Une séquence menée en CM2 REP à l’école Irène-Joliot-Curie de Petit-Quevilly (en Seine-Maritime) pour découvrir l’intelligence artificielle générative, travailler sur des textes générés, produire soi-même des textes.
Une séquence menée en CM2 REP à l’école Irène-Joliot-Curie de Petit-Quevilly (en Seine-Maritime) pour découvrir l’intelligence artificielle générative, travailler sur des textes générés, produire soi-même des textes.
Développer une littératie de l’intelligence artificielle devient essentiel pour comprendre comment ces systèmes fonctionnent afin de les utiliser de manière éclairée et responsable. Un exemple dans l’enseignement agricole.
Mars 2025 Les inspecteurs d’histoire-géographie de mon académie proposent au collectif de formateurs auquel j’appartiens de suivre une formation accélérée sur les enjeux posés par l’IA générative et son utilisation dans nos disciplines. Face à la métaphore du crayon (utilisée par Jean-Luc Bergey) qui nous est présentée, je me sens osciller entre la gomme – représentant […]
Il était intéressant d’avoir le point de vue de Luc Julia, figure de la tech, ingénieur informatique, auteur de plusieurs ouvrages sur l’intelligence artificielle, personnalité médiatique parfois controversée, souvent stimulante.
L’après-midi a débuté, Les cartables posés au pied des arbres, Les élèves sont entrés dans la forêt. « Écoutez », ai-je soufflé – Et le silence s’est peuplé de battements d’ailes, De craquements discrets, Du murmure secret des racines. Nous avons, ensemble, rejoint la mare. À genoux, dans l’herbe humide, Les élèves ont découvert un monde minuscule : […]
Sur France Culture, ma radio préférée, j’entends ce jour-là un sociologue, constatant, sans doute à juste titre, une montée du racisme en France, se demander : que fait-on à l’école pour lutter contre les discriminations ?
Tous les jours, dictée ! Mais la dictée du jeudi est une dictée négociée entre les élèves…
J’observe ce matin‑là une classe de CE2. Il fait déjà lourd dans la salle, les ventilateurs brassent un air tiède. L’enseignante m’a confié en m’accueillant qu’elle était un peu stressée par ma venue.
Face aux violences et cyberviolences sexuelles, l’école et les associations sont de plus en plus sollicitées pour soutenir le développement psychosocial des enfants et renforcer leurs capacités d’autoprotection. Mais que peuvent réellement faire les élèves ? À partir de situations vécues en primaire et au collège, cet article interroge les possibilités et les limites de l’autoprotection et rappelle le rôle décisif des adultes et des cadres éducatifs.
Le weekend des 6 et 7 juin a été fort occupé au CRAP-Cahiers pédagogiques ! Pendant qu’à Paris se réunissaient les instances de la revue et de l’association (comité de rédaction et conseil d’administration), deux rencontres régionales avaient lieu, en Loire-Atlantique et dans les Bouches-du-Rhône.
Dans le contexte français, le terme d’inclusion est souvent associé à la scolarisation des jeunes en situation de handicap dans les établissements ordinaires. Le parti pris de ce dossier est de s’appuyer sur les conceptions en cours au niveau international depuis les années 1990, qui l’envisagent comme une qualité de l’environnement scolaire capable d’accueillir la diversité.
Présenter l’album Marc Bloch. L’historien combattant comme le récit de la vie et de l’œuvre de Marc Bloch en bande dessinée serait particulièrement réducteur – même si c’est bien sûr cela aussi.
Les réseaux sociaux, tout le monde en parle, tout le monde a son avis, mais le plus souvent pour les mettre en accusation quand bien même on en est un utilisateur. Récemment, le débat a porté sur l’interdiction aux moins de 15 ans. Mais a-t-on toujours une idée claire de leurs usages par nos élèves (mais aussi nos collègues) ? Comment se situer entre laisser-faire et alarmisme quasi apocalyptique ? Qu’est-ce que l’école peut et doit faire en la matière ?
La mort récente d’un élève au cours d’un stage de seconde a déclenché une interrogation sur ces stages. C’est aussi la semaine des épreuves du bac général, mais nous vous évitons l’avalanche d’articles sur les sujets, marronnier traditionnel. Reste une actualité éducative encore bien chargée auxquelles s’ajoutent nos infos sur l’orientation le supérieur et bien […]
Face à la succession rapide des ministres et des réformes, un collectif intercatégoriel réunissant plus de 150 professionnels de terrain de l’Éducation nationale, de l’éducation populaire et des parents d’élèves s’est constitué : le Comité de préfiguration du CNEP. Le CNEP, pour Conseil national de l’éducation permanente, est une proposition issue de la fiction Et si on imaginait l’école de demain ?.
L’exposition Frontière invite à explorer un thème au cœur du monde contemporain : celui des lignes qui séparent et relient à la fois.
Peut-on s’inspirer des pratiques de gouvernance des mouvements pédagogiques et de l’éducation nouvelle pour repenser la prise de décision en matière de politiques éducatives ? Avec quelles précautions ? Laurent Lescouarch, chercheur en sciences de l’éducation, intervenait le 26 mai 2026 lors d’une soirée-débat à Villeurbanne intitulée « Une école sans ministre : utopie, danger ou projet ? »
Partez avec nous à la découverte du n³ — nature, numérique et nomade : six ans de classe dehors au lycée Lyautey de Casablanca.
En 2023, on s’amusait des erreurs de l’intelligence artificielle au brevet des collèges. Trois ans plus tard, l’heure n’est plus à la moquerie : les modèles IAG de 2026 remportent des olympiades internationales et suggèrent des conjectures inédites aux chercheurs. Pourrions-nous tirer profit de ces progrès pour réconcilier les élèves avec les mathématiques ?
Occuper un poste sans en avoir le statut, répondre à des attentes fortes tout en construisant sa légitimité, telle est la réalité du « faisant fonction » de personnel de direction. À partir d’expériences de terrain, on explore ici les exigences, les tensions et les richesses d’une fonction exercée dans l’urgence et l’incertitude.
Le jardinage à l’école ne se limite pas aux sciences de la vie et de la Terre. Support pédagogique transversal, il permet d’enseigner toutes les matières de façon concrète et vivante.
Rendez-vous réguliers, au déroulement codifié, impliquant souvent tout le groupe d’enfants et l’enseignante, les rituels sont désormais inscrits dans le répertoire des pratiques pédagogiques incontournables de la maternelle.
Alors que la DEPP publie une évaluation des expérimentations de la « tenue commune » à l’école, force est de constater que le bilan semble assez loin des promesses affichées.
Dans le cadre du forum des formatrices et des formateurs organisé par l’EAFC (École académique de la formation continue) de l’académie de Créteil, on pouvait partager une pratique ou une réflexion sur la formation.
Utiliser le jeu dans les apprentissages, c’est améliorer le climat de classe, diversifier ses pratiques pédagogiques, susciter un réel engagement des élèves et favoriser l’entrée dans les apprentissages. Mais comment l’intégrer dans sa pédagogie ? Comment faire évoluer le regard porté sur le jeu à l’école ?
L’école demande aux élèves d’apprendre. Mais cette activité intellectuelle, bien qu’innée, ne va pas de soi dans un monde où les solutions de facilité et d’empêchement sont nombreuses. Les actions pédagogiques consistent donc à accompagner les élèves vers une culture métacognitive en classe.
C’est sous un temps gris que les députés écossais Liz Smith et Douglas Ross ont mis les pieds dans la capitale française début avril. Leur visite, entre le Sénat, l’Assemblée nationale et le British Council, était organisée pour rencontrer des élus, des acteurs de l’éducation. Dans le cadre de tables rondes, ils ont ainsi pu partager avec nous leur expérience autour de l’école dehors en Écosse.
Moniteur-formateur puis référent régional pédagogique pour le réseau des Maisons familiales rurales (MFR) de Bretagne, Frédéric Perrier utilise la ludopédagogie comme une clé de voute de ses pratiques professionnelles. Il nous raconte son cheminement pour ancrer le jeu dans une approche active des apprentissages.
Laisser régulièrement des élèves jouer en autonomie, en cycle 3, pendant que les autres finissent leur travail : un choix qui peut étonner, mais qui est riche en occasions d’apprentissages.
Une pause de midi, des jeux, des rencontres, des apprentissages, des liens avec les familles : un club qui déploie une palette d’effets positifs, et pas seulement pour les mathématiques.
Se mobiliser avec plaisir, sentir qu’on peut faire des choix et progresser, en lien avec d’autres : si c’est cela, être en situation de jeu, nous pourrions peut-être nous en inspirer pour que nos situations d’apprentissage soient pleinement vécues ?
En écho à l’article précédent, ici les élèves de maternelle comme de collège sont sollicités, après le jeu, pour expliciter leurs choix, leur compréhension des enjeux, et prendre conscience de leurs apprentissages.
Dans l’article précédent, Baptiste Besse-Patin montre l’absence de preuves solides pour établir les liens entre jeu et apprentissages. On questionne ici, de façon complémentaire, la réalité du « ludique » dans les pratiques.
Des élèves de bac professionnel créent une ludothèque dans leur lycée pour s’entrainer « en vrai » à l’animation de jeux.
Jouer en classe ? Vraiment ? Voici quelques règles et conseils pour se lancer, et même oser construire des jeux avec les élèves.
Les devoirs, ça concerne finalement des millions de personnes, (élèves, parents et enseignants) et pourtant, il existe assez peu de publications sérieuses sur ce sujet.
Des étudiants jouent à la marchande en anglais et expérimentent les avantages du jeu. Une expérience à transposer dans les classes, y compris pour travailler l’inclusion.
Des pratiques de jeux qui laisseraient à l’élève seul la responsabilité des apprentissages visés peuvent renforcer les inégalités. Un accompagnement de l’enseignant est indispensable pour donner à ces moments le sens qu’ils ont dans l’école.
La recherche est souvent convoquée pour justifier l’usage du jeu en classe, mais une réflexion rigoureuse invite à lui donner sa juste place, modeste, parmi les dispositifs pédagogiques porteurs de progrès.
On connait l’alternance entre séances en classe et travaux pratiques. À ces deux temps de formation peut s’ajouter le jeu de simulation sur plateau : échanges, questions, réactivation des connaissances, et plaisir partagé.
Quand un jeu proposé à des étudiants les fait réfléchir sur le sens du mot ludique et des apprentissages.
Apprendre la programmation par la réalisation de jeux vidéos : mais oui, c’est très sérieux, c’est le programme officiel ! En tout cas, c’est une des façons de le mettre en œuvre dans la filière des sciences de l’informatique, où il est obligatoire que les élèves conçoivent des projets sur une partie importante de leur horaire.
En lien direct avec l’article de Dominique Bucheton dans notre dossier « Apprendre en jouant » d’avril-mai 2026, les auteurs montrent ici que ce n’est pas un tour impossible que de proposer un jeu à ses élèves ! Mais pour en faire briller toutes les paillettes, ajustons nos gestes et postures professionnels.
Si on tente de répondre à l’hétérogénéité croissante des classes en multipliant les préparations différentes, la tâche semble insurmontable. Mais d’autres options existent, sous la forme d’ateliers où la dimension ludique a toute sa place.
L’équipe Form@ctions du CRAP-Cahiers pédagogiques organisait le 25 mars une séance en visio s’inscrivant dans le cycle « Donner du sens aux apprentissages » et s’intitulant « Ancrer les apprentissages » avec comme invité-expert André Tricot, professeur de psychologie cognitive à l’université Paul-Valéry Montpellier 3 et chercheur au sein du laboratoire Epsylon.
Faire vivre l’apprentissage d’une langue étrangère à travers des jeux coopératifs, des défis partagés : beau projet de cette enseignante, qui ne cache pas ce que cela demande comme travail de réflexion et de vigilance pédagogique.
Au sein d’un collège de l’académie de Montpellier, les élèves participent à des marchés de connaissances. La parole des élèves « passeurs » a pu être collectée, pour faire apparaitre les pédagogies qu’ils utilisent spontanément pour expliquer à des camarades ce qu’ils ont choisi de transmettre.
Au centre éducatif fermé du Domaine du Repaire, près de Limoges, un projet original de ludothèque montre comment la coopération entre un enseignant et un éducateur technique peut transformer les parcours de jeunes en rupture.
On l’aura compris avec les précédents articles de cette série (la source ; le ru), le travail de classe de Jonathan Lapo dépasse largement la sensibilisation des élèves à quelques écogestes. L’écologie innerve tout son enseignement et vise à construire une écocitoyenneté informée, sensible, active et émancipée. Son travail rejoint ce que le philosophe Baptiste Morizot appelle de ses vœux : « un front pédagogique pour porter une alphabétisation des enjeux de l’eau vivante ». Ce dernier article, publié à l’occasion de la Journée du castor (le 7 avril), met en exergue le chemin parcouru par les élèves dans leur connaissance des zones humides ainsi que les réalisations concrètes qui ont pu être menées.
« Ce malêtre qui grandit dans la jeunesse », le constat ne pouvait rester enfoui, tu, pour Nourdine Bara et Nasser Rais. Le premier, auteur et organisateur d’agoras, saisit la balle au bond lors d’un échange téléphonique pour proposer l’organisation d’une agora dans le cadre de Paillade Campus, à Montpellier. Le second, directeur de l’association nimoise Alphé, agissant pour la prévention du harcèlement scolaire, se porte volontaire pour figurer parmi les témoins.