L’entretien

« Transmettre l’écriture est un acte politique »

Jeanne Benameur a été enseignante avant d’être écrivain. On lui doit de nombreux romans pour adultes et pour la jeunesse. Elle anime aussi des ateliers d’écriture. Elle a déjà collaboré à notre revue et c’est avec plaisir que nous l’interrogeons ici, en conseillant bien sûr la lecture de tous ses romans.

« Celle qui n’a pas appris »

Nathalie Balsan-Duverneuil, photographe fondatrice du studio B612 à Montpellier, formatrice, auteure d’un manuel de photographie de référence, nous livre son expérience professionnelle construite sur un chemin de vie, une maison à soi.

« On se forme beaucoup en lisant de mauvais textes ! »

Le monde de l’édition est un milieu professionnel très féminin. La parole est donc donnée à la minorité, représentée ici par Olivier Pillé, 32 ans, éditeur de romans pour la jeunesse aux éditions du Rouergue, dont la vocation est née grâce à des femmes, professeures et éditrices.

« C’est important de transmettre et d’apprendre à transmettre »

Après quinze ans de tournois et une participation aux jeux Olympiques de 2012, le judoka David Larose a rejoint les bancs de l’université Paris-Descartes. Une belle revanche pour cet enfant de la DDASS (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) né en Seine-Saint-Denis et non-titulaire du bac.

« Un dessin de presse, c’est un contenu éditorial fort »

Camille Besse livre depuis quelques mois dans chaque numéro des Cahiers un dessin de presse qui chahute. Elle nous raconte l’école, son métier, qu’elle a commencé à Charlie et qu’elle défend jusque dans les classes où l’on n’était pas toujours Charlie en 2015.

«Il faut encourager les jeunes»

Jean-Louis Étienne a vécu plus d'aventures qu'on peut en imaginer et se fait l'ambassadeur de la planète dans les conférences qu'il donne, souvent face à des enfants ou des jeunes, entre deux expéditions. Voici ce que cet explorateur nous a dit des jeunes et du réchauffement climatique.

« C’est rageant d’observer dans la durée cet immense gâchis »

Un coup de cœur pour le dernier ouvrage du sociologue Stéphane Beaud, La France des Belhoumi. Portraits de famille (1977-2017), sorti en mars 2018, nous a donné envie de lui donner la parole. Son projet de « donner une voix à ces descendants de l’immigration qui s’intègrent sans rien dire et sont pourtant stigmatisés » vaut d’inviter à lire cet ouvrage.

«On écoute la voix des enfants»

Sarah Koné, directrice artistique de la maitrise populaire de l’Opéra-Comique à Paris, nous parle de son parcours et de ses engagements pédagogiques et musicaux.

«J’ai toujours été intéressée par la transmission»

Matali Crasset est designer. Certaines de ses créations sont entrées dans des musées et des collections d’art et, entre autres projets concernant des enfants, elle a contribué à la rénovation et extension d’une école, Le Blé en herbe, à Trébédan (Côtes-d’Armor).
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«Montessori et Freinet ont été adoptés par la grande bourgeoisie»

Monique et Michel Pinçon-Charlot sont docteurs en sociologie. Ils ont beaucoup travaillé sur les élites sociales et la grande bourgeoisie, dont ils ont observé incidemment les pratiques en matière de scolarisation.

« La langue des signes est bel et bien une langue »

La comédienne Emmanuelle Laborit, également codirectrice d’IVT (International Visual Theatre), est sourde. Elle milite en faveur de l’enseignement de la langue des signes, qu’elle défend comme une véritable langue, particulièrement adaptée au théâtre.

«On est plus passéiste à 10 ans qu’à 30»

Pascal Ory est historien des idées. Il est aussi depuis peu le président de l’association des Amis de Jean Zay et il est intervenu à la Biennale de l’éducation nouvelle en novembre dernier pour remettre le prix Jean Zay aux organisateurs.