Archive d’étiquettes pour : histoire-géographie

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Excellente question !

Et si rédiger des questions pour d'autres était la meilleure façon de réviser, de distinguer ce qui est vraiment important à retenir et de devenir un meilleur « lecteur de questions » ?
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Monsieur, est-ce que ce sera publié ?

Bien sûr, l’histoire et la géographie sont concernées par l’écriture. Des tâches rédactionnelles souvent complexes sont demandées aux élèves, sans qu’il y ait forcément apprentissage permettant de s’en sortir. Là encore l’interaction entre scripteurs et lecteurs est un atout.
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« Sortez vos fiches méthodes »

Peut-on apprendre une méthode en histoire-géographie hors de tout contexte de connaissances ? Ne faut-il pas plutôt s’appuyer sur les connaissances et les capacités des élèves pour les amener à produire leur propre méthode ?
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Souvenez-vous !

À quoi ça sert d’apprendre l’histoire aujourd’hui ? Comment une prise en compte de l'historiographie peut-elle contribuer à chercher des résonances avec l'actualité de notre monde ?
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DES ÉLÈVES PROFESSEURS ?

Un autre façon de diversifier consiste à répartir le travail entre élèves, puis à mettre en commun. Chacun progresse en partageant avec d’autres le résultat de ses recherches. Un mode de travail qui joue sur une implication forte des élèves, moteur d’apprentissages.
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La parole pour s’impliquer en classe

Une présentation de plusieurs dispositifs mis en place pour organiser la parole des élèves.
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Enseigner la Shoah : de multiples projets et pratiques pédagogiques

Complotisme, confrontation au présent, incarnation au-delà des statistiques : quels sont les enjeux de l'enseignement de l'histoire de la Shoah ?
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Les dérives de la scénarisation

Complexifier à tout prix. Il faut savoir reconnaitre l'effet mode d'une pédagogie et ses dérives : les analyser permet de s'en prémunir sans jeter le bébé avec l'eau du bain. Exemples dans deux disciplines.
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« On est plus passéiste à 10 ans qu’à 30 »

Pascal Ory est historien des idées. Il est aussi depuis peu le président de l'association des Amis de Jean Zay et il est intervenu à la Biennale de l’éducation nouvelle en novembre dernier pour remettre le prix Jean Zay aux organisateurs.
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Les objectifs selon Suzanne Citron

Novembre 1976. « Rue-toi, Rue-toi dans la rue, Rue-toi dans les brancards » chante pour la première fois en concert Jean-Louis Aubert. Dans Politique Hebdo, Michel Foucault semble lui répondre : « Il y a bien des années maintenant qu'on ne demande plus à l'intellectuel de jouer ce rôle. Un nouveau mode de “liaison entre la théorie et la pratique” s'est établi. Les intellectuels ont pris l'habitude de travailler non pas dans l' “universel”, l'“exemplaire”, le “juste et le vrai pour tous”, mais dans des secteurs déterminés, en des points précis où les situaient soit leurs conditions professionnelles de travail, soit leurs conditions de vie. Ils y ont gagné à coup sûr une conscience beaucoup plus concrète et immédiate des luttes. » Dans les Cahiers pédagogiques, Suzanne Citron illustre très exactement cette définition du rôle des intellectuels, en même temps qu’elle affiche toute l’énergie d’une révolte qui n’a jamais cessé de l’animer. Pourtant, le thème du dossier, « Pédagogie par objectifs », pourrait sembler un objet technique un peu froid, bien éloigné de la passion dont elle était porteuse. Suzanne Citron a été un peu moins de dix ans membre du comité de rédaction des Cahiers, elle y a écrit quelques textes forts. Finalement assez peu. Mais elle a beaucoup contribué à la réflexion collective. À l’heure de saluer son départ, c’est un texte d’un collectif qu’elle animait que nous offrons au lecteur, qui y lira une conception des objectifs plus proche des compétences d’aujourd’hui, et un exemple d’analyse d’un concept dont la rigueur et la vigueur préfigurent son magnifique essai de contremanuel d’histoire, L’histoire des hommes, paru chez Syros en 1996, et nous rappellent qu’il n’est pas de pédagogie sans conscience politique.
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Enseigner Mai 68

PRATIQUES. Enseigner Mai 68 est une gageüre. D’abord parce que cet évènement n’a pas de place en tant que tel dans les programmes de lycée, mais peut s'inscrire dans plusieurs parties du programme. Cette absence de l’évènement en tant que tel semble d’ailleurs bien symptomatique de la difficulté à lui donner un statut dans l’histoire scolaire en France : mythe ou fait historique ?
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Mai-juin 1968 dans les manuels : apolitique et parcellisé

Quel traitement les manuels d'histoire du secondaire font-ils des évènements de mai et juin 68 ? Et quelle est la part des programmes officiels et celles des auteurs ou éditeurs desdits manuels dans ce traitement ?