Éduquer, c’est politique

La 3ème Biennale internationale de l’éducation nouvelle s’achève avec la conférence de clôture par Philippe Meirieu et Laurence De Cock. Participants l’une et l’autre comme témoins, ils ont tissé des liens entre le propos introductif de Bernard Charlot et leurs picorages dans les échanges. De la cinquantaine d’ateliers et des vingt débats de ces quatre journées, ils ont dégagé quelques enjeux majeurs pour la poursuite de la convergence des mouvements de l’éducation nouvelle.
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Ressources

Ouvrages généraux Astolfi (J.-P.), 1997, L’erreur, un outil pour enseigner, Paris, ESF. Cet ancien rédacteur en chef des Cahiers avait su trouver la formule heureuse pour accorder à l’erreur toute son importance…
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Le QQOQCP

Évaluer ne va pas sans se former ! Le QQOQCP pour remplir la besace de tout enseignant
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L’oral encore. Pour évaluer la prise de parole en continu

Chapo Critères évalués (1) Être capable de… Échelle d’évaluation (2) Appréciations verbales (positives et négatives) (3) Oui Non A (15 à 20) B (10 à 14) C (5 à 9) D (0 à…
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Une conférence pour (presque) rien mais le débat continue !

e ministre Benoît Hamon, le 24 juin 2014, lançait une « conférence nationale sur l’évaluation des élèves ». Il déclarait : « L’évaluation doit permettre aux enseignants et aux enfants de mesurer les progrès accomplis et ceux…
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La note, une pratique scolaire aléatoire

Avant d’aborder l’actualité récente de la notation (conférence nationale de décembre 2014) et les débats qu’elle provoque encore, il nous faut regarder dans le rétroviseur du temps pour voir que ce n’est pas d’aujourd’hui qu’elle a été observée, étudiée et critiquée comme outil de communication de l’évaluation.
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Si j’étais raisonnable…

1987… Les interrogations existentielles d’un professeur devant l’idée même d’évaluation… Elle poussait ses questions à leurs limites même car elle savait, d’expérience sûre, qu’elles n’avaient pas de réponses univoques et totalement assurées… La seule chose dont elle était certaine, c’est que la vie déborde toujours des cadres et des grilles de nos évaluations scolaires pour s’échapper et s’en aller ailleurs !  Les questions que se pose ici Chantal Cambronne-Desvignes n’ont rien perdu de leur acuité et de leur vitalité. On sent passer encore dans sa voix le souffle puissant des remises en cause radicales que Mai 68 a soulevées…
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Évaluer l’écriture d’invention

Évaluer la créativité, la validité de l’émotion, l’investissement personnel dans l’écriture d’invention du baccalauréat de français ne va pas sans poser quelques problèmes. Les grilles critériées suffisent-elles à réduire l’incertitude évaluatrice du professeur de lettres ?
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Peut-on évaluer l’oral ?

L’apprentissage du débat en seconde : comment, grâce à une évaluation personnelle bien pensée, définir des repères pour aider les élèves à progresser.
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Faut-il noter les élèves ?

De nombreuses recherches, notamment sur la motivation, montrent qu’il faut distinguer au moins deux grandes catégories d’évaluation : – l’évaluation contrôlante, ou normative, – l’évaluation informative. Leurs mécanismes et leurs effets sont divergents quand on utilise la note. Et les résultats scolaires pour ces deux types d’évaluation dépendent encore du climat de la classe et de l’établissement, comme nous le montre ici Alain Lieury, chercheur en psychologie cognitive, dans les extraits de deux de ses articles.
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Être philosophe et oublier la rigueur ?

L’apprentissage du philosopher s’inscrit dans un processus qui doit prévoir l’évaluation d’exercices spécifiques sur chacun des objectifs-noyaux : définir une notion (conceptualiser), poser un problème (problématiser), soutenir une thèse (argumenter)…
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Diminuer la pression évaluative en lycée

Le baccalauréat n’explique pas tout. Les enseignants de lycée sont marqués par la responsabilité de faire réussir les élèves à l’examen. Le barème du bac règne en maître, mais pourquoi devrait-il être présent dès le premier trimestre de la classe de 2de ? Comment s’y prendre autrement avec les dispositifs d’évaluation ?
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Les ceintures en classe coopérative

Dans plusieurs classes uniques d’une école en ZEP d’un quartier populaire de la ville de Montpellier, les enfants, de 5 à 12 ans, proviennent en grande majorité de familles maghrébines. L’équipe des maîtres s’appuie sur les pédagogies Freinet et institutionnelle. Les méthodes d’évaluation aussi n’y sont pas traditionnelles…