Présentation d’une plateforme d’appel téléphonique à la disposition des jeunes.
Présentation d’une plateforme d’appel téléphonique à la disposition des jeunes.
L’éducation à la santé en milieu scolaire est une mission inscrite dans un projet éducatif global. Une circulaire la fonde sur la capacité à faire des choix éclairés et responsables.
« Promouvoir la formation des enseignants en éducation à la santé » : présentation d’un ensemble de ressources pour la formation, des étudiants en master comme des enseignants en activité.
La question du partenariat est centrale dans l’éducation à la santé, mais y répondre de façon positive impose d’analyser et de faire avec les contraintes propres à la collaboration entre acteurs aux univers professionnels divers.
Un domaine essentiel ? Comme tout le reste ! Pour avancer, ne pas se contenter de séances d’information, mais bien la considérer au croisement des différentes dimensions du métier enseignant.
L’éducation à la santé à l’école est promue dès la fin du XIXe siècle, mais avec des attendus et des objectifs bien différents : de la formation des recrues pour la troupe à des citoyens maitres de leur santé… et de leur cout pour la Sécurité sociale.
Comme l’histoire, la philosophie aide à interroger les évidences d’une « éducation à… » qui touche à des fondamentaux de notre humanité.
Mieux vaut être en bonne santé pour apprendre. Une évidence une fois énoncée, qui mérite une mobilisation particulière pour être traduite en actes. Présentation d’un dispositif pour développer les compétences des élèves à l’école primaire.
Par leur ancrage dans les questions politiques et sociales, les « éducations à … », la santé et le développement durable, sont porteurs d’importants renouvèlements des contenus et des pratiques d’enseignement.
En synergie avec la dynamique impulsée par la Conférence des Directeurs d’IUFM dans le contexte de la masterisation de la formation des enseignants, le Réseau des IUFM pour l’éducation à la santé a apporté son expertise et sa contribution à la construction d’une formation professionnelle de haut niveau. Les coordonnateurs des trente-deux IUFM, le Groupe de projet, le Comité de pilotage et les partenaires du Réseau (l’INPES, la MILDT et la MGEN) se sont mobilisés.
Comment faire autrement que le classique recours à un intervenant, souvent vain car trop ponctuel, voire contreproductif car inévitablement simpliste, pour aborder les questions de santé et d’addiction dans toutes leurs dimensions ?
Présentation d’une démarche progressive d’élaboration d’un livret à destination des élèves de l’école primaire, mais aussi des enseignants et des familles, dans le contexte particulier de la Réunion.
Le socle commun de connaissances et de compétences ne prévoit pas d’entrées spécifiques à l’éducation à la santé. Mais celle-ci peut tout à fait s’inscrire dans bien des entrées de ce document.
Les professeurs de SVT débutants ont souvent des représentations un peu étroites tant de la santé que de l’éducation à la santé, qui méritent d’être travaillées à travers des modules dédiés ou bien par l’élaboration de projets en classe.
Le théâtre forum, en engageant acteurs et spectateurs dans l’enjeu d’une scène tiré d’un vécu, peut être un bon médiateur d’actions de prévention.
S’il est écrit que l’EPS poursuit un objectif d’éducation à la santé dans les récents programmes de collège, mais la réalité semble tout autre. Nous nous appuierons sur des recherches menées en EPS au cours de ces dernières années pour montrer que l’éducation à la santé se résume surtout à sa dimension physiologique, bien que les prescriptions officielles essaient d’ouvrir le champ des pratiques. Pourquoi ce constat ?
Comment l’école devrait contribuer à former les élèves aux rudiments de l’aide en cas d’accident. La demande institutionnelle entre le prescrit et la réalité du terrain.
Même quand le professeur de SVT s’en tient à la lettre des programmes en ne parlant que de biologie, il lui est difficile d’éviter les réactions d’élèves pour qui la sexualité n’est pas qu’une question d’ovules et de spermatozoïdes. Comment en faire une opportunité pour une véritable promotion de la santé ?
Dans ce lycée, la mobilisation de tous sur un même thème, le rapport au corps, a été organisée par le CESC, avec au moins le mérite de susciter une prise de conscience. Dans notre lycée, nous avions observé depuis quelques années une augmentation des grossesses (désirées ou non), des IVG, et surtout un étalage du […]
Des programmes de prévention efficaces doivent rechercher l’engagement des jeunes, au-delà de la seule transmission d’information visant à les persuader. L’étude présentée ici montre peu d’effets sur les croyances, mais des différences significatives sur l’évolution des comportements.
Dans une période où leurs missions sont de facto remises en cause par les très faibles recrutements, un rappel de l’importance que les médecins de l’Éducation nationale peuvent prendre dans les projets d’éducation à la santé, nécessairement affaires d’équipes pluricatégorielles.
Comment passer de séances d’information un peu convenues, peu efficaces, à des actions qui mobilisent effectivement tous les adultes, et avec eux les élèves ?
Présentation d’interventions en milieu scolaire sur les addictions, en référence à un cadre psychanalytique.
Ni indifférence, ni confusion des genres : comment trouver la bonne distance avec des lycéens ? Les questions de santé sont bien là, dans la vie, la scolaire comme la vraie.
Les liens entre éducation physique et sportive et santé apparaissent évidents : la pratique sportive est reconnue comme bénéfique, tant sur le plan de la condition physique que sur des facteurs plus larges, tels que le bienêtre physique et psychologique.
Comment utiliser un projet transdisciplinaire pour motiver les élèves à développer leur éducation à l’hygiène dans un lycée de 1 800 élèves ?
L’évolution de la société tsigane amène les familles à scolariser de plus en plus leurs enfants, leur ouvrant l’accès aux services de santé scolaire. Quelle prise en charge médicale peut-on alors assurer auprès de ces élèves ?
Comment des visites d’exposition peuvent-elles s’inscrire dans un projet d’éducation à la santé ? Avec quels bénéfices pour les jeunes ?
Le thème de l’éducation à la santé, porté par l’OCCE du Lot-et-Garonne, a une place prépondérante dans l’organisation annuelle de regroupements de jeunes mise en place depuis plus de dix ans. Quelques idées-forces : le maillage humain intergénérationnel, la découverte de l’histoire du tissu social, une pédagogie de l’écoute, des projets d’actions portant le souci de solidarité.
Présentation d’un atelier relaxation pour des collégiens, opportunité de se détendre, et, plus largement, de faire évoluer le rapport au corps.
À l’école, l’appel au vocabulaire médical nourrit une illusion techniciste en voulant rationaliser l’action pédagogique, et l’illusion de la relation thérapeutique en faisant de l’élève un patient. Attention !
Comment un premier intérêt de la médecine pour l’éducation a pu conduire à une vision médicale et médicalisée de celle-ci.
L’historien du corps, ancien professeur d’EPS, argumente en faveur de la distinction entre pratiques éducatives et thérapeutiques, ou encore pour la création d’une discipline à part entière consacré à l’éducation à la santé.
Comment un premier intérêt de la médecine pour l’éducation a pu conduire à une vision médicale et médicalisée de celle-ci.
Aider les adolescents à parler de ce qui les inquiète, à faire le lien entre sexualité, MST et grossesse, à connaitre les risques sans les amalgamer, pour les initier au respect d’eux-mêmes et de l’autre comme à celui de l’enfant à venir quand ce sera le moment.
Quels sont les effets d’une politique interministérielle pour lutter contre les conduites à risques ? Les premières conclusions d’une équipe de chercheurs.
Les conduites à risques des jeunes sont une série de conduites disparates, dont le trait commun est l’exposition de soi à une probabilité non négligeable de se blesser ou de mourir, de léser son avenir personnel, ou de mettre sa santé en péril. Pourquoi, comment les jeunes les adoptent-ils ?
Un bref historique pour comprendre l’évolution de la « santé à l’école » et celle du métier d’infirmière à l’Éducation nationale.
Pour pouvoir parler utilement de formation « d’intervenants » dans le domaine de l’éducation à la santé, il conviendrait de s’entendre d’abord sur une conception de celle-ci.
Des dispositifs pratiques, sur l’alcoolisme ou l’interconnaissance des jeunes.
« La compréhension est le but, le traitement de l’écrit est le moyen, l’écrit est la matière première. » André Ouzoulias, L’apprenti lecteur en difficulté, éditions Retz, 2003 Quelle est la meilleure méthode pour apprendre à lire ? La sienne. Quelle est la meilleure méthode pour enseigner la lecture ? Aucune dans l’absolu. Apprendre n’est pas enseigner et enseigner […]
« Au commencement était le verbe, et le verbe était… le sens. » Si l’auteur du texte ci-dessous, Frank Smith, n’était peut-être pas un évangéliste, il apporte, en exergue à tous les textes qui vont suivre, comme une parole centrale et première : on apprend à lire dans le même geste mental qu’on apprend à comprendre le sens de ce qu’on lit. Un peu comme le recto et le verso d’une feuille qu’on ne saurait scinder. Ça tombe sous le sens, non ?
Un rappel des faits, dans l’histoire des Cahiers pédagogiques. Ou comment un mouvement pédagogique centré à l’origine sur les problématiques de l’enseignement dans le secondaire en vient à se passionner pour les enjeux d’apprentissages spécifiques à l’école primaire.
Si lire est une activité stratégique, comment, au cycle 3 et au collège, aider les élèves à acquérir des stratégies et apprendre à comprendre des textes écrits ? Quelques pistes.
Une expérience de tutorat des élèves de maternelle par des lycéens qui prennent ainsi le gout de la lecture en la faisant à de plus petits. Une réussite exemplaire.
Pour que lire ne se limite pas à « répondre à des questions sur les textes », voici un dispositif qui les conduit à confronter leurs interprétations et à discuter des enjeux de la lecture. Des élèves du début du collège parlent en classe de français de leurs lectures personnelles.
Comment les élèves peuvent-ils rencontrer non seulement un auteur mais aussi et surtout son texte ?
Quand les animations autour du livre hors de l’école contribuent à la réussite en lecture.
Des actions avec les parents, à Grenoble, en 1989, pour déscolariser la lecture.
On vérifie ici le postulat selon lequel tous les enfants peuvent apprendre à lire… Et contrairement à l’opinion encore très répandue en 2014 selon laquelle les « méthodes » seraient seules en cause, Fijalkow nous montre que « c’est d’abord dans l’ordre social et non pas technique qu’il faut chercher explications et solutions. » Ceci est encore d’une brûlante actualité !