En 2021-2022, trois enseignantes, un chercheur et soixante-trois collégiens de cycle 4 ont, au moyen d’une plateforme d’apprentissage en ligne, évalué conjointement des productions écrites ciblant l’étude de la langue.
En 2021-2022, trois enseignantes, un chercheur et soixante-trois collégiens de cycle 4 ont, au moyen d’une plateforme d’apprentissage en ligne, évalué conjointement des productions écrites ciblant l’étude de la langue.
Pierre Delion, pédopsychiatre, nous livre ses réflexions sur le groupe à l’école, et sur le rôle que doit jouer l’enseignant.
Comment donner à un groupe la possibilité d’évoluer favorablement tout au long de l’année scolaire ? Comment passer, comme le disait Jean Oury, du « tas de gens » au groupe ? Une méthode appliquée des années en classe de 6e.
Une distinction pour dire la place et le rôle des professionnels dans la conception et la mise en œuvre de leur travail collectif.
La lutte contre l’échec des nouveaux étudiants à l’université passe par la mise en place de tutorats entre pairs, une pratique qui n’est pas sans soulever quelques questions.
Le groupe est un élément clé de la pédagogie institutionnelle, avec les techniques Freinet et la prise en compte de l’inconscient. Quelques outils et concepts mis en jeu.
Un groupe, ça se construit dans le temps, ce qui n’est pas toujours évident pour un enseignant débutant.
Le collectif permet à des élèves de CE2 guidés par leur enseignante, de s’approprier les contraintes d’écriture d’un récit en prenant en compte les besoins des lecteurs.
Le collectif permet la construction des savoirs et l’entrée en science. L’exemple d’une classe de CM2.
Les chefs d’établissements ont rarement accès à des espaces pour dire les vécus, les blessures ou les réussites, pour contenir l’envahissement, mais aussi partager entre pairs. Il existe cependant des dispositifs qui le permettent.
Le collectif ne se limite pas aux murs de l’école. Il peut faire réseau, réunir des compétences diverses ayant également un impact sur l’école. Trois exemples en Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique, au Québec et en Suisse.
Une réflexion sur l’établissement scolaire, entité particulière intégrant des intérêts multiples, et sa capacité à “faire groupe”.
Comment gérer la tension entre attention à chaque élève et attention au groupe ?
Sortir d’une relation hiérarchique, susciter les coopérations et reconnaitre l’engagement pour favoriser l’implication de tous.
Et si pour mettre en place un travail en groupe fécond dans nos salles de classe, il nous fallait d’abord le vivre à titre professionnel et personnel ?
L’exemple d’un groupe de formateurs dont l’expertise s’est collectivement construite au long cours.
Des ateliers offrant un cadre « hors menace » pour libérer la créativité et permettre l’épanouissement.
Un texte de Françoise Carraud qui interroge l’évidence du groupe, constitutive de ce que Guy Vincent avait nommé dès 1980 « forme scolaire », que découvrent ses élèves de petite section de maternelle, d’abord comme une contrainte avant d’y trouver, peut-être, du plaisir.
La dynamique de certains groupes peut générer un harcèlement que l’institution scolaire et ses acteurs doivent combattre en facilitant la socialisation.
L’école de la Neuville a toujours mis en évidence et en pratique les outils spécifiques de la pédagogie institutionnelle pour faire vivre le groupe. Un peu d’histoire de cette école.
Si le but premier de l’aménagement flexible n’est pas le travail de groupe, il peut grandement le faciliter en proposant une disposition spatiale qui stimule les interactions et en respectant les modes d’apprentissage spécifiques à chacun.
Une école organisée autour d’un projet éducatif émancipateur et mobilisateur, une initiation à la citoyenneté démocratique.
Pour parvenir à la formulation de compétences dignes de ce nom, il faut d’abord aller chercher du côté de l’épistémologie de la discipline comme des travaux universitaires sur le sujet. Reste à les exprimer de façon utilisable en classe.
L’approche par compétences ne va pas de soi en histoire-géographie, est en tout cas loin de la conception ordinaire de ces disciplines. Dans les représentations, voire encore parfois dans la réalité, l’enseignement de l’histoire-géographie est affaire de transmission au sens le plus étroit, de mémorisation de contenus, d’évènements datés, de lieux sur une carte. Si […]
L’enseignement par compétences est déjà entré dans les pratiques en Belgique. La présentation faite ci-dessous montre que cette démarche peut être porteuse de fortes ambitions pour les apprentissages des élèves.
On réduit souvent l’histoire à de la mémorisation, en théorisant même parfois jusqu’à en faire un préalable : on ne raisonne pas sur rien, n’est-ce pas ? Entrer par des problèmes sur lesquels exercer sa réflexion est pourtant un moyen beaucoup plus sûr de mobiliser les élèves, et donc de les faire apprendre.
La Belgique, comme le montre Jean-Louis Jadoulle dans ce dossier, ou le Québec qu’évoque ici l’auteure, se sont engagés dans de profondes révisions des progammes d’histoire du côté d’un enseignement par compétences. Le socle commun à la française participe-t-il de la même démarche ? Peut-on en attendre une évolution des pratiques d’enseignement ?
Quelques repères essentiels sur l’approche par compétences dans le cadre particulier de la didactique de l’histoire-géographie, en particulier autour de la notion de « tâches complexes » : pas tant une révolution des modalités d’enseignement qu’une organisation cohérente de différentes activités déjà souvent pratiquées autour d’un objet d’études.
En juin 2007 est paru un document officiel1 visant à établir des « correspondances » entre les programmes d’histoire-géographie et le socle commun de connaissances et de compétences. Ce texte est révélateur de la difficulté à passer de la logique habituelle des programmes à celle du socle commun, d’une prescription de ce que doivent enseigner les professeurs à la définition d’un minimum que les élèves doivent apprendre.
Quand on aborde le travail par compétences, on a souvent tendance à multiplier les items à évaluer, au risque de s’y noyer. Ce qui peut faire changer effectivement les pratiques avec les élèves serait donc plutôt de se centrer sur leur petit nombre de compétences, au sens fort du mot.
Au Québec, malgré bien des difficultés, l’approche par compétences reste prévue par les programmes, et donne un cadre pour faire évoluer les pratiques, progressivement. Un exemple avec des élèves invités à devenir détectives de l’Histoire.
Présentation d’une méthode rodée, pour cadrer un travail par compétences sans se noyer dans des procédures d’évaluation.
« L’histoire, ça ne sert à rien », « l’histoire, c’est pas pour moi » ! Sans entrer dans un débat de fond, peut-on admettre que, peut-être, pour certains de nos élèves, l’histoire, hélas, ne sert à rien et qu’il n’est pas anormal qu’elle leur semble parfois effectivement très éloignée de leurs préoccupations et de leur quotidien ? Et si l’approche par compétences, loin de parcelliser le travail de l’élève, au point de lui en faire perdre le sens et le gout, pouvait aider à plonger dans le passé ?
Objectif : observer comment les élèves mobilisent leurs ressources pour résoudre une situation inédite. En route pour l’Asie et ses climats.
Savez-vous localiser ? Comment faire pour que chacun y parvienne ? Le recours à des ceintures d’évaluation peut être un outil pour un apprentissage systématique.
Pas simple d’éviter le double écueil de compétences trop générales ou de grilles trop détaillées, ingérables. L’essentiel, finalement, est peut-être de trouver l’outil qui permet d’évaluer autrement les apprentissages des élèves.
Présentation d’un travail mené avec une classe de 3e à la recherche de compétences suffisamment ambitieuses pour mobiliser les élèves, et du meilleur moyen de les évaluer.
Les ceintures de la pédagogie institutionnelle de Fernand Oury sont un outil particulièrement efficace dans une approche par compétences. Un exemple très élaboré pour la compétence « intervenir à l’oral devant un public » en classe de 1re, en cours d’histoire-géographie.
Peut-on faire en sorte que l’évaluation, domaine réservé du professeur, soit aussi l’affaire des élèves et serve davantage aux apprentissages qu’à la sélection ? Une expérience conduite concrètement en histoire-géographie au collège et où on utilise des outils formatifs : des grilles de réussite par compétences et le portfolio.
Une initiative d’un enseignant qui cherche à donner du sens à l’évaluation en associant les élèves à l’élaboration des critères. Les compétences se profilent derrière les cibles que construisent ces classes d’histoire-géographie-éducation civique au collège.
Nous vous proposons un dossier quelque peu hybride, composé d’une première partie de textes inédits, rassemblés grâce au travail de coordination de Muriel Frisch, puis d’une deuxième regroupant des articles issus de nos archives, en particulier d’un dossier datant de 1995, intitulé « La documentation, un outil pour toute une équipe » : comme une occasion de revisiter […]
Quelle signification pour le concept de compétence dans la relation à la pratique et aux savoirs mis en œuvre dans les pratiques documentaires ? Comment mettre les élèves dans des situations complexes de travail ? Qu’est-ce que tout cela peut apporter d’un point de vue pédagogique et didactique ?
Comment les élèves s’emparent-ils du nouvel outil que constituent les espaces numériques de travail ? Que peut en faire le professeur documentaliste ?
Comment définir les compétences à travailler avec les élèves en matière de pratiques documentaires, en y intégrant des approches culturelles de l’information ?
Peut-on « enseigner la documentation » ? Que signifie « enseigner » une telle discipline à l’heure du socle commun ? Présentation d’un outil intitulé « compétences et éléments exigibles en recherche info-documentaire, de la 6e à la classe terminale », expérimenté dans l’académie de Rennes.
Dans les activités documentaires sans doute plus que dans d’autres pratiques scolaires, saisir les opportunités d’apprentissage qui se présentent est un geste professionnel à développer chez les enseignants.
Une présentation du fonctionnement de Wikipédia, en préalable à deux pistes d’exploitation avec les élèves : comparer deux contextes d’édition d’encyclopédies, celle des Lumières et Wikipédia, et observer différentes démarches d’encyclopédies en ligne.
La lecture sur écran devient aujourd’hui une pratique scolaire quasi quotidienne, quel que soit le niveau d’enseignement. Tour d’horizon.
Quelles compétences documentaires dans un projet interdisciplinaire ambitieux et multiforme ? En route pour le XVIIe siècle !
De nouveaux objets dans la classe : de nouvelles pratiques pédagogiques, de nouvelles relations au savoir ?