Archive d’étiquettes pour : école inclusive

Deux maitres dans la classe
L'intégration d'élèves à besoins particuliers dans les classes est souvent l'occasion de mettre en place des pratiques de co-intervention entre un enseignant ordinaire et un autre spécialisé. Quelques études, au Québec et en Belgique, proposent de premiers bilans, qui incitent à généraliser ce type de dispositif.

NOUS SOUHAITONS LE MEILLEUR POUR MATHILDE
Mathilde est une petite fille qui, arrivée en petite section de maternelle, ne parle pas. En moyenne section, le développement de son langage présente des troubles et provoque des séances d’orthophonie. Puis en grande section,…

« D’autres enfants… » en classe et dans la littérature jeunesse
Voilà quelques années, lorsqu’au 1er septembre j’ai découvert ceux qui composaient ma classe de 5e, j’y ai vu nos élèves d'ULIS (unité localisée pour l'inclusion scolaire). Dans mon établissement, ce sont des élèves DYS (dyslexiques, dysphasiques, dyspraxiques, etc.), mais aussi déficients intellectuels et plus rarement trisomiques. Passée l’inquiétude de ne pas savoir adapter mes cours, grâce aux AVS (auxiliaire de vie scolaire) et aux professeurs ULIS, j’ai appris à travailler avec ces classes incluant d’autres enfants, que je prends désormais tous les ans sur le niveau 5e. C’est en général l’intégralité de la classe qui bénéficie de cette intégration : tolérance, respect, entraide ont dû faire sens dans l’esprit de chacun pour que nous puissions progresser ensemble. Pour cette rentrée, j’ai eu envie de vous parler de ces élèves d'ULIS, précoces, en échec, hyperactifs ou souffrant de phobie scolaire, pour qu’une fois encore, la littérature nous aide à mieux comprendre leurs difficultés.

Grandir avec l’ULIS (2) : se démêler du handicap
« Comment se démêler du handicap ? » est la question trouvée pour la dernière discussion à visée démocratique et philosophique par mes élèves de l’ULIS (unité localisée pour l'inclusion scolaire) à l’issue d’un atelier…

L’inclusion par le théâtre : « Je suis avec les autres. »
L’art et la culture comme voie d’émancipation d’un jeune en situation de handicap : Drystan grandit avec le théâtre, comme en témoignent les personnes qui l’ont accompagné, stagiaires, acteurs, professionnels : Robin Renucci, Nadine Darmon, Serge Lipszyc et Serge Nicolaï.

« Ma crainte, c’est que l’école se referme »
Connue comme chef de service de la Maison de Solenn, psychiatre d'enfants et d'adolescents, psychanalyste, Marie-Rose Moro est le chef de file actuelle de l'ethnopsychanalyse et de la psychiatrie transculturelle en France. Une interlocutrice autorisée, donc, pour aborder le rapport à l’école des enfants issus de l’immigration.

Des limites du postulat d’éducabilité dans le champ du handicap
Est-ce que le postulat d'éducabilité ne finit pas parfois, dans certains cas, par confiner à l'acharnement? Y a-t-il des limites à poser aux difficultés, voire à la souffrance, que l'on occasionne aux enfants pour leur faire faire des progrès, parfois hypothétiques?

Le risque : échappatoire ou compétence
Scolairement, le plaisir est très peu envisagé comme une fin. Son double caché, la prise de risque, l’est encore moins. Le public d’élèves d'enseignement général professionnel et adapté (EGPA), dans la grande majorité, ne s’engage que si ces deux conditions sont réunies, car elles sont pour eux indissociables.

Loin des yeux, près du cœur
Quand les enfants venus d'ailleurs promeuvent les valeurs de la République, à leur manière, avec ce qu'il faut d'interdisciplinarité et de créativité.

Handicap: les pièges de la compassion
Face aux élèves en situation de handicap, une sollicitude trop appuyée peut paradoxalement empêcher les apprentissages. Leur faiblesse présumée les dispose parfois à un enseignement insuffisamment exigeant, et, au final, discriminant. Plaidoyer pour une bienveillance émancipatrice.

Coaccompagnons !
Une description des différentes modalités de co-intervention de l'enseignant spécialisé et du maitre en charge de la classe. Parce que l'enseignant spécialisé apporte ses compétences pour aider à l'accompagnement des élèves et parce qu'accompagner, c'est aussi coopérer entre professionnels, au sein de la classe.

« La langue des signes est bel et bien une langue »
La comédienne Emmanuelle Laborit, également codirectrice d’IVT (International visual theatre), est sourde. Elle milite en faveur de l’enseignement de la langue des signes, qu’elle défend comme une véritable langue, particulièrement adaptée au théâtre. Un entretien sans faux-semblants.

