
Bande de c…
« Sitôt qu’on est plus de quatre on est une bande de cons », chantait Brassens. Ce n’était que la chanson d’un homme toujours entouré de copains : on peut douter qu’il s’appliquât à la lettre ce slogan…

Depuis le temps : Un groupe qui swingue
Un texte de Françoise Carraud qui interroge l’évidence du groupe, constitutive de ce que Guy Vincent avait nommé dès 1980 « forme scolaire », que découvrent ses élèves de petite section de maternelle, d’abord comme une contrainte avant d’y trouver, peut-être, du plaisir.

Ostinato
Mars 1997. « Elle est parisienne, elle est pas présentable/ Elle est pas jolie, elle est pas moche non plus/ Elle est pas à gauche, elle est pas à droite/ Elle est pas maladroite. » Gaëtan Roussel et Louise Attaque présentent Léa…

Le jeu des planètes
Un jeu pour permettre aux stagiaires de décrire la dynamique de leur groupe classe.

Dilemmes professionnels ou conflits de temporalités
Quand l’enseignant est amené dans l’urgence à modifier quelque chose à sa préparation… pas forcément de grandes choses d’ailleurs, il se passe dans ces instants-là quelque chose de l’ordre du « choix stratégique en situation de stress ».

Trouver un titre
Cet outil, sorte de « couteau suisse », est à utiliser pour lancer une problématique, pour conclure une session ou pour travailler au transfert des objets d’apprentissage.

Ça faisait marrer les Romains
Comment, dans la formation des futurs enseignants d’histoire, des peurs et interrogations contemporaines rendent plus complexe l’utilisation de sources historiques. Y a-t-il danger d’autocensure ?

De quoi rire
Peut-on vraiment rire des profs avec les profs ?

Un révélateur
Septembre 1987. Depuis plus d’un an, la droite est revenue au pouvoir et le vocabulaire politique français s’est enrichi du mot « cohabitation ». Le gouvernement Chirac mène une politique de rupture avec les années socialistes. Si la loi Devaquet met les universités en ébullition en 1986, dans le primaire et le secondaire, la rupture n’est pas aussi nette. Le ministre de l’Éducation, René Monory, s’inscrirait même plutôt dans la continuité de son prédécesseur, Jean-Pierre Chevènement, qui avait rompu avec la politique progressiste des années Savary. Dans ce contexte, où « changement » devient synonyme de « réaction », le numéro 256 des Cahiers pédagogiques interroge le rôle de l’évaluation dans le changement des pratiques. Jean-Pierre Astolfi ouvre le dossier en se demandant « l’évaluation, est-ce une bonne entrée en pédagogie ? », tandis que, dans le billet du mois, un rédacteur anonyme s’en prend à l’évaluation des enseignants dans des termes qui seraient tout aussi justes aujourd’hui.

D’un mai à l’autre…
AVRIL 1988 Joli mai ? « Les années 60 et 70 furent celles des réformes éducatives. Les années 80 sont celles des rapports. » écrivait, non sans malice, Bernard Charlot, à l’occasion de la sortie du « rapport Lesourne »,…

Yvette, muette, trop bête
AVRIL 1967. Issues de la réforme Fouchet-Capelle de 1963, les classes de transition avaient, sur le papier, la mission d’assurer le passage vers le collège d’enseignement général pour les élèves qui n’avaient pas pu y accéder…

Pourquoi je donne mes fiches-outils en formation…
Donner ses fiches, au risque de tomber dans la « recette » ? Ne pas les donner, et se voir reprocher un manque de « concret » ? Comment sortir de ce dilemme avec honnêteté ?

