La tentation de l’ailleurs
Trente ans plus tard, le « collège unique » ne va pas de soi : on croit pouvoir dire que certains « ne sont pas faits pour ça » une fois dans le secondaire, et qu’ils seraient bien mieux à « apprendre un métier ». Comment tenir dans la conviction de l’éducabilité de tous et la recherche de perspectives pour des jeunes rejetés et en rejet de l’école ?

