
La culture partout : du primaire au collège, de l’école au théâtre, dans les apprentissages, dans la vie scolaire, dans les relations avec les parents. Une école inscrite dans son environnement.
Dès le plus jeune âge, la rencontre avec des œuvres originales est possible. Cette éducation artistique et culturelle commence dans l’environnement proche. Et se prolonge parfois au musée.
La peinture aurait-elle perdu les faveurs de la maternelle ? Ses enseignants proposent toujours des activités à leurs élèves, mais le constat est réel : la pratique tend à diminuer au fil des années. Les classes et les murs de la maternelle ont perdu, ici et là, un peu de leur éclat. Et pourtant…
Comment donner libre cours à la création artistique des enfants ? Comment leur permettre de s’exprimer tout en se confrontant aux contraintes de la matière ? Quelles situations de recherche proposer pour qu’ils s’engagent et osent se dépasser ?
Pour une pratique ordinaire du théâtre en classe : des activités à mettre en place pour favoriser les apprentissages.
Oui, mais quel théâtre ? Et à quelles conditions ?
Regard rétrospectif d’une étudiante sur ce que l’école lui a permis d’apprendre du théâtre, et aussi sur ce qui lui a manqué.
Le théâtre ne mérite-t-il pas plus qu’un strapontin à l’école, réservé aux littéraires, aux options et autres dispositifs complémentaires ? À quand le théâtre pour le plus grand nombre ?
Comment créer les conditions pour que des jeunes expérimentent, par leur sensibilité et leur expérience, ce que le théâtre et la littérature disent de la vie ?
Six raisons de travailler le théâtre en classe.
Une enseignante détachée dans un réseau d’éducation prioritaire et passionnée de théâtre, un centre de ressources, « La Main à la pâte », qui permet des liens avec des chercheurs et des scientifiques, une ville qui fournit des moyens logistiques et humains pour des projets d’école, tout cela donne de superbes spectacles sous le label « Science en scène » et surtout un travail de fond durant plusieurs mois, qui implique tous les élèves d’une ou plusieurs classes. Rencontre avec Virginie Vitse.
La pratique théâtrale pour remobiliser des connaissances. Comment, au terme d’une semaine interdisciplinaire à Clisthène, les élèves ont joué, incarné, mis en scène des connaissances qu’ils avaient choisies.
Pour travailler l’interaction orale en langue vivante, les activités théâtrales peuvent être une bonne entrée. Mais bien sûr, rien n’est simple ni magique.
Un cours de langue au lycée avec des élèves de différents niveaux, un projet, le théâtre pour individualiser les apprentissages ; un partenariat avec l’école maternelle voisine qui s’intéresse au loup.
Apprendre le théâtre, c’est aussi apprendre à devenir un spectateur capable d’éprouver et d’analyser ce qui se joue sur scène. Un journal d’ « école du spectateur » en direction d’une classe de 6e faible et difficile, un parcours semé d’obstacles, mais optimiste.
Un constat s’impose : quel que soit le groupe, et malgré les inévitables tensions qui surgissent entre adolescents, cette classe théâtre jouit d’un climat propice au travail, d’un bon état d’esprit. Pourquoi ?
Des élèves peu reconnus scolairement, qui ne connaissent pas le théâtre ; un projet dont ils sont les acteurs au sens fort, qui fait travailler l’estime de soi, le respect de l’autre, la coopération. Du côté des enseignants, un travail en équipe et une évaluation du processus plus que du résultat.
Quel bilan des acquisitions des élèves pendant le projet théâtre, et quel réinvestissement ? Un exemple avec une classe à PAC (projet artistique et culturel) en Première S.
Vent de liberté, grain de folie, le théâtre à l’école ? N’est-ce pas plutôt de la paresse que de vouloir y aller les mains dans les poches, en faisant porter la responsabilité des difficultés sur les élèves ?
Pour se garder des écueils, des expériences élitistes, des débauches de moyens ou d’énergie, des pratiques théâtrales qui renforcent les inégalités, etc., quelques points de vigilance proposés par des auteurs de ce dossier.
Regard désabusé d’une enseignante sur le non-accueil de ses classes de ZUS ( zone urbaine sensible) dans le théâtre où ils doivent jouer.
Que reste-t-il aux élèves le lendemain, après le projet théâtre ? Un stage pour aider les enseignants qui ont mené de tels projets à réfléchir sur les suites scolaires à lui donner.
Comment évaluer les apprentissages des élèves ? Comment un projet artistique et culturel contribue-t-il aux apprentissages et comment mesurer cette contribution ? Présentation d’une recherche-action autour d’une pratique intégrée du théâtre à l’école Gérard-Philippe de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise).
Au départ, un constat : dans la cour d’une école, les élèves de la CLIS (classe pour l’inclusion scolaire) jouent entre eux et à l’écart. La pratique du théâtre à l’école associant ces élèves et ceux de classes ordinaires permet aux premiers de révéler des compétences insoupçonnées et d’être reconnus par leurs pairs.
Qu’apprennent les élèves à travers un atelier en littérature et sociétés ? Éléments de réponse à partir de deux portraits d’élèves et un questionnement pour consolider davantage les apprentissages.
À l’école, l’activité théâtre qui affranchit du contrat didactique scolaire classique est une opportunité pour créer un espace favorable aux apprentissages. L’optique de monter sur scène est particulièrement mobilisatrice.
Récit d’une expérience menée avec des élèves allophones au collège de Champigneulles, dans la banlieue de Nancy. La danse-théâtre peut être un moyen efficace d’apprendre notre langue en développant sensibilité et imagination et de favoriser ainsi l’inclusion de ces élèves.