Archive d’étiquettes pour : A la une

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L’éducation populaire, remède à la misère

L’éducation accessible à tous, quelque soit le cadre de vie, l’origine, le niveau social, a une sonorité particulière dans les quartiers défavorisés en France et ailleurs. Avec son association à but non lucratif, le Clube intercultural europeu, José Brito-Soares développe et anime des projets d’éducation populaire à Lisbonne où les habitants ont leur mot à dire. Rencontre avec un idéaliste réaliste.

Le programme Escolhas au Portugal

Au Portugal, le programme Escolhas finance des projets en faveur de la scolarisation et de l'inclusion des enfants et des jeunes les plus vulnérables. Du 24 au 28 février, le CAPE (Collectif des associations partenaires de l'école) organisait une mobilité internationale, dans le cadre d'Erasmus Plus, à Lisbonne, au Portugal. L'occasion de découvrir comment la communauté, au sens portugais du terme, s'investit pour la réussite des enfants.

Combat d’une documentaliste pour le respect des droits de diffusion

Educ’ARTE est la ressource pédagogique de la chaîne Arte, mettant à disposition de ses établissements abonnés plus de mille vidéos issues des émissions et documentaires d’Arte, ainsi que des outils pédagogiques. Pour utiliser ces ressources, il faut d’abord les connaître. Ayant fait cette découverte, Alice Pretot, professeure documentaliste au lycée agricole de Bommes (Nouvelle-Aquitaine), a souhaité exploiter ce fonds très riche auprès de ses élèves, même si elle dispose de peu d’heures avec eux. Elle souhaite en tout cas les sensibiliser à la question des droits de diffusion... Une éducation de longue haleine, dont elle nous donne ici un aperçu.

« Le raisonnement géographique est accessible à tous »

Comment enseigner la géographie aujourd’hui ? Une géographie vivante, qui ait du sens, qui permette de comprendre le monde et d’y intervenir en citoyens actifs… En la tournant résolument vers l’avenir, du côté de la prospective et de l’imaginaire, nous répondent les coordonnateurs du dossier « L’aventure de la géorgraphie » que nous venons de faire paraître.
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«La suppression de Canopé est la concrétisation de la méfiance et de l’arbitraire»

Un livre qui devait être édité en ce début d'année par Canopé ne paraitra pas, du fait de la récente décision de supprimer les activités d'édition du réseau. Ses auteurs nous ont adressé cette lettre ouverte au ministre.

Que dire du baccalauréat professionnel ?

C’est peu de dire que les nouveaux programmes de lycée en français ne satisfont pas les enseignants concernés ! Ils sont perçus comme surchargés, surannés, trop injonctifs. Nous publions sur ce site et dans la revue une série d’articles de ces enseignants de Lettres désorientés ou en colère. Cette semaine, il s’agit de la situation dans les lycées professionnels, dont on parle beaucoup moins.

La réforme du bac est mal partie !

La période de passation des épreuves communes de contrôle continu (ou E3C) tire à sa fin, et le premier bilan que l'on peut en tirer est assez déplorable.Faute d'avoir pu ou su choisir entre contrôle continu et contrôle terminal, la…
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La poétesse de la Gravette

Les écoles sont singulières. Elles recèlent chacune une particularité qui les distingue, un arbre remarquable dans la cour, une architecture aux recoins pleins de trésors, une histoire fantastique et des personnes qui font pulser son cœur. Mais, sans doute, nulle part ailleurs qu’à l’école de la Gravette à Carcassonne, une poétesse enchante les lieux de ses mots.
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Autonomie des établissements: encore un effort !

En décembre 2019, les inspections générales de l'Éducation nationale (Inspection générale de l'Éducation nationale et Inspection générale de l'administration de l'Éducation nationale et de la Recherche) ont fait porter leur rapport conjoint annuel sur l’autonomie des établissements scolaires, à partir d’un échantillon de 110 établissements du second degré. Analyse.

« Ils ne sont pas là pour apprendre à penser »

C’est peu de dire que les nouveaux programmes de lycée en français ne satisfont pas les enseignants concernés! Ils sont perçus comme surchargés, surannés, trop injonctifs. Nous publions sur ce site et dans la revue une série d’articles de ces enseignants de Lettres désorientés ou en colère. Cette semaine, le point de vue de deux professeurs de Lettres à Meaux (Seine-et-Marne).

« J’ai l’impression que toute ma mémoire est cartographiée. »

Faire de l’art comme on ferait de la géographie, ou l’inverse, c’est le projet de Marie Bouts, artiste plasticienne. Elle mène des ateliers de cartographie subjective où, à travers le dessin et l’écriture, les participants décrivent leur relation à un lieu, réel ou imaginaire. Ces ateliers ont régulièrement lieu dans des classes, des universités, dans des centres sociaux, des quartiers en difficulté. Marie Bouts décrit sa pratique et sa réflexion, comme une introduction à notre prochain dossier, sur la Géographie et l’ imaginaire, à paraître en février.

Des séances vivantes sur des questions « socialement vives »

Une importante part du métier d’enseignant consiste à créer des situations à faire vivre aux élèves. Si la mise en situation fonctionne, les élèves jouent le « jeu », se laissent embarquer, et on peut espérer qu’ils toucheront du bout des doigts la problématique qu’on souhaite leur faire explorer. Conseils à un enseignant débutant, autour du développement durable.