Archive d’étiquettes pour : français et philosophie

Écrire, réécrire : de l’élève à l’auteur
Description d'une séance d'écriture longue d'une durée de cinq semaines avec une classe de 6e autour de la rédaction d'un conte illustré en arts plastiques.

Coopération contre passivité
La complexité peut aussi être comprise comme la richesse des situations que l'on permet aux élèves de vivre collectivement dans la classe.

Embarquer en littérature grâce à la problématique
Même en lettres, les programmes préconisent de problématiser les contenus enseignés. Si l'on peut choisir de traiter cette recommandation comme un artifice qui passe au-dessus de la tête des élèves, on peut aussi la prendre au sérieux et en faire un travail partagé avec eux.

Onfray et les Chinois
Un après-midi oisif d’été, je découvre à la radio les conférences de Michel Onfray pour l’université populaire de Caen. Je n’ai pas lu de philosophie depuis quinze ans. Je suis séduite par l’habileté du discours, l’abondance…

Qui suis-je ?
Consigne : « Répondez à la question “Qui suis-je ?”, en vous interrogeant sur votre identité, vos gouts, vos peurs, vos origines, etc. »Élève 1 : « Madame, je peux écrire “j'aime pas les homosexuels” ?Professeur :…

En route pour la lecture !
Derrière la porte de la classe de CE1, je m’apprête à accueillir mon petit groupe. Lorsque la maitresse ouvre la porte, elle a une bonne nouvelle : « Salima, depuis la veille, fait de gros efforts pour se taire en classe », elle…

Philo en primaire : démagogie ou vraie exigence ?
La philo pour les enfants, lubie pédagogiste illusoire ou, au contraire, première étape de l'apprentissage de la rigueur du raisonnement et de la pensée complexe ? Confrontation dialoguée des deux points de vue.

Passeurs d’histoires
Un dispositif de lecture à voix haute en petite section prend en compte les réactions des élèves face aux illustrations et aux intonations de l'enseignant. Comment concilier exigence d'accès à la compréhension et recueil de la parole, dans un contexte affectif rassurant ?

Réconciliés avec la dictée
Où l'on voit que la dictée peut être un exercice formateur, à condition de la transformer en vraie activité d'apprentissage, avec des perspectives de progrès. Motiver en luttant contre le découragement, concilier confiance retrouvée et exigence, et changer d'état d'esprit, afin de faire acquérir à tous les élèves l'habitude de la réflexion.

Écrits imparfaits, du temps pour penser
Mettre à mal des conceptions erronées et persistantes côté élève : on écrit d’un seul jet, écrire c'est naturel, l'écrit doit être exempt de toute faute. Pour ne plus confondre tâche et apprentissage.

Ratures, biffures : travail en cours
Les enseignants ont beaucoup à apprendre des ratures et des biffures, parce que celles-ci sont la trace d'activités métacognitives chez leurs élèves. Les observer et les analyser devrait permettre de mieux réguler l'étayage et les tâches qu'ils leur proposent.

Apprendre, c’est travailler avec le langage
Par l’écriture, l'élève effectue un travail cognitif sur des contenus, qui ne peut être isolé d’une élaboration et d’un contrôle des codes linguistiques et discursifs : en même temps qu’il utilise la langue, l'élève écrivant est en train d’apprendre à s’en servir.

