Publications par Yannick Mével

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La spécificité du suivi individuel

La question de l’externalisation est souvent posée pour des élèves présentant des troubles des apprentissages, non pas, la plupart du temps, d’une scolarisation en filière spécialisée, mais d’un accompagnement par un professionnel de santé en parallèle de la scolarité.

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Mission impossible en cours de français ?

Certains établissements sont repérés par les parents, dans les associations ou par le bouche-à-oreille, pour l’attention qu’ils portent aux élèves à besoins particuliers. Du coup, ils accueillent beaucoup d’élèves dys et cela pourrait devenir délicat. Comment faire avec un tiers de dys dans sa classe ?

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En EPS avec un élève dyspraxique

Les prises en charge de troubles gagnent à être transdisciplinaires et réfléchies en équipe pédagogique avec l’aide des partenaires extérieurs, quand c’est possible. Le cas d’Alexandre ici présenté montre bien l’intérêt de ce croisement de regards.

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Est gauche ce qui n’est pas droit !

La question de l’orientation professionnelle n’est pas simple avec des élèves dys, en raison de leurs troubles dans des domaines précis, il n’est pas toujours facile de trouver la profession dans laquelle ils pourront développer leurs talents. Un élève dys peut-il devenir menuisier en s’inscrivant dans une formation professionnelle ?

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Evaluation et tiers temps

Tiers temps, réduction du nombre des questions : comment évaluer les acquis des élèves dys ? Il convient de réfléchir à ce qui s’avère le plus utile pour chacun de ces jeunes et d’affiner avec eux des modes de fonctionnement auxquels ils devront s’entrainer pour pouvoir en tirer parti.

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Maux dys !

La méconnaissance des troubles dys entraine assez souvent des réactions inappropriées, sources de souffrances accrues pour les élèves. Comment rompre ce cercle vicieux ? L’information et la formation

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Le cas d’Hadrien

Comment faire en sorte que l’élève et sa famille soient associés aux délibérations et aux décisions sur l’inclusion scolaire ? Ici, nous prenons connaissance du témoignage du père d’Hadrien, qui n’a connu que deux belles années dans sa vie d’élève.

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(Dès)illusions perdues

Mai 1981

Ouvrir un numéro des Cahiers pédagogiques dont la date résonne si fortement impose une évidence étrange : au moment où ce numéro a été bouclé et envoyé à l’imprimerie sous l’autorité débonnaire du directeur de publication d’alors, Jacques Carbonnel, l’évènement ne s’était pas produit. Certes il était attendu, espéré sans doute, et anticipé plusieurs mois à l’avance pour qu’au moment de l’alternance, paraisse un dossier intitulé « Bilan idéologique » avec, sur le dessin de couverture, pour sous-titre « nos (dés)illusions perdues » qui laissait ouvert le commentaire des lecteurs à venir. Le dossier ouvre le débat sur le rapport des Cahiers à la gauche. Un dessin, non signé, fait dire à un professeur : « Finalement, ce qui fait qu’on est de gauche, c’est une profonde conviction personnelle de ne pas être de droite. » L’ensemble est coordonné par Yves Louis, qui affirme, dans l’avant-propos : « Nous ne renonçons pas, aux Cahiers, à avancer des idées, à les soumettre au crible de la critique et de la pratique, à les définir et redéfinir, dans un effort incessant et collectif, même et surtout si nous avons appris à fuir les théories globalisantes et réductrices. » Tous les membres du comité de rédaction apportent leur contribution à ce dossier particulier, et notamment Jacques Carbonnel, qui livre là l’un des plus beaux textes qu’il ait donnés aux Cahiers, dont il fut, pendant dix ans, de 1978 à 1988, le directeur de publication et membre du comité de rédaction jusqu’en décembre 2001. Ce texte reflète ses idées et sa voix forte, son accent et sa préoccupation, en tant que professeur d’EPS, de la place des corps autant que des esprits, sa sensibilité profonde et joviale. Il est, comme il se doit dans cette rubrique, entièrement ancré dans le passé et totalement d’actualité. Jacques nous a quittés le mois dernier.

Yannick Mével