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Changer l’école, c’est d’abord nous changer nous-mêmes

Mais que signifie « changer l’école » dans un monde par bien des aspects menaçants ? Comment transformer une institution façonnée par ses héritages religieux, sociaux et politiques, sans perdre de vue l’humain ?
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Encore un peu de courage !

Pour clore ce dossier, le regard croisé de deux universitaires sur l’ensemble des contributions.
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Qui a l’initiative pédagogique ?

Entre le cadrage national et l'activité enseignante dans la classe, un grand absent : l’établissement. C'est pourtant le contexte ordinaire de travail des professeurs, qui ne sont pas des professions libérales en cabinet.
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Baccalauréat et recrutement des élites : le porte-à-faux

Aujourd'hui examen sans signification ni enjeu, le baccalauréat est devenu un leurre, tant au niveau de l'évaluation des candidats que de l'égalité, notamment pour l'accès aux études supérieures.
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Contenus d’enseignement : ce que refondation voudrait dire

Au moment où cet article sera publié, les conclusions de la concertation nationale engagée sur la refondation de l'école seront connues. L'un des membres actifs de ce chantier développe ici ses convictions sur le travail à effectuer quant aux contenus d'enseignement.
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Prière d’exécuter

Le statut juridique des programmes d’enseignement est lourd de conséquences sur les pratiques pédagogiques. Quelle place l'Etat laisse-t-il à l'autonomie intellectuelle et professionnelle des enseignants?
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Belles ébullitions, et après ?

Les programmes concernent tous les acteurs de l'école, de leur définition à leur mise en œuvre. Ils auront une place essentielle dans les chantiers de la refondation en cours.
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Et ailleurs ?

Un point sur la question de savoir si, et comment, se pose ailleurs la question non pas de la définition d’un socle, mais de la mise en place d’une organisation scolaire qui équivaudrait au projet français d’école du socle.
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Les écoles en Asie sont-elles l’avenir de l’éducation ?

Depuis que les comparaisons internationales (études PISA, TIMSS…) existent, se sont imposés le «modèle finlandais» et le «modèle asiatique», aux résultats scolaires excellents mais aux résultats «humains» fort différents. Faut-il s’inspirer du « par-coeur» chinois ou coréen, soutenu par d’innombrables heures de cours particuliers ? Faut-il le rejeter en bloc ?
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Prolégomènes à une politique éducative

Si les « questions éducatives » ne se réduisent pas aux « politiques éducatives », ces politiques n'en constituent pas moins un contexte organisationnel, idéologique, financier, juridique, etc. auquel il n'est pas facile d'échapper.Précisément,…
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Le socle commun, un objet politique mal identifié

Roger-François Gauthier a publié, en compagnie de Margaux Le Gouvello (CNRS, Observatoire sociologique du changement), une étude en ligne intitulée « L’instauration d’un “socle commun de connaissances et de compétences” en fin de scolarité obligatoire en France en 2005-2006 : “politisation” du champ curriculaire et renouvèlement des savoirs mobilisés ».
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La question des contenus d’enseignement : ce qui est réellement en jeu

On trouvera ici le texte (traduit de l'anglais par l'auteur) d'une communication à distance de Roger-François Gauthier[[Auteur de Les contenus d'enseignement dans le monde : état des lieux et choix stratégiques, publié en 2007 par l'Unesco (Col. L'enseignement secondaire pour le xxie siècle), préface de Sonia Bahri. Ouvrage librement disponible en ligne sur le site web de l'Unesco, en versions française et anglaise. Voir la présentation de ce rapport sur notre site.
Roger-François Gauthier est actuellement inspecteur général de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche en France. Il enseigne l'évaluation des établissements scolaires à l'université de Lyon II, ainsi que la politique éducative à Paris V- La Sorbonne. Nous le remercions vivement d'avoir traduit ce texte pour les Cahiers.]] à la conférence du Conseil des Boards de l'enseignement secondaire en Inde (Pune-Maharashtra, 13-14 janvier 2008). Puisque l'on sait maintenant que l'accès à l'école ne suffit pas à garantir le succès des élèves, quel mode de définition des contenus scolaires les gouvernements doivent-ils adopter ?