Archive d’étiquettes pour : français et philosophie

Entrer dans l’univers de l’écrit
Présentation de différents dispositifs, agençant temps individuels et temps collectifs, pour introduire progressivement chacun dans le monde étrange de l'écriture.

« Si t’apprends pas, t’as pas de vie »
Des extraits d’une discussion à visée philosophique avec Michel Tozzi (M.T.), dans une classe unique d’école primaire de ZEP à Montpellier, nous donnent un aperçu de ce qu’est « apprendre » pour ces jeunes enfants. Traces d'une pensée qui se cherche.

Écrire pour réfléchir
Comment faire de la trace écrite autre chose que du recopiage, ou une vaine injonction à écrire à la place du maitre ? Laisser une trace, une question qui emmène du côté de notre rapport épistémique à l'écriture.

À DEUX POUR APPRENDRE À ÉCRIRE
Comment doit-on regrouper des élèves pour favoriser les interactions ? En fonction du genre, du niveau de compétence ? Est-ce que les élèves qui entrent dans l’écrit sont en mesure d’avoir des échanges fructueux en situation d’écriture ? Comment peut-on soutenir les interactions afin de les rendre efficaces ?

RÉFLÉCHIR ENSEMBLE
La discussion à visée philosophique n'est pas un affrontement à qui imposera son point de vue, ou bien seulement un débat contradictoire où s'exerce la raison : encadrée par un dispositif élaboré, elle se fonde sur la coopération entre discutants.

ON S’AIDE À ÉCRIRE ?
De la coopération à tous les niveaux autour d'un projet pour que les élèves apprennent à écrire leur prénom : entre élèves bien sûrs, mais également entre élèves, enseignants et parents, entre enseignants et conseillers pédagogiques, y compris pour l'écriture de cet article.

COLLABORER EN LECTURE POUR MIEUX COMPRENDRE
En quoi les interactions verbales entre élèves en difficulté de compréhension en lecture leur permettent de mieux cerner leurs démarches face aux textes documentaires ?

Briser les codes
Des images mentales aux images plastiques, analyse d'un dispositif qui fait entrer les lycéens professionnels dans la littérature et l'écriture.

Faire parler, faire raconter, écouter
Mai 1988. George Michael inonde les ondes « Teacher / There are things that I don't want to learn » (« One more try »). Ce n’est qu’une chanson. Mais elle résonne comme un avertissement : peut-être une alerte sur le risque de noyer la parole des professeurs et, avec elle, la distinction entre croire et savoir, l’autorité des autorités, sous l’équivalence des discours ? Ou bien la revendication d’un peu d’autonomie de penser, d’un peu de silence et d’écoute de la part de ceux qui, même s’ils ont quitté l’estrade, parlent trop ?En voilà deux, de ces grands parleurs, Bernard Defrance et Michel Serres, philosophes qui, lors d’une conversation, en février 1988, ont envisagé la place de la parole des élèves dans la classe. Dans la rubrique « Faits et idées » des numéros 264-265 des Cahiers pédagogiques, le premier explique : « Ce qui devait être un entretien pour notre dossier sur la philosophie s’est progressivement transformé en une conversation que nous publions dans son entier, en feuilleton. » Six épisodes tiendront les lecteurs en haleine de mai 88 à janvier 89.La publication de cette conversation n’en restituait qu’une partie de la richesse. Bernard Defrance écrivait : « Michel Serres rit souvent, comment traduire ce rire dans la transcription ? La voix enfle parfois aussi. Il faudrait inventer un système pour noter, comme on le fait pour la musique ou la danse, les accents, l’accent, la musique du verbe. » Nous ajoutons un second appauvrissement. Dans la conversation, chacun digressait, revenait sur un sujet abordé plus tôt, commentait les propos de son interlocuteur. La lecture de l’intégralité de la conversation montrait une construction conjointe d’une pensée que la réduction en extraits gomme largement. C’est de cela qu’il s’agit dans le dossier des Cahiers pédagogiques que vous avez entre les mains.YANNICK MEVEL

C’est quoi, un ami ?
Les programmes d’enseignement de 2015 ouvrent une large place aux activités réflexives, à la construction identitaire de l’élève. Le débat philosophique s’avère être l’un des outils préconisés. Comment arriver à impulser, conduire et fédérer une discussion dans une classe de CE1.

Comment installer une discussion ?
Un président est chargé de donner la parole.M : « Pourquoi ton rôle est-il important ?P : — Parce que je donne la parole aux autres.M : — Comme règles, tu donnes la parole aux élèves quand ils lèvent la main, tu…

Qu’est-ce que grandir ?
Les paroles d'élèves de ce dossier sont issues d'ateliers de discussion à visée philosophique.
Animateur : « Le sujet abordé, c’est "Qu’est-ce que grandir, avantages et inconvénients".Alice : — Les avantages, c’est qu'on…

