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Le sens des sens

MAI 1999. « J'suis allé faire le marché, J'connais les légumes par cœur, Même les cucurbitacées… Les carottes ça a des poils, Les radis ça a des poils, Les betteraves des longs comme ça, Les tomates ça n'en a pas. » L’humoriste…
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Agathe la patate

Une fiche outil sur le trajet des aliments, du producteur au consommateur, dans le cadre d'une formation en géographie de futurs professeurs des écoles.
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Si quelqu’un en vrai nous répondait – article d’avril 1996

« Comme si j’n’existais pas. Elle est passée à côté de moi. Sans un regard, reine de Saba. J’ai dit, Aïcha, prends, tout est pour toi. Oooh ! Aïcha, Aïcha, écoute-moi. Aïcha, Aïcha, ne t’en va pas. Aïcha, Aïcha, regarde-moi.…
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Acteurs d’entretien

Acteurs d’entretienLa sociologie oppose souvent les agents (sans véritable pouvoir d’agir) aux acteurs (disposant d’une véritable autonomie). La distinction se brouille si l’on s’approche des pratiques. Ainsi des agents d’entretien.…
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Des missions proches

La formation des enseignants du premier degré en mathématiques a vu naitre de nouvelles fonctions, les référents mathématiques de circonscription et une nouvelle modalité, les constellations. Quelles conséquences ? Les vingt-et-une mesures…
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Beau comme un calendrier !

Le saxophoniste ténor Barney Wilen joue à Paris. Un morceau attire l’oreille et l’attention : « Take seven ». Le titre évoque « Take five » de Dave Brubeck, sans en être une reprise. Même si, à l’écoute, bien sûr on perçoit…
Couverture du n° 574, « Ce qui s'apprend en EPS »
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Eros et Thanatos

Février 1998. « Ring ring per essere campioneMare mare mare per provare un emozione »(« Le ring pour être champion, la mer pour trouver l’amour »)Pour une fois qu’on entend Dido Moscati sur les radios françaises, c’est…
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Bain de jouvence

« I don’t know how to live without your love, I was born to make you happy » chantent Britney Spears et toutes les petites filles de 7 à … ans avec leurs copines, et apprennent ainsi leurs premiers mots en yaourt anglais... La petite chanteuse pop sert alors de passeuse de bienêtre pour toute une génération. Leurs parents, leurs enseignants, ont davantage de mal à baigner dans cette béatitude-là. Les lecteurs des Cahiers pédagogiques ont un autre moyen d’accéder au bienêtre. La rubrique « Et chez toi ça va ? », disent certains abonnés aux Cahiers, « c’est la rubrique que je lis en premier ». Pour autant, ce n’est pas pour cette rubrique que l’on s’abonne. C’est que, comme l’écrivait son premier coodonnateur, Philippe Lecarme, « nous avons besoin d’articles de fond, de bouquins solides et pleins d’idées, où la cuillère tient debout ». C’était dans le premier numéro des Cahiers pédagogiques du millénaire ! Florence Lenoble, Hélène Eveleigh, Françoise Colsaet, Agnès Berthe, Rachel Harent, ont successivement tenu cette rubrique née pour nous faire partager des émotions, des énervements, des tristesses, des états d'âme. Car si elle n’existait pas, comme ils manqueraient aux Cahiers pédagogiques ces textes courts qui nous font du bien même lorsqu'ils abordent des moments difficiles ou douloureux ! Alors, à l’heure où nous interrogeons le bienêtre dans l’école, dans la classe, dans le métier, il fallait aussi revenir sur sa place dans nos publications. Voici donc la présentation de la première fournée, qui comprenait un texte de Florence Castincaud « Le savoir universitaire, ça peut vraiment servir ? » et les deux récits suivants, qui nous plongent directement dans le grand bain d’ « Et chez toi ça va ? » : à travers une fiction bien pessimiste dans le premier et un témoignage optimiste pour le second. La rubrique a 22 ans et se porte à merveille. Elle n’attend qu’une chose, que vous répondiez à votre tour : alors, et chez toi, ça va ?
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Les méthodes avancées

« Avant elle, nous étions tous des paresseux, des lève-nez, des cancres, des crétins crasseux, en travaillant exclusivement que pour nous, les marchands de bonnets d’âne étaient sur les genoux, étaient sur les genoux. » Maxime Le Forestier reprend la chanson posthume de Georges Brassens, qu’avait interprétée Jean Bertola, « La maitresse d’école ». Brassens y évoquait des « méthodes avancées » sans détailler plus qu’une promesse de récompense tendre et un peu grivoise. Aujourd’hui, la maitresse n’aurait sans doute plus autant de succès avec un tel artifice. La professionnalisation du métier est passée par là, les pédagogues préfèrent retenir l’idée que si les élèves ne travaillent pas exclusivement pour eux-mêmes, ils apprennent mieux. C’est le sujet du dossier du même mois, « La pédagogie coopérative ». Le dossier reprend dès la première page, la définition de « pédagogie coopérative » qu’avait donnée le « Petit dictionnaire portatif de pédagogie » publié en 1962 dans les Cahiers pédagogiques : « C’est la collaboration du maitre et des élèves et des élèves entre eux, au sein d’équipes de travail ; elle peut s’étendre à tous les domaines de la vie scolaire. » Jacques George, l’un des coordonnateurs du dossier, propose un très long article sur l’histoire de la coopération en dehors de l’école, qui permet de comprendre les liens entre coopération et mutualité à l’origine des écoles libertaires ou des choix de Célestin Freinet. Dans un entretien avec Jacques Carbonnel, second coordonnateur, Michel Develay entre quant à lui au cœur de la question des apprentissages et de la coopération. La première question de cet entretien nous met directement aux prises avec l’objet du dossier que vous avez sous les yeux : l’école doit-elle former à la coopération ?
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Vent Mauvais

L’école produit et est traversée par un certain nombre de représentations sociales. Ceci explique que l’écriture fasse l’objet d’un contrôle social, comme il y aurait des règles du bien-manger. « Tiens-toi droit, prends ton stylo entre les deux doigts, comme ça, ne rature pas, c’est une écriture de cochon… »
Couverture du numéro 576 - Former les élèves à la coopération
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Que des questions

Est-ce que ça va être la guerre ? Est-ce que les Russes vont nous envoyer des bombes atomiques ? Pourquoi Poutine a envahi l’Ukraine ? Il va nous envahir après ?
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Antidotes, saison 2, épisode 1 – A-t-on renoncé à enseigner l’histoire de France et le roman national ?

L'histoire figure au premier rang des disciplines scolaires fantasmées. À chaque réécriture des programmes, le même refrain revient, les mêmes cris pour dénoncer les renoncements à la chronologie, à l'enseignement des Lumières, au « roman national », à la grandeur de la France, c'est-à-dire à la vision de la France qui sert les projets de l'auteur des cris.