Archive d’étiquettes pour : institution

Du cours double aux classes de cycle
Des modalités d'enseignement novatrices permettent une meilleure différenciation pédagogique et boostent les pratiques enseignantes pour plus de modularité et de coopération.

Re-cyclage
En 1815 était créée la Société pour l’instruction élémentaire ; elle organisa le financement et la création d’écoles primaires dont le fonctionnement s’inspirait de la méthode mutuelle, fondée sur la réciprocité des enseignements,…

Les compétences sociales au cœur de l’expérience scolaire
Le débat autour des compétences soulève de nombreuses questions sur la façon dont l’école doit gérer leur apprentissage. Cette tâche se révèle complexe, pour trois raisons principales : la notion de compétence reste vague, labile…

Fais ce que je dis, pas ce que je fais
À écumer les évènements éducatifs, à échanger à tout va avec des enseignants et acteurs du monde scolaire passionnés, à écouter des podcasts ou lire des revues et livres engagés, on s’enferme dans une lumineuse bulle filtrante.…

Le livre du mois du n°543 – Éduquer avec tact
Notion curieuse voire désuète, le tact n’est pas associé d’emblée à la pédagogie, et pourtant… Dans un petit livre dense mais accessible, Eirick Prairat réhabilite cette notion et en montre toute la valeur. Nous y rencontrons aussi…

Edwy Plenel : « On dit que les jeunes lisent moins : ils n’arrêtent pas de lire ! »
Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde et fondateur de Mediapart, a commencé sa carrière comme journaliste éducation. Il reste un fin observateur des enjeux des politiques éducatives, ainsi qu’un défenseur de l’éducation nouvelle et de son apport pour former les futurs citoyens et travailleurs. Il intervenait lors de la Biennale de l’éducation nouvelle en novembre dernier.

« L’éducation nouvelle promeut le débat pédagogique inventif »
Philippe Meirieu a participé à la totalité de la Biennale internationale de l'éducation nouvelle, du 2 au 5 novembre derniers à Poitiers, dont il était grand témoin. Il est intervenu en clôture, pour dire à la fois ce qu'il en avait retenu et proposer des pistes d'action aux acteurs de l'éducation nouvelle.

« On laisse croire aux plus investis que leurs efforts sont vains »
Le 29 mars, le Cniré (Conseil national de l'innovation pour la réussite éducative) remettait à la ministre de l’Éducation nationale d'alors, Najat Vallaud-Belkacem, son dernier rapport, puisque le conseil n'aura pas été prolongé au-delà de son mandat initial de quatre ans. Le nouveau président de la République fait profession d'audace et de renouveau mais les premières mesures annoncées ne s'inscrivent jusqu'ici pas forcément dans cette ligne. Philippe Watrelot, ancien président du Cniré (et du CRAP-Cahiers pédagogiques), met en regard le rapport et les projets du nouveau ministre de l’Éducation nationale.

67 millions de spécialistes de l’école
Depuis plusieurs années, Philippe Watrelot, sur son blog, sur les réseaux sociaux, dans les médias qui l’ont invité, s’est attaché à déconstruire idées reçues et simplismes concernant l’éducation. Ancien président du CRAP-Cahiers…

La recherche en éducation est-elle aussi inutile que nuisible ?
Suffit-il pour enseigner de faire appel à l’expérience, à « ce qui s’est toujours fait », à ce que pense prétendument la majorité (des enseignants ? des Français ?) ? Les recherches en éducation n’ont pas bonne presse, sauf peut-être ce qui serait une « application » simpliste des neurosciences. Pourtant, peut-on faire avancer notre système éducatif sans l’apport de la sociologie, ou l’enseignement disciplinaire sans les travaux de didactique ?

De l’impossibilité de l’école du mérite
« À chacun selon ses mérites », et les vaches (ou les intérêts de la société) seront bien gardées. L’école est chargée d’évaluer puis de répartir les enfants sur la base de leur mérite, tandis que l’égalité des chances, pour peu qu’on s’en saisisse, viendrait redresser les inégalités de naissance. Mais ce n’est pas si simple, ni si efficace, que cela.

À quoi sert le redoublement ?
Qu’on se le dise : réintroduire une pratique ferme du redoublement serait la solution ! Pour les élèves qui ne maitrisent pas les attendus à l’entrée en classe supérieure, pour lutter à la fois contre la baisse du niveau et contre l’hétérogénéité, fléau de l’enseignement. Voici, en substance, ce que l’on entend en ce moment. Cela concerne l’entrée en 6ème et, fait nouveau, l’entrée en CE1. C’est indéniablement de la surenchère électoraliste.

