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Se former par l’analyse de situations

Déplacement : comment utiliser la notion de « situation complexe » en formation initiale des enseignants ? Comment ne pas rester collé à un contexte trop précis, éviter également les vagues généralités ?On sait que…
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De la collecte à l’analyse

Dans le recueil d’expériences qui suit, nous avons souhaité aborder la question de l’observation, activité centrale dans le travail des étudiants sur le terrain, sous différents angles d’entrée. Les textes sont donc proposés dans un ordre qui rappelle quelque peu le cheminement chronologique de l’étudiant dans le module de formation que nous lui proposons : premièrement, il découvre la tâche qui lui incombe et qui, souvent, l’indispose. « Observer ? Je vais m’ennuyer au lieu d’apprendre à enseigner ! » L’étudiant est invité à investir le rôle d’observateur, pour apprendre à décortiquer l’évidence, à analyser ce qui roule, à questionner ce qui dérange (Nancy Bresson). Vient ensuite le contrat de travail sur le terrain (observation, responsabilités partagées, travail en solo) qui est proposé aux formateurs et étudiants : nous demandons aux duos de stipuler les quelques règles qui guideront le travail de compagnonnage. Comment aider l’étudiant à investir complètement ce rôle ? Comment s’assurer que les formateurs de terrain accompagneront l’étudiant dans le travail d’observation et de découverte sur le terrain ? (Andreea Capitanescu Benetti). Suivons alors un étudiant type sur le terrain. Quels questionnements ? Quelles découvertes ? Quelles difficultés ? (Nilima Changkakoti). Finalement, de retour à l’université, jetons un œil au matériau récolté (Valérie Hutter) et voyons comment il est travaillé, décortiqué, investi par les étudiants et les formateurs universitaires (Valérie Vincent). Bonne lecture !
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Scolarité obligatoire précoce : quels objectifs ?

L’introduction de la scolarité obligatoire à 4 ans dès 2009 en Suisse, accompagnée de l’introduction d’un nouveau plan d’études romand (PER) a fait apparaitre de nouveaux dilemmes pour l’enseignant du premier cycle. Ce mouvement de clarification des objectifs en début de scolarité, accompagné d’une demande institutionnelle d’évaluation précoce, standardisée et fréquente, semble renforcer dans les pratiques enseignantes la nécessité d’évaluer les apprentissages disciplinaires, au détriment de la valorisation d’aspects développementaux.
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Écrire des évaluations : le jugement professionnel à l’épreuve

Écrire pour évaluer, c'est se poser la question du message à faire passer et celle des destinataires du message, qui sont multiples. C'est trouver les mots pour faire le point, sans enfermer l'élève dans un instant donné. C'est aussi ne pas se contenter d'un constat, mais proposer des pistes pour progresser. En somme, c'est une tâche complexe.
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La rencontre décalée

Sur la base de deux expériences d’écriture demandées à des étudiants en formation initiale d’enseignants (le Journal de formation) et à des enseignants en poste se formant à l’enseignement spécialisé (le Journal de l’étrange), ce texte tente de montrer comment certaines écritures vont au-delà de l’obéissance à la consigne pour devenir, par moments, un véritable instrument de réflexivité, permettant la rencontre avec soi grâce au détour par l’autre.
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Penser ou panser l’organisation du travail

Ne cherchez pas ! En trente ans de carrière, l’historienne et psychanalyste Mireille Cifali, professeure honoraire en sciences de l’éducation à l’université de Genève, a pensé les conditions de l’apprentissage sans utiliser une seule fois le mot « bienêtre ». Quel regard porte-t-elle sur ce mot ? Que cache cette vogue du bienêtre ? Entretien.
Couverture du n° 575 des Cahiers pédagogiques
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« Il ne faut pas opposer bienêtre et apprentissages »

Le bienêtre à l’école, celui des élèves, est-ce un objectif en soi ou un outil pour apprendre ? Est-ce une affaire de techniques (méditation respiration, etc.) ou de posture ? Le bienêtre des élèves peut-il s'accommoder du malêtre des enseignants ? Entretien avec les coordinatrices de notre dossier.
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Une fiction nécessaire

Organiser les apprentissages par cycles, c'est faire le pari de la différenciation et des classes multiâges, oser repenser l'organisation du travail et la place de l'enseignant, faire faire, en somme, aux professionnels la même révolution qu'à leurs élèves.
Couverture du n° 575 des Cahiers pédagogiques
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Contreprogrammation

Parler du bienêtre en pleine pandémie, c’est comme diffuser une comédie un jour d’élections pour une chaine de télévision. L’art de la contreprogrammation. En réalité, ce dossier était dans les esprits bien avant la pandémie.…
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La certaine incertitude : témoignages de cadres scolaires en temps de crise

Bientôt un an que nous vivons dans cette période étrange et pesante créée par la pandémie. Cela retentit notamment sur le quotidien et le métier des cadres de l’école. Voici ce qu’en disent les directions d’école en Suisse.
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Côte à côte ou à côté ?

Ce dossier arrive dix ans après l’appel de Bobigny (voir p. 23). Véritable manifeste pour « la mobilisation de tous autour de l’éducation et de la formation, dès la petite enfance et tout au long de la vie », il associait l’ensemble…
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Face à l’inflation des programmes

« L’enflure de nos programmes a quelque chose de démentiel » disait en 1954 le recteur Jean Sarrailh à la cérémonie de rentrée de l’Université de Paris. Cela reste d’actualité en 2020, autant pour les enseignants qui doivent les mettre en œuvre que pour les élèves qui doivent apprendre. Quelles sont les marges de manœuvre des enseignants ?