Du texte littéraire à l’écriture chorégraphique… et réciproquement.
Du texte littéraire à l’écriture chorégraphique… et réciproquement.
Comprendre et interpréter un texte littéraire, cela passe-t-il forcément par ce qu’on en dit, ce qu’on en écrit ? Récit d’un atelier, en formation d’enseignants.
Les contes, trop souvent cantonnés à Perrault et Grimm, popularisés mais parfois malmenés, offrent des ressources surprenantes quand on n’oublie pas leur nature première : l’oralité. De plus en plus d’enseignants prennent en compte cette dimension, avec succès.
Et si on sortait du clivage « scientifique ou littéraire » ? Plutôt que des les opposer, voyons comment faire dialoguer ces univers. Un enrichissement réciproque illustré à travers trois thématiques.
Un MUN, c’est une simulation des débats de l’ONU par des étudiants ou des lycéens. Un élève ayant participé à plusieurs de ces évènements à Paris nous en présente le principe et explique ce qu’il en retire.
Le développement personnel et le collectif sont-ils conciliables en classe ? Un référentiel publié en mars 2025 par le ministère de la Santé, adressé aux experts et formateurs en compétences psychosociales, défend l’objectif de développement personnel. Cela interroge les acteurs de l’éducation.
Quand on engage les élèves physiquement dans les apprentissages, en particulier dans la lecture et la production orale, il y a des chances que certains se remobilisent, par curiosité, gout du défi, plaisir d’une réalisation collective qui rejoint des enjeux de société.
Témoignage intime d’une enseignante, ancienne enfant non reconnue comme empêchée par son corps.
Au plus près du travail d’un enseignant spécialisé, nous suivons les progrès de deux enfants, Ahmed et Nicolas, qui vivent des expériences corporelles pour se débloquer et apprendre.
Se représenter son corps de manière fine dans l’espace et dans le groupe peut renforcer les compétences plus « académiques » des enfants. Le programme Encor (ENfant et CORps) se propose d’outiller les enseignants de maternelle pour renforcer cette représentation chez leurs élèves.
Une étude de cas montre comment le corps des élèves peut être un objet de contrôle au sein d’une classe. Cette recherche, par les adultes, d’une forme d’immobilité, serait de l’ordre de microviolences dont les enfants seraient les victimes.
À l’origine, corps et école ne faisaient qu’un. Il était évident que les élèves avaient besoin de bouger pour apprendre. Mais cette conception pédagogique a progressivement laissé place à une distinction entre corps et esprit. Explications.
Concrètement, que signifie aider des élèves à apprendre « par corps » ? C’est à partir de plusieurs exemples possibles en classe que l’on se demande si cela peut aider des élèves à apprendre, au-delà de seulement mémoriser et avec une vigilance pour que cela concerne tous les élèves, pas seulement quelques-uns.
Quand les tableaux en classe sont revisités, ils peuvent constituer une configuration de l’espace scolaire et des pratiques qui mobilisent le corps des élèves pour les aider à apprendre
Les enseignants cherchent l’engagement de leurs élèves dans un acte volontaire effectif. Un acte que seul l’élève peut poser pour enclencher son processus d’apprentissage. Présentation de quatre activités corporelles pour tisser des liens qui engagent les élèves adolescents.
L’enseignement de compétences psychosociales nécessite de faire vivre aux élèves des activités où ils engagent leur corps, à l’aide d’un espace et d’un mobilier appropriés. Exemple concret en lycée.
Envisager le travail scolaire selon le modèle de la classe flexible, où les élèves investissent autrement les lieux et sont amenés notamment à se déplacer, nécessite un changement de posture, tant de la part de l’adulte que de l’enfant, et une redéfinition des modalités d’enseignement. Exemple en lettres classiques.
Au-delà de parvenir à faire bouger des élèves en classe, comment peut-on les mobiliser pour qu’ils expriment et fassent évoluer leurs opinions ? C’est ce qui est décrit ici à travers la technique du débat mouvant.
L’école maternelle est un lieu où le corps est perturbé : par la séparation avec les parents ou par les contraintes de la vie en collectivité. Entrons dans une classe de petite section pour comprendre comment il devient possible d’écouter les corps.
Maitresse de conférences en sciences de l’éducation, spécialisée en didactique de la danse, Alexandra Arnaud-Bestieu a fait porter ses recherches sur la transmission des savoirs artistiques. Elle est également fondatrice et directrice artistique de la compagnie Imaginaflamenco. Entretien avec elle, sur la place de la danse, et des pratiques physiques et artistiques plus généralement, à l’école.
Comment les « traces » générées autour de séances de danse ouvrent-elles un champ d’invention pédagogique articulant corps et apprentissages ? Une illustration à travers la présentation d’extraits choisis de carnets de bord de danse réalisés en maternelle.
La discipline scolaire de l’éducation physique et sportive exige bien plus que les élèves bougent. Elle correspond plutôt à une occasion offerte à tous d’entrer en émancipation par rapport à son corps, à travers des activités autant physiques qu’artistiques.
En quoi la pratique des arts du cirque peut-elle participer au développement de compétences scolaires ? Une proposition faite aux enseignants, à partir de techniques d’animation dédiées aux enfants avec troubles du spectre de l’autisme (TSA).
Apprendre à s’entrainer : une compétence enseignée en EPS, à cultiver pour la vie.
Description d’ateliers pour des élèves ne parlant pas français et confrontés à de l’autisme. L’engagement des corps par le théâtre pour faciliter l’ouverture à soi et aux autres.
Les classes dehors connaissent un essor sans précédent, en particulier dans le premier degré. Pour autant, dans quelle mesure cette mobilisation des corps favorise-t-elle le développement moteur, cognitif et psychosocial des élèves ? Basé sur la littérature scientifique, cet article vise à caractériser les usages du corps en école dehors et à questionner leurs effets éventuels sur les apprentissages des élèves.
Avec des élèves inscrits dans un dispositif ULIS, la latéralisation peut poser quelques soucis. Voici comment, à l’aide d’un outil de programmation informatique, ces jeunes ont utilisé les déplacements pour entrer dans les consignes qu’ils ont reçues.
Denis Sestier place le plaisir d’apprendre et d’enseigner au fronton de ses pratiques professionnelles. À l’aube de sa retraite, cet enseignant en histoire-géographie nous raconte comment, du jeu aux travaux pluridisciplinaires, il use de la liberté pédagogique pour mieux vivre jusqu’au bout son métier.
Dans les écoles parisiennes à l’ancienne, les cours ne sont guère vastes et verdoyantes. Et quand on a le parc des Buttes-Chaumont tout près, pourquoi ne pas saisir l’occasion pour faire classe dehors, toutes les semaines, et ainsi développer le langage oral des enfants ?
Défis environnementaux, numérique, compétences psychosociales ou soft skills… Quelles doivent être les nouveaux savoirs et les nouvelles compétences des jeunes dans ces domaines ? Et quelle part de l’école pour les construire ?
Travailler en collectif interdisciplinaire favorise la prise en charge d’une diversité de paramètres du racisme. Un exemple de séquence sur le racisme antinoir au collège.
Notre école développe-t-elle la créativité ? À cette question, l’enquête PISA 2022 répond au minimum « peut mieux faire ». L’OCDE vient de publier le troisième volet de son étude menée en 2022 auprès d’élèves de 15 ans de soixante-quatre pays.
L’immédiateté de l’IAG est fascinante, c’est pourquoi il faut prendre le temps d’apprendre à dialoguer : quelques pistes pour s’engager dans cette voie.
Delphine Le Serre, professeure et chercheure pendant quinze ans, devenue entrepreneure du digital et experte de l’IA. Elle répond à nos questions.
Quand des collégiens d’ULIS invitent leurs camarades d’une classe de 4e ordinaire à devenir avec eux des enfants conférenciers au musée de la Monnaie de Paris.
Travailler le lexique de façon interactive, en partant des mots connus pour interpréter des mots nouveaux. Un dispositif testable à tout niveau.
Au collège Sophie-Germain de Nantes, une équipe enseignante expérimente l’interdisciplinarité et la coopération en sciences pour développer l’autonomie et l’engagement des élèves : rencontre avec Stéphane Gort, coordonnateur du projet et enseignant de sciences et technologie.
Enseigner le numérique au lycée dans une démarche de projet : pourquoi, comment ?
Une journée consacrée par toute une communauté éducative, adultes et élèves, à la lutte contre le harcèlement : voilà qui bouleverse les structures traditionnelles cloisonnées des disciplines, des classes et des emplois du temps. Organiser une journée interdisciplinaire autour du harcèlement : au-delà des problématiques purement logistiques, la principale difficulté réside dans la nécessité de […]
Quoi, la classe devrait s’occuper de la « vie » (après tout, il y a une « vie scolaire » pour ça !) au lieu de se centrer sur les savoirs et leur transmission ?
Trois classes de troisième, des enseignants de cinq disciplines, sept heures de répétition, et à la fin, un vrai spectacle (un par classe) et une belle réussite, relaté par un spectateur enthousiaste.
Le concept de groupe est un peu un impensé dans l’éducation. On parle de classe, d’établissement, de travail en groupe, mais on envisage rarement le groupe comme une unité sur laquelle il est possible d’agir et qui peut avoir un effet sur les individus qui le composent. Or, un groupe, un collectif, une équipe, est-ce […]
Ce dossier est né de l’idée que le concept de groupe, en tant qu’unité dynamique ayant une vie propre, n’est pas suffisamment interrogé dans le contexte de l’enseignement.
L’auteur expose et discute trois conceptions didactiques et pédagogiques en analysant leurs conséquences sur les apprentissages des élèves.
C’est trop fort (au sens propre) ! Cela fait trop de bruit ! Comment entretenir le travail dans un groupe, et faire baisser l’intensité sonore d’un groupe d’élèves au travail ?
Les groupes peuvent mettre en place des stratégies d’évitement et de procrastination. Une réflexion sur le travail des élèves, pour permettre à chacun de mieux s’impliquer et de mieux apprendre.
Faire discuter, argumenter, réfléchir les élèves sur un texte littéraire en groupe, sans intervention de l’enseignante, c’est possible !
L’autrice propose quelques pistes pour offrir à tous les élèves un travail intellectuellement stimulant.
Un élève qui se démobilise dans un groupe est un élève qui n’apprend pas, qui n’apprend plus. Comment constituer un groupe pour favoriser la mobilisation de chacun ? À quelles conditions le groupe peut-il permettre ou aider l’apprentissage ?
Portrait de Corinne Brisbart, enseignante spécialisée au sein d’un Rased.